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membre de La danse sur les routes.
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étude nO.1 de Jason Martin. Jason Martin © Alba Muriel
Nos politiques sont créées dans le cadre de comités de gouvernance et sont approuvées par le conseil d’administration. Les engagements orientent les actions de l’équipe et de la direction générale. Ce sont des outils de travail pour intégrer de manière transversale des valeurs ou des objectifs stratégiques.
Montréal, février 2022
La danse sur les routes du Québec continue d’œuvrer activement à accroître l’inclusion et l’équité par l’élaboration de programmes et d’initiatives.
Cette politique vise à lutter contre toute forme de discrimination, qu’elle soit physique, culturelle, financière, sociale ou artistique.
Elle a pour objectif de soutenir des personnes autochtones, noires ou de couleur; des personnes de la communauté LGBTQ2+; des parents de familles monoparentales, des personnes en situation de handicap ou encore des personnes en situation de précarité financière.
Cette politique se base sur la bonne foi, la bienveillance et le respect. Toute personne qui réside au Québec ou sur les territoires autochtones de cette province et qui répond aux conditions d’adhésion de La DSR peut profiter de cette politique d’aide et d’équité. Toutes les demandes sont admissibles. Une personne peut profiter de plusieurs aides à la fois. Cette politique elle s’adresse en priorité aux individus.
Liste des aides offertes par saison :
En fonction du nombre de demandes, un tirage pourra être réalisé.
Toute personne qui rencontre des difficultés d’accès aux bureaux, aux activités ou aux services offerts par La DSR (accès physique, traduction, interprétation, etc.) est invitée à écrire à Hélène Briais, coordonnatrice du service aux membres. L’équipe de La DSR mettra en place les mesures nécessaires pour l’accueillir.
Pour toute urgence ou situation exceptionnelle, nous encourageons les personnes à contacter l’équipe de La DSR en tout temps.
La danse sur les routes du Québec (ci-après, « La DSR », « nous ») prend au sérieux les questions reliées à la confidentialité et à la protection des renseignements personnels. Par la présente Politique de confidentialité et de protection de la vie privée (ci-après, la « Politique »), La DSR s’engage à protéger tout renseignement personnel et à être transparente par rapport à la façon dont nous traitons ces renseignements ainsi que toute autre information qui pourrait être recueillie lors de la visite de notre site web www.ladansesurlesroutes.com, ou par l’entremise de nos plateformes Zone membres en ligne et de nos bases de données.
OBJECTIFS DE LA POLITIQUE
Notre Politique de confidentialité et de protection de la vie privée vise à vous informer des pratiques de La DSR concernant la collecte, l’utilisation et la divulgation de vos renseignements personnels et de toutes autres informations recueillies dans le cadre de l’utilisation de notre site web et de nos services.
NOS ENGAGEMENTS EN MATIÈRE DE PROTECTION DES RENSEIGNEMENTS PERSONNELS
Nous avons mis en œuvre une combinaison de moyens matériels, organisationnels et technologiques visant à assurer la confidentialité des renseignements personnels que nous détenons et à les protéger. Nous sensibilisons nos employés à l’importance de protéger les renseignements personnels et leur offrons de la formation à ce sujet. Nous avons un.e responsable chargé.e des questions relatives à la protection des renseignements personnels.
RAISONS JUSTIFIANT LA COLLECTE DE RENSEIGNEMENTS PERSONNELS ET D’INFORMATIONS
La collecte de renseignements personnels peut viser plusieurs objectifs, principalement :
RENSEIGNEMENTS RECUEILLIS LORS D’UNE TRANSACTION
Lors des inscriptions à nos activités ou services, certains renseignements personnels sont recueillis afin de relier la transaction à un compte client. Il s’agit de coordonnées (nom, prénom, adresse postale, numéro de téléphone et adresse courriel), de renseignements démographiques (adresse, code postal, ville, genre). La DSR collecte des données bancaires nécessaires pour faire des versements de bourse ou d’aide financière dans le cadre de programmes comme l’aide au déplacement ou par exemple le Programme de développement de la danse. La DSR ne conserve pas de données bancaires utilisées pour faire le paiement de nos services.
