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Saison 2005-2006

Le Grand Théâtre abrite deux salles dotées des équipements nécessaires à la présentation des arts de la scène. La salle Louis-Fréchette dispose d’une coque et de deux fosses d’orchestre accueillant 65 à 120 musiciens. La salle Octave-Crémazie. résidence du Théâtre du Trident, présente des spectacles en tout genre. Locaux aussi disponibles pour réceptions et conférences de presse.

Les bons coups de la saison 2005-2006

  • Francine Grégoire jubile! La campagne Extrêmement Danse 2006-2007 du Grand Théâtre de Québec remporte un grand succès. Un mois seulement après le début de la campagne, le nombre d’abonnés et de billets vendus par spectacle connaissait une hausse sans précédent. Les cinq spectacles variés, plus intrigants et attrayants l’un que l’autre, proposés par de grandes compagnies d’ici et d’ailleurs - celles de Marie Chouinard, d’Angelin Preljocaj et des Grands Ballets Canadiens de Montréal, des artistes reconnus tels Jean-Claude Gallotta, Ginette Laurin et Louise Lecavalier, et d’autres à mieux connaître comme Estelle Clareton et Isira Makuloluwe - composent une affiche alléchante.
  • Parmi ces spectacles, soulignons Puzzle Danse, une coproduction France-Québec dont le Grand Théâtre de Québec est l’un des partenaires. Comme porte-parole de la campagne, le Grand Théâtre a fait appel à la talentueuse chorégraphe et interprète Karine Ledoyen, fervente animatrice du milieu de la danse et de la culture à Québec. Sa passion contagieuse séduit les médias et gagne un public nombreux à cet art si particulier qu’est la danse.

Centre culturel de l'Université de Sherbrooke Saison 2005-2006

Depuis plusieurs années, la danse est au cœur de la programmation du Centre culturel de l’Université de Sherbrooke. La sélection des œuvres grand public vise généralement à offrir, en complément des spectacles de danse présentés au Théâtre Centennial, des productions à grand déploiement issues de la scène nationale et internationale. À travers sa programmation jeunesse, la direction vise à intégrer, dans la mesure du possible, un spectacle de danse par année. Ainsi, depuis dix ans, le Centre culturel a présenté la majorité des créations en danse jeune public offertes en tournée au Québec.

Les bons coups de la saison 2005-2006

  • Désireux de donner à la danse la possibilité de mieux se faire valoir, le Centre culturel de l’Université de Sherbrooke, en association avec le Théâtre Centennial, a eu la bonne idée de lancer conjointement la saison 2005-2006 en danse. La conférence de presse s’est tenue au foyer du Théâtre Centennial et une vingtaine de personnes des médias et du milieu de la danse de la région ont assisté avec grand plaisir au lancement. L’événement a été rapporté par la télévision et le Voir Sherbrooke.
  • La saison en danse du Centre culturel comportait trois valeurs sûres : [bjm_danse] avec une œuvre chorégraphiée par Crystal Pite; une deuxième visite de la compagnie brésilienne Grupo Corpo; et Sursaut, avec son Casse-noisette et le Roi des rats, en coproduction avec le Centre culturel.
  • Ces trois spectacles ont emporté chacun à leur façon l’enthousiasme du public. Les rencontres avant et après les spectacles de [bjm_danse] et Grupo Corpo ont suscité de beaux échanges entre le public et les artistes. Ces rencontres étaient animées par Hélène Deslauriers, une journaliste culturelle de la région.

Quelques chiffres…

  • 5 spectacles, 6 représentations, 3596 spectateurs
  • 3 activités de développement, 275 participants
  • Un total de 3871 personnes touchées

… et des spectacles

Corporation de la Salle de spectacle de Sept-Îles Saison 2005-2006

Les attentes de la communauté et la réceptivité des spectateurs sont au cœur des préoccupations de la salle de spectacle de Sept-Îles au moment de faire sa sélection de spectacles de danse. L’objectif est de permettre à la population, aux jeunes en particulier, de s’initier à la danse. Pour ce faire, la salle Jean-Marc-Dion (SJMD) choisit des projets de qualité tout en visant une certaine accessibilité et propose des activités innovantes, intéressantes et surtout influentes en terme de médiation artistique, ce qui est à la base de notre processus de développement. De plus, de nombreuses activités de développement sont offertes, lesquelles permettent aux spectateurs de rencontrer les créateurs, ce qui mène à une plus grande ouverture pour la danse.

