Compagnies / Fortier Danse-Création

Présentation de la compagnie

Fortier Danse-Création a été fondée en 1981 par le chorégraphe et interprète Paul-André Fortier. Depuis 30 ans, il apporte sans relâche sa contribution à la danse contemporaine québécoise, en tant que créateur, interprète et pédagogue. Il a signé 49 chorégraphies, des solos, des pièces de groupe, des propositions in situ ; et il reçoit également des commandes de la part d’autres chorégraphes et compagnies de ballet. Depuis 1987, ses œuvres ont fait l’objet de plus de 750 représentations répertoriées dans 9 pays différents. En 2012, Paul-André Fortier a reçu le prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle. Il a également été nommé Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres par la France en 2010. Il a aussi été récipiendaire du Prix Jean A. Chalmer et du prix Dora Mavor Moore.

Son œuvre, empreinte de rigueur et d’élégance, est marquée par la recherche, et le désir de dépassement de soi. Interprète à la forte présence, cet «homme qui danse», comme qu’il aime à se définir, s’impose de manière récurrente des contraintes d’espace, de temps et de technique afin d’explorer ses propres limites et celles de son art. Inspiré par le croisement des différentes formes d’arts, il collabore également avec d’autres créateurs. Françoise Sullivan, Betty Goodwin, John Munro, Rober Racine, Patrick Masbourian, Takao Minami, Pierre Bruneau, Alain Thibault ou encore Robert Morin, sont autant d’artistes avec lesquels il s’est associé.

Paul-André Fortier a débuté sa carrière comme un interprète au sein du Groupe Nouvelle Aire dans les années 70. Il laisse aussi dans son sillage, la compagnie Montréal Danse, cofondée avec Daniel Jackson en 1987. Durant dix ans, il fut professeur au département de danse de l’UQAM. Au début des années 90, le chorégraphe se lance dans l’aventure du solo, avec une trilogie (Les Males Heures , 1989, La Tentation de la transparence, 1991, Bras de plomb, 1993) à laquelle s’est jointe, par deux fois, Betty Goodwin. Toujours attentif à ce qui se passe en art aujourd’hui, il a mesuré la portée symbolique et esthétique des nouvelles technologies avec des œuvres telles que Tensions (2001), Lumière (2004) et le Solo 1X60- Un jardin d’objets (2006), une période où il était alors chorégraphe en résidence à la Cinquième Salle de la Place des Arts de Montréal. En 2006, il crée le Solo 30X30, un projet in situ de 30 minutes pendant 30 jours résolument inscrite dans la cité. Cette pièce a été présentée à 450 reprises à travers le monde.

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