Les employés de La DSR ont accès à vos renseignements de contact, ainsi que les services que vous utilisez dans nos bases de données.
Nos subventionneurs reçoivent une liste nominative des activités et services que vous utilisez.
Les informations bancaires sont accessibles par la direction administrative, l’agente comptable, la trésorerie, la direction générale et les vérificateurs comptables.
CONSERVATION DES RENSEIGNEMENTS PERSONNELS
Nous n’utiliserons, ne divulguerons ou ne conserverons vos renseignements personnels qu’aussi longtemps que nécessaire pour atteindre les objectifs pour lesquels ces renseignements personnels ont été recueillis et dans la mesure permise ou exigée par la loi. Si vous souhaitez obtenir de plus amples informations sur les périodes pendant lesquelles vos renseignements personnels seront conservés, veuillez nous contacter en utilisant les coordonnées figurant dans la section « Contactez-nous » ci-dessous.
SÉCURITÉ DE VOS RENSEIGNEMENTS PERSONNELS
Nous avons mis en œuvre une combinaison de moyens matériels, organisationnels et technologiques visant à assurer la confidentialité des renseignements personnels que nous détenons et protéger ceux-ci contre la perte ou le vol et afin de prévenir l’accès, la transmission, la reproduction, l’utilisation ou la modification non autorisés de ces derniers.
Seuls nos employés qui ont besoin d’accéder aux renseignements personnels dans le cadre de leurs fonctions y auront accès. Ces employés ont été formés pour traiter ces renseignements correctement et conformément à nos protocoles de sécurité et à nos normes strictes de confidentialité.
Malgré les mesures décrites ci-dessus, aucune méthode de transmission ou de stockage des renseignements n’est sure à 100 % ou exempte d’erreurs, de sorte que nous ne pouvons malheureusement pas garantir une sécurité absolue. Si vous avez des raisons de croire que votre interaction avec nous n’est plus sure (par exemple, si vous pensez que la sécurité des renseignements que vous nous avez fournis a été compromise), veuillez nous contacter immédiatement en utilisant les coordonnées figurant dans la section « Contactez-nous » ci-dessous.
STOCKAGE DES RENSEIGNEMENTS PERSONNELS
Les renseignements personnels que vous nous communiquez sont hébergés sur des serveurs informatiques situés au Québec (Canada) et aux États-Unis, ce dernier ayant des règles de confidentialité différentes de celles de votre pays. Si ces données se trouvent en dehors de votre pays, elles sont soumises aux lois du pays dans lequel elles se trouvent et peuvent être divulguées aux gouvernements, aux tribunaux ou aux organismes chargés de l’application de la loi ou de la règlementation de cet autre pays et conformément aux lois de cet autre pays.
DROIT D’ACCÈS, DE MODIFICATION ET DE RETRAIT DE VOS RENSEIGNEMENTS PERSONNELS
Sur demande écrite et sous réserve d’une preuve d’identification, vous pouvez consulter ou modifier les renseignements personnels que nous avons recueillis, utilisés ou communiqués, selon ce que la loi autorise ou exige.
TRANSFERT DE RENSEIGNEMENTS PERSONNELS À DES TIERS
À moins d’obtenir votre consentement ou que la loi le permette ou le requiert, nous ne divulguons vos renseignements personnels à aucune autre entreprise ou partenaire autrement que de la manière énoncée dans la présente Politique.
Nous pouvons toutefois transférer vos renseignements personnels à des tiers fournissant des services à La DSR, notamment le traitement de transactions, le stockage ou l’analyse des données. Une entente contractuelle de non-divulgation régissant les normes de confidentialité et de protection de la vie privée est imposée dans les contrats liant La DSR et ces fournisseurs.
SITES EXTERNES ET SERVICES DE TIERS
Cette politique de confidentialité s’applique uniquement à nos produits et services. Elle ne s’étend pas aux sites Web ni aux produits ou services fournis par des tiers. Ces sites externes n’étant pas sous le contrôle de La DSR, nous n’assumons aucune responsabilité quant aux pratiques de confidentialité exercées par ces autres sites et vous recommandons de lire attentivement leurs politiques de confidentialité.
Liste de nos fournisseurs de TI
MODIFICATIONS À LA POLITIQUE DE CONFIDENTIALITÉ
Il est recommandé de lire attentivement la Politique et d’y revenir périodiquement, puisqu’elle peut faire l’objet de modifications à l’occasion. Sauf indication contraire, toute modification apportée à la présente politique de confidentialité entrera en vigueur dès sa publication sur cette page dans une politique de confidentialité mise à jour. En utilisant le Site à la suite d’une modification, vous acceptez les pratiques énoncées dans la politique de confidentialité mise à jour.
Dernière mise à jour : 29 octobre 2024
RENSEIGNEMENTS CONCERNANT LES ENFANTS
Nos produits et services ne sont pas destinés aux personnes mineures de moins de 14 ans et nous ne recueillons pas de façon volontaire de renseignements personnels auprès de mineurs de moins de 14 ans. Si vous êtes mineur au regard des lois applicables à votre lieu de résidence (14 ans au Québec), veuillez ne pas nous fournir de renseignements personnels sans le consentement explicite d’un parent ou d’un tuteur.
Si vous êtes un parent ou un tuteur et que vous savez que vos enfants nous ont fourni des renseignements personnels, veuillez nous contacter. Si nous apprenons que nous avons recueilli des renseignements personnels que nous recueillons auprès d’enfants mineurs sans vérification du consentement parental, nous prendrons des mesures pour supprimer ces renseignements de nos serveurs.
NOUS CONTACTER
Pour toute question, commentaire ou suggestion sur la présente Politique ou sur les pratiques en matière de protection des renseignements personnels mises de l’avant par La DSR, n’hésitez pas à contacter la personne responsable de la protection des renseignements personnels à : awatier@ladansesurlesroutes.com
La danse sur les routes du Québec (La DSR) affirme que le respect et la dignité entre les personnes sont des valeurs fondamentales de l’organisme et s’engage à maintenir un milieu de travail harmonieux de même qu’un environnement propice à sa mission.
La DSR considère que le harcèlement sous toutes ses formes porte atteinte à la dignité et à l’intégrité physique et/ou psychologique de la personne harcelée. Le harcèlement est prohibé, directement ou indirectement, par plusieurs instruments juridiques, notamment par la Charte des droits et libertés de la personne, par la Loi sur les normes du travail, par le Code civil du Québec et par la Loi sur la santé et la sécurité du travail.
La DSR s’engage à prévenir le harcèlement psychologique et/ou sexuel au travail et dans tous les contextes reliés à ses activités, de même qu’à le faire cesser lorsqu’une telle situation est portée à sa connaissance. En conséquence, toute manifestation de harcèlement à l’égard de personnes qui y travaillent, y collaborent ou utilisent ses services est inacceptable et sera sanctionnée.
La Politique s’applique à l’ensemble des membres du personnel, des membres du conseil d’administration, des jurys, membres de comité, du personnel contractuel, des bénévoles et des stagiaires, qui se trouvent dans le milieu de travail, dans les locaux ou ailleurs lors de fonctions liées au travail, à la représentation et aux services de La DSR ou d’activités sociales liées au travail ou à la représentation de La DSR. Elle s’applique aussi à l’ensemble des membres de La DSR ainsi qu’aux tiers (sous-traitants, visiteur·euse·s, fournisseur·euse·s, etc.) qui sont en relation avec La DSR. Cette politique s’applique aux conduites pouvant survenir dans le cadre du travail et à l’occasion du travail (par exemple, lors d’événements sociaux reliés au travail, de réunions, de représentations, de formations et de déplacements).
La politique s’applique non seulement dans les lieux physiques, mais également dans les lieux virtuels, comme les réseaux sociaux ou toute autre plateforme numérique permettant des échanges entre les personnes visées par la politique.
Exemples de manifestations du harcèlement
Le harcèlement sous toutes ses formes peut se produire entre personnes ayant des statuts différents ou entre personnes ayant un même statut.
En d’autres mots, il s’agit de microcomportements ou microagressions qui font réagir le cerveau émotionnel de l’individu qui en est la cible. Commis consciemment ou pas, ces manques de savoir-vivre peuvent donner à l’autre le sentiment de ne pas être respecté, voire d’être exclu. Bien qu’en apparence anodines, ces mauvaises manières peuvent embarrasser, blesser, et affecter la confiance en soi de la personne qui les reçoit et peuvent donner à l’autre le sentiment de ne pas être respecté, voire d’être exclu.
Les cas d’incivilité qui ne sont pas traités peuvent s’amplifier et laisser place au harcèlement psychologique.
Voici des exemples d’incivilité :
○ couper fréquemment la parole ;
○ ignorer une personne ;
○ consulter son téléphone lors de conversations ;
○ arriver toujours en retard aux rencontres ;
○ faire des plaisanteries de mauvais goût ;
○ véhiculer des mythes et stéréotypes ;
○ quitter de façon abrupte une rencontre sans motif.
Voici des exemples de l’exercice normal du droit de gérance :
○ La gestion de la charge de travail et la répartition des tâches;
○ Les conditions de travail et les contraintes professionnelles;
○ L’application des règles et procédures;
○ Le contrôle de l’assiduité et de l’absentéisme;
○ La gestion et l’évaluation du rendement au travail et l’imposition de mesures disciplinaires ou administratives;
○ L’application des critères de sélection dans le cadre d’une candidature pour devenir membre de la DSR, pour participer à une activité ou à un programme de La DSR.
Chaque personne visée dans les champs d’application de cette politique a la responsabilité de contribuer, par sa conduite, à maintenir un climat de travail exempt de harcèlement psychologique, discriminatoire et/ou sexuel. Elle a la responsabilité de signaler rapidement toute forme de situation de harcèlement dont elle est témoin ou qu’elle subit et de collaborer à l’application de la présente politique. Le personnel et le conseil d’administration ont la responsabilité de participer aux activités de sensibilisation et de formation sur la prévention et la résolution des situations de harcèlement organisées par La DSR.
Les personnes-ressources désignées doivent :
Le conseil d’administration doit :
La direction générale doit :
Parmi les sources d’informations auxquelles toute personne visée par la présente politique peut se référer, la formation Il était une fois… de trop de l’INIS et la Trousse – Prévenir le harcèlement et autres violences du Regroupement québécois de la danse sont spécifiquement adaptées au secteur culturel.
Pour les situations plus complexes, un délai supplémentaire pourrait être nécessaire. Le cas échéant toutes les parties concernées en seront informées.
À noter que le Tribunal administratif du travail peut ordonner à l’employeur de verser des dommages et intérêts punitifs à une personne salariée pour la lésion professionnelle résultant de harcèlement psychologique.
Il est possible de privilégier l’application des démarches informelles avant l’utilisation des démarches formelles décrites ci-dessous, si la situation le permet. À cette étape, l’anonymat des personnes concernées est préservé.
Une démarche individuelle pourrait être privilégiée en premier lieu, car l’utilisation d’approches basées sur le dialogue permet de résoudre la plupart des situations problématiques ou d’assainir le climat de travail en favorisant le respect mutuel et une saine communication.
Dans la mesure du possible, la personne vivant une situation allant à l’encontre de la politique devrait informer rapidement la personne concernée qu’elle considère son comportement comme étant inopportun et qu’elle doit le cesser. La personne peut solliciter le soutien des personnes-ressources désignées à cette fin pour gérer la situation.
Si la démarche individuelle est inappropriée ou si elle s’est avérée infructueuse, la personne vivant une situation allant à l’encontre de la politique peut dénoncer la situation auprès d’une personne en autorité comme la direction générale ou la présidence afin qu’une démarche de résolution du problème soit enclenchée. Cette démarche vise à identifier des solutions permettant de résoudre la situation.