Les bons coups de la saison 2005-2006

  • La saison de danse à Sept-Îles a débuté en beauté avec Chut! de Bouge de là! Après le spectacle, artistes, enfants et parents ont échangé au sujet du spectacle avec chaleur et volubilité.
  • Les Bas-Côtiers ont pu ensuite savourer à leur tour le Stolen Show de [bjm_danse]. Quatre-vingts élèves de l’école de ballet de Sept-Îles ont pu profiter de deux classes de maître données par deux danseurs de la compagnie : une classe en danse classique avec Lourdes Gracia et une classe en danse africaine par Eric J. Miles. Tous ces élèves ont assisté avec bonheur au spectacle. Une cinquantaine de spectateurs ont répondu à l’invitation de rencontrer les danseurs de la compagnie après le spectacle.
  • C’est Chantier de Zogma qui a fermé la marche avec son vigoureux hommage aux travailleurs du Québec et de l’Afrique du Sud. Trois jours avant la représentation, un des danseurs de la compagnie, Dominic Desrochers, a donné une belle et longue classe de maître de trois heures à la troupe de danse folklorique de Sept-Îles, Tam Ti Delam. Les danseurs de cette troupe ont beaucoup apprécié cette rencontre, notamment ceux qui enseignent. Ces derniers ont bien l’intention de transmettre à leurs élèves ces nouvelles techniques acquises auprès de monsieur Desrochers. Dans la matinée, le jour de la représentation, deux classes de sixième année sont venues rencontrer Mario Boucher, un des codirecteurs artistiques, pendant le montage du spectacle. Il leur a parlé de la compagnie Zogma, du folklore urbain et des différents métiers des arts de la scène : directeur artistique, danseur, sonorisateur, éclairagiste… Le spectacle à peine terminé, les danseurs ont rejoint le public sans prendre le temps de se changer. À leur arrivée dans le hall, 125 spectateurs de tous les âges (dont beaucoup de jeunes) les ont chaleureusement accueillis. Une des danseuses a même improvisé un petit cours de Gumboot avec des élèves venus en après-midi. Une belle fête!

Quelques chiffres…

  • 3 spectacles, 3 représentations, 958 spectateurs
  • 7 activités de développement, 350 participants
  • Un total de 1308 personnes touchées

… et des spectacles

  • CHUT!! de Bouge de là, le 16 septembre 2005, avec 148 spectateurs
  • Chantier de Zeugma Danse, le 5 janvier 2006, avec 469 spectateurs
  • The stolen show de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 2 mars 2006, avec 341 spectateurs

Culture Trois-Rivières Saison 2005-2006

La vision artistique du développement de la danse à Trois-Rivières s’articule tout d’abord autour de la Politique culturelle de la Ville de Trois-Rivières. Les orientations que l’on retient pour le développement de la danse sont : accessibilité, participation, concertation, partenariat et soutien au développement des arts et des lettres. Dans ce sens, il est donc primordial d’offrir des œuvres artistiques diverses dans une même discipline et de pouvoir faire un amalgame d’œuvres contemporaines et d’œuvres de répertoire. En danse, cela se traduit par la présentation de spectacles qui peuvent être exclusivement en danse contemporaine, mais qui peuvent aussi toucher à divers genres tels que le ballet, les danses traditionnelles, le flamenco, le tango, les danses urbaines, etc.

Les bons coups de la saison 2005-2006

  • Avec son Festival international Danse Encore et ses compagnies professionnelles - L’Astragale et Corpus Rhésus Danse - Trois-Rivières est un des foyers les plus dynamiques de la danse au Québec. Il était tout naturel que [bjm_danse] y présente The Stolen Show, un spectacle à la fois moderne et accessible, très bien reçu par les Trifluviens.
  • Pour le temps des fêtes, L’Astragale proposait son spectacle Où est Santa ? dans lequel trois étudiantes du programme danse-étude ont pu vivre une première expérience professionnelle, en exécutant une des parties de la chorégraphie. Lors de la rencontre après le spectacle, la compagnie a constaté avec surprise et plaisir l’effet sur les jeunes spectateurs de la présence des trois jeunes filles. Les enfants semblaient s’identifier plus facilement à elles et leur adressaient directement leurs questions. Par l’entremise des jeunes filles, les enfants démystifiaient le métier de danseur. Ils saisissaient qu’on peut y parvenir au bout d’un processus et d’efforts continus et non par une opération magique.
  • La saison en danse s’est terminée en beauté, avec une édition des plus réussies du Festival international Danse Encore, à laquelle participait, entre autres, Bouge de là, avec son spectacle Comme les 5 doigts de la main. Il s’agissait pour sa directrice, Hélène Langevin, d’un premier retour aux sources émouvant et enthousiaste. Le spectacle a attiré un public familial nombreux grâce aux rencontres dans les écoles avant la représentation.
  • Grâce à une belle et forte concertation des différents partenaires et acteurs de la région, tous les spectacles et les activités du Festival ont fait le plein d’un public large et varié, pour le plus grand bonheur des artistes qui s’y sont produits.

