In The Abyss Jasad – working title Lentswe la Setjhaba "Voice of the Nation" Solo (not solo) Water Study

Disponible à la tournée pour les saisons : 2020-21, 2020-21, 2020-21, 2020-21,

Interprètes sur la photo : . Photographe :

Création

Durée

min.

Nombre d'interprètes

4 À confirmer 7 2

Public(s) cible(s)

Tous publics

Mots clés

Autochtone Artiste dit de la diversité

Description

_« In The Abyss »_, une œuvre complète de danse théâtrale, repose sur la chorégraphie et la métaphore pour se lancer corps et âme dans l’exploration du mystère de la vie sur Terre. Cette création propose d’explorer les formes d’expression courantes de l’humanité alors qu’elles s’entrecroisent avec la science qui nous situe dans l’univers. S’appuyant sur la théorie scientifique et la superbe métaphore selon lesquelles tout n’est que poussière d’étoiles, _« In The Abyss »_ explore les propriétés physiques des galaxies auxquelles nous ne pouvons échapper et la manière dont celles-ci sont liées à nos vies terrestres. Cette production saisit les manières de donner un but et un sens à sa vie tout en explorant de manière sincère la solitude et notre besoin inné de créer des liens. Une oeuvre de groupe avec des danseurs marocains et des danseurs canadiens sur les thèmes de la collectivité et de l’individualité, du conformisme et de la liberté d’expression individuelle, de la tradition et de la modernité. _Lentswe la Setjhaba « Voice of the Nation »_ est une chorégraphie multidisciplinaire qui fusionne l’esthétique de la tradition africaine avec les danses africaines contemporaines, en particulier la danse urbaine Pantsula, l’Afro-House, la musique traditionnelle africaine et la _gumboot dance_ en relation avec le rythme de nos souvenirs de la vie quotidienne. « Ce qui importe le plus n’est pas tant le fait que nous ayons vécu. C’est la différence que nous avons faite dans la vie des autres qui déterminera le sens de la vie que nous avons menée. » – Nelson Mandela. Cette œuvre est inspirée par l’héritage de Nelson Mandela (ou le concept de « nation arc-en-ciel »), ainsi que sa détermination à aller de l’avant, du passé vers l’avenir, avec une nation unifiée. Cet homme qui a lutté pour les droits de la personne a incarné l’espoir pour l’Afrique du Sud et la force nécessaire pour survivre à l’apartheid. Ayant grandi en Afrique du Sud pendant cette ségrégation, je n’avais que la danse, qui avait lieu dans les rues. (Je ne savais même pas qu’il existait des écoles de danse avec des planchers de bois et des studios tapissés de miroirs.) Elle nous servait d’outil pour guérir, pour survivre et pour nous protéger des conditions difficiles de l’époque. La danse et la musique étaient un moyen de surmonter le traumatisme et les obstacles auxquels nous étions confrontés. J’ai créé _Lentswe la Setjhaba « Voice of the Nation »_ pour unifier les formes d’engagement de la diaspora et des communautés des cantons sud-africains où j’ai grandi et pour immortaliser notre quotidien sous la forme d’une mémoire collective et d’un patrimoine vivant. L’œuvre propose un espace sécuritaire pour lancer des discussions portant sur l’engagement des artistes de la minorité invisible et les inviter à se poser la question « Quelle est notre place dans la communauté de la danse, à l’échelle locale et provinciale? ». La création est également ancrée dans l’idée que les spectacles de danse urbaine africaine dans les lieux publics sont des gestes de transformation culturelle ainsi qu’une tentative de fusionner l’art avec le quotidien de la communauté. Elle vise également à rendre l’art accessible à tous. « _Solo (not solo) Water Study _» est une œuvre intime, une célébration sensorielle joyeuse, calme et parfois bruyante de l’expression féminine pour deux interprètes, une danseuse et une percussionniste, qui jouent à tenter la synchronicité du mouvement et du son, négociant suivre et mener et tout l’éventail de possibilités qui existe entre les deux. En bougeant avec leurs instruments fluides, elles utilisent l’attention, la redirection, les pauses, les silences, la respiration, le bruit de l’eau et son absence pour voir, imiter ou interrompre le flux. Échelle, volume, ampleur, détail. Jeu, travail, stratégie. Espace.

Chorégraphe(s)

Aria Evans
Meryem Alaoui
Mafa Makhubalo
Meryem Alaoui

Crédits

Chorégraphie : Aria Evans. Création et interprétation : 
Irvin Chow
, Ana Claudette Groppler
, Syreeta Hector
, David Norsworthy. Composition : Babak Taghinia; 
Conception de costumes : Kinoo Arcentales
; Conception des éclairages : Sarah Mansikka; Regard extérieur : Julia Sasso; Scénographie : Rachel Forbes
; Dramaturgie (texte et corps) : Ximena Huizi; Écriture : Liam Zarrillo. À confirmer Interprètes : Mafa Makhubalo, Tamla Matthews, Aisha Nicholson, Emilie Jabouin, Teddy Masuku, Brain Moyo, Walter Maclean. Costumes: Brain Moyo, Tamla Matthews and Mafa Makhubalo; Musique: Brain Moyo, Walter Maclean, Mafa Makhubalo. Interprètes : Germaine Liu, Sahara Morimoto. Costumes : Meryem Alaoui; Éclairages : Gordon Simmons; Musique : Germaine Liu.

Représentations

Représentation Date Date Oeuvre Compagnie(s) Diffuseur
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