Sans être obligatoire, habituellement, cette démarche est favorisée avant le dépôt de toute plainte formelle. Un éventail de modes de résolution des problèmes peut être envisagé à cette étape, notamment, la médiation. Lorsqu’il est jugé qu’une telle démarche n’est pas appropriée, si elle a été refusée par certaines des personnes concernées ou encore, si elle est infructueuse, une plainte formelle pourra être déposée.
La consultation est un processus par lequel la personne plaignante s’adresse aux personnes-ressources pour identifier et cerner la nature et l’étendue du problème auquel elle fait face et explorer les solutions possibles incluant l’orientation vers d’autres ressources. À cette étape, son anonymat est préservé.
Au terme de la consultation, la personne peut :
Si la personne choisit de ne pas procéder plus avant, aucun dossier n’est ouvert.
Les personnes-ressources peuvent refuser de procéder plus avant si elles jugent que la démarche faite par la personne plaignante est frivole, abusive ou manifestement mal fondée. Elles en informent alors la personne plaignante par écrit lui indiquant que, en cas de désaccord, elle peut s’adresser à la CNESST si elle est salariée de La DSR ou à des instances telles que la Commission des droits de la personne ou la Cour du Québec si son statut est autre.
Si besoin, La DSR peut offrir une médiation entre les personnes concernées. La médiation est un processus confidentiel, libre et volontaire. Conduite par un tiers neutre, impartial et médiateur agréé, elle permet aux personnes concernées de dialoguer, d’identifier les problèmes auxquels elles font face et leurs attentes respectives afin d’en arriver à trouver des solutions qui leur sont mutuellement satisfaisantes.
La personne médiatrice a le pouvoir de mettre fin à la médiation si elle estime, compte tenu des circonstances, que son intervention n’est pas utile ou indiquée.
Toute personne qui considère être témoin ou être victime de gestes, de comportements ou de conduites s’apparentant à du harcèlement ou à risque de le devenir, dans le cadre des activités de La DSR, peut s’adresser verbalement ou par écrit, en français ou en anglais, aux personnes-ressources désignées au sein du conseil d’administration ou auprès de la direction générale ou de la présidence du conseil d’administration si les personnes-ressources sont concernées par la plainte. La démarche de demande d’intervention en vue de régler la situation rapidement doit être effectuée en toute confidentialité et sans crainte de représailles.
La loi interdit en effet toute forme de préjudice ou de représailles de la part de l’employeur dans le cadre du traitement et du règlement d’une plainte ou d’un signalement.
Le signalement ou la plainte doit comporter une description des faits, incluant les dates, et doit désigner l’identité de la personne plaignante et la ou les personnes mises en cause, de même que les témoins potentiels. Que le document soit écrit par la personne plaignante ou avec l’appui des personnes-ressources, il est signé par la personne qui le dépose. Sauf cas particulier, les personnes-ressources sont alors autorisées à informer la personne visée de l’identité de la personne plaignante et des faits qui lui sont reprochés, ainsi que toute personne impliquée dans le traitement de la plainte.
Dans le cas d’un signalement par témoin, les personnes-ressources vérifient avec la victime identifiée sa perception du ou des événements signalés et les actions qu’elle souhaite entreprendre ou pas.
Claire Molinot, co-présidente : direction@parbleux.com
Gaëlle Gerbe-Raynaud, administratrice : gaelle.gerberaynaud@
À noter que les messages envoyés seront consultés seulement dans les jours et heures ouvrables et que le délai de réponse pourra être exceptionnellement allongé en périodes estivale et de Fêtes de fin d’année.
Les personnes-ressources clarifient les faits avec la personne plaignante, si besoin et valident avec elle qu’elle ne souhaite pas entamer de démarche informelle de résolution. La personne ayant porté plainte doit donner suite dans un délai de trente (30) jours ouvrables aux demandes d’informations additionnelles.
