Ariana Pirela Sánchez construit des pièces résolument engagées où elle exprime des codes liés à son vécu et à son actualité. Ses créations sont fortement influencées par sa formation en communication et en arts audiovisuels et vont au-delà de l’esthétique. Elle perçoit le corps dansant comme un matériau faisant partie d’une composition et cherche à établir une connexion avec le spectateur en éveillant ses sensations, ses émotions et sa curiosité. Avec une approche intimiste, son travail est inspiré d’une quête identitaire et des enjeux culturels. Elle se questionne sur les causes de la nostalgie, telles que la mémoire, les souvenirs, les odeurs et la musique. Ses œuvres « para la guerra nada » (2016), « I’m not her » (2017), « Manos de Mujer » (2018) et « Résonance » (2020) ont été présentées sur la scène montréalaise ainsi qu’à Toronto, à Sherbrooke et au Mexique. Ariana se nourrit du mélange culturel qui l’entoure et a une approche qui vise à aborder le mouvement du corps comme une idée poétique. En parallèle, elle développe sa pratique en vidéo et présente ses œuvres à Proyecto´ace en Argentine (2020) et au Venice International Art Fair (2021).