Quelques chiffres…

  • 2 spectacles, 2 représentations, 405 spectateurs
  • 3 activités de développement, 189 participants
  • Un total de 594 personnes touchées

… et des spectacles

  • CHUT!! de Bouge de là, le 6 octobre 2005, avec 170 spectateurs
  • Alice de L’Astragale, le 17 décembre 2005, avec 235 spectateurs

Odyscène Saison 2005-2006

Depuis dix ans, la direction programme chaque année entre trois et cinq spectacles de danse, tout en favorisant la danse contemporaine. Odyscène veut se positionner dans sa région comme un diffuseur branché, offrant à sa population une programmation de spectacles de disciplines variées, où la création artistique novatrice a une place de choix. C’est pour lui un élément très valorisant. La danse fait partie des couleurs que se donne Odyscène, qui, jusqu’à tout récemment, était le seul de sa région à programmer des spectacles de cette discipline. L’équipe travaille chaque année à solidifier le développement entamé dans le passé et à augmenter l’éventail des possibilités. Faire connaître la danse à sa population et augmenter son public fidèle est un objectif prioritaire.

Les bons coups de la saison 2005-2006

  • Cette année, la programmation du Théâtre Lionel-Groulx misait sur la fougue et sur la jeunesse.
  • Avec un titre comme Attache ta tuque! la compagnie Les Sortilèges annonce ses couleurs : le folklore dans tout son urbanité et son incessant renouvellement. Les élèves de la troupe de danse de Sainte-Thérèse, Virons-là, l’ont vite saisi lors de l’atelier donné par l’une des interprètes des Sortilèges, quelques jours avant la représentation. Ils ont grandement apprécié pouvoir explorer un extrait du spectacle. Les membres de la troupe avaient généreusement invité des gens de leur entourage à profiter de cet atelier, permettant à un public non initié de découvrir les rouages de la danse.
  • Le spectacle Risque de Fortier Danse-Création a suscité l’enthousiasme des spectateurs en explorant le risque comme une des voies menant à la découverte de soi. Il n’est pas surprenant d’apprendre que les quatre ateliers offerts par les danseurs de la compagnie dans le cadre de l’option danse de l’école secondaire Jean-Jacques-Rousseau ont su déclencher la créativité des adolescents. Ils ont pris un grand plaisir à ces ateliers au cours desquels ils ont créé une courte chorégraphie sans avoir recours à la musique, à leur grand étonnement.
  • Les rencontres avant et après les spectacles attirent de plus en plus les spectateurs. Risque et Attache ta tuque! n’ont pas manqué à la règle. Les échanges ont été animés et beaucoup d’informations se sont transmises tant sur la création que les conditions d’exercice de la danse. Comme la qualité des échanges lors de ces rencontres augmente sans cesse, elles contribuent sans aucun doute à une meilleure appréciation de la discipline dans la population en général.

Quelques chiffres…

  • 2 spectacles, 2 représentations, 380 spectateurs
  • 7 activités de développement, 675 participants
  • Un total de 1055 personnes touchées

… et des spectacles

  • Risque de Fortier Danse-Création, le 4 mai 2006, avec 133 spectateurs
  • Attache ta tuque! de Les Sortilèges, le 30 octobre 2005, avec 247 spectateurs

Salle Pauline-Julien Saison 2005-2006

La directrice générale et artistique de la salle Pauline-Julien (SPJ), Diane Perreault, et son équipe font preuve d’un engagement soutenu envers le développement de la danse et de ses publics. Cela se traduit par l’accueil de compagnies en résidence, la programmation d’au moins trois spectacles par année (contemporains pour la plupart) et la mise en place de collaborations avec ses collègues-diffuseurs, des partenariats souvent structurants pour le milieu. La SPJ ouvre également ses portes aux artistes de la relève. Elle s’efforce enfin d’offrir des conditions de création, de production et de diffusion adéquates, sans perdre de vue l’importance pour sa communauté d’avoir une proximité avec les artistes.

Les bons coups de la saison 2005-2006

  • Le public de Sainte-Geneviève a pu apprécier une belle variété de propositions en danse, tant de la part d’artistes émergents que chevronnés. Chut! de Bouge de là!, Monsieur de Création Caféine, Victoria de Dulcinée Langfelder et cie, The Stolen Show de [bjm_danse], et Risque de Fortier-Danse-Création ont entraîné les spectateurs dans diverses zones de la danse. Le public a été sensible aux thèmes abordés par les chorégraphies. Cela s’exprimé au fil des rencontres avec les artistes après les spectacles. Victoria de Dulcinée Langfelder est exemplaire à cet égard.
  • Au chapitre des activités de développement, soulignons la banderole Osez Risquer, accompagnant le spectacle Risque, qui a permis aux visiteurs de la Salle Pauline-Julien de prendre la parole. Une énorme toile accrochée dans le foyer de la salle, entourée d’affiches du spectacle, invitait le public, les étudiants du Collège Gérald-Godin et le personnel de la Salle et du Collège à répondre à la question suivante : le risque pour vous, c’est… Une cinquantaine de personnes ont osé leur définition. Plus de 150 autres ont lu les «graffiti» qui parsemaient la banderole. Cela a créé une façon originale, à la fois citoyenne et culturelle, de (faire) parler d’un spectacle de danse contemporaine!

Quelques chiffres…

  • 5 spectacles, 6 représentations, 1093 spectateurs
  • 9 activités de développement, 326 participants