En tout temps durant le processus de traitement de la plainte, l’une ou l’autre des parties peut demander de participer à une médiation. Dans le cas où les deux parties acceptent volontairement de procéder à la médiation et que celle-ci est opportune, LA DSR mettra en place le processus. La médiation suspend le traitement de la plainte jusqu’à l’entente de médiation ou jusqu’au constat de l’échec de la médiation.
Les personnes-ressources ou toute autre personne mandatée par celles-ci procéderont à l’analyse de la recevabilité, et ce, dans un délai de trente (30) jours suivant le dépôt de la plainte. Lorsque la plainte est jugée non recevable, la personne plaignante est informée de la décision et des motifs à l’appui. Lorsque la plainte est jugée recevable, la personne plaignante et la personne mise en cause sont informées de la démarche qui sera entreprise.
Une plainte peut être jugée irrecevable si elle est anonyme et ne contient pas suffisamment d’informations permettant l’identification des parties impliquées; si elle ne constitue manifestement pas un cas potentiel de violation à la politique; si la personne plaignante n’est pas visée par la politique; si la plainte est déposée plus de deux ans après la dernière manifestation de la violation; si la plainte est clairement frivole, malveillante ou déposée de mauvaise foi. Dans le cas où la situation signalée ne relève pas de la présente politique, la personne plaignante est orientée vers les ressources appropriées. À noter que le délai de deux ans est relié à la date limite de possibilité de déposer une plainte auprès de la CNESST pour le personnel de La DSR.
Habituellement, seules les plaintes de harcèlement jugées recevables pourront faire l’objet d’une enquête.
Il se pourrait qu’il ne soit pas possible de répondre ou de donner suite à une plainte dans les cas suivants :
Dans un délai de cinq (5) jours ouvrables après réception de la plainte, les personnes-ressources déterminent les meilleurs moyens de traiter le dossier et les personnes à impliquer dans le processus, si besoin. Si une enquête est jugée nécessaire, une ressource qualifiée, externe à La DSR, sera mandatée pour ce faire.
Dans le même délai, elles envoient un accusé de réception écrit à la personne plaignante, incluant :
Dans un délai de trente (30) jours ouvrables, au maximum (hors périodes de vacances), selon la gravité des faits, les personnes-ressources doivent :
Le cas échéant, la personne mandatée pour l’enquête procède à une collecte d’informations, via notamment l’obtention de témoignages et d’éléments de preuve, afin de valider que les allégations faisant l’objet de la plainte constituent un manquement à la politique. Pour ce faire, la personne mandatée doit : commencer son enquête avec diligence après la réception du dossier; aviser la personne plaignante et la personne mise en cause de son rôle; consulter ou rencontrer ces personnes ainsi que les témoins et autres personnes qu’elle juge pertinentes; tenter d’obtenir des déclarations écrites et signées des parties, des témoins et des personnes impliquées ainsi que toute preuve matérielle pertinente.
La personne enquêteuse doit veiller à entendre chacune des personnes concernées, leur permettre d’être accompagnées d’une personne de leur choix et voir à ce que l’enquête se déroule à huis clos. Elle transmet dans les meilleurs délais son rapport d’enquête motivée incluant, le cas échéant, les recommandations qu’elle juge pertinentes.
Le rapport d’enquête est confidentiel afin de protéger la confidentialité des personnes rencontrées et de préserver les relations de travail. Seules les conclusions sont partagées avec la personne plaignante et la personne mise en cause.
Après réception du rapport d’enquête, les personnes-ressources informent le conseil d’administration des conclusions et du suivi à effectuer.
Toute personne qui contrevient à la politique de prévention du harcèlement fera l’objet de mesures correctives de nature administrative ou disciplinaire pouvant aller jusqu’au congédiement ou à la rupture du lien avec La DSR. Toute autre mesure légale ou préventive appropriée pourra être prise pour assurer le maintien d’un environnement exempt de harcèlement. Le choix des mesures applicables tiendra compte de la gravité et des conséquences de la situation ainsi que de l’historique de la personne mise en cause.
À noter que, dans le cadre d’un règlement d’une situation visant une plainte relative à une conduite de harcèlement psychologique, les parties peuvent convenir de la levée de l’obligation de confidentialité, à la condition de le prévoir dans leur entente finale.
Par la suite, les personnes-ressources s’assurent de la mise en place et de l’efficacité des mesures prises par le conseil d’administration.
Afin de garantir un climat de confiance, toute personne visée par la politique doit être assurée que ses préoccupations seront gérées avec discrétion, sensibilité et confidentialité. La confidentialité doit être respectée par l’ensemble des personnes impliquées, qu’elles soient plaignantes, mises en cause ou témoins. Il est cependant entendu que certains renseignements pourraient être divulgués à des tiers, dans la mesure où cela est nécessaire pour les fins du traitement du dossier ou des mesures en découlant ou à des fins autorisées par la loi ou par la politique.
La CNESST prévoit des sanctions en cas d’infraction touchant la confidentialité du dossier d’une travailleuse ou d’un travailleur. Elles sont prévues pour l’employeur, la personne ou les personnes qu’il autorise et le professionnel ou la professionnelle de la santé qu’il désigne en cas de besoin.
Dans un délai de cinq (5) jours suivant le dépôt de la plainte, fournir à la personne plaignante les coordonnées de L’Aparté.
Pour les personnes impliquées salariées de l’organisme ou siégeant à son conseil d’administration, un budget discrétionnaire pourra leur être alloué pour consulter des expert·e·s externes selon leurs besoins.
La bonne foi des parties est essentielle au règlement de toute situation. La recherche de la meilleure solution possible, avec la collaboration de chacune des parties, est privilégiée afin d’en arriver à un règlement juste et équitable pour toutes les personnes.
Une personne plaignante qui dépose une plainte jugée malveillante, frivole ou de mauvaise foi s’expose à des mesures disciplinaires, pouvant aller jusqu’au congédiement ou à la rupture de son lien avec La DSR.
Une personne ne peut se voir imposer de représailles pour avoir utilisé les mécanismes prévus à la présente politique ni parce qu’elle a participé au mécanisme de signalement ou d’enquête. Toute personne exerçant des représailles s’expose à une sanction.
Exemples de mesures de représailles : suspension injustifiée, diminution des responsabilités professionnelles, modifications des conditions de travail, exclusion et ostracisme, refus d’opportunité d’avancement.
À tout moment, toute personne visée par la politique est libre d’entreprendre tout recours qu’elle jugerait approprié.
Engagée depuis 2021, la stratégie numérique de La DSR est un processus qui vise la cohérence des actions afin d’accélérer l’essor d’une véritable culture numérique dans la diffusion et le développement des publics de la danse. Pour ce faire, La DSR tend à intégrer transversalement les valeurs, les processus et les outils numériques dans sa gestion organisationnelle et ses activités. Il s’agit également de renforcer la découvrabilité et l’interopérabilité des données de la danse dans l’univers numérique et de mutualiser des données et des outils numériques.
Au printemps 2025, La DSR a reçu le soutien du ministère de la Culture et des Communications pour l’alignement de sa base de données à la norme Datascene et la création d’un connecteur à Scène Pro.
Les objectifs de ce projet sont les suivants :
En créant une synergie entre les partenaires et en encourageant la collaboration, la mutualisation des données et des ressources humaines et financières, le projet contribuera à la découvrabilité des contenus culturels et donc à augmenter la connaissance des publics des artistes et de l’offre culturelle en danse au Québec. La découvrabilité du contenu culturel joue un rôle crucial dans le développement et la dynamisation des territoires.


Une inscription est obligatoire pour accéder à Parcours Danse et à l’ensemble de ses activités.
L’ouverture des inscriptions est en ligne à partir du 2 avril 2025. La jauge maximale de Parcours Danse 2025 est fixée à 350 participant.es.
Les inscriptions aux vitrines et activités se feront à partir de l’automne 2025.
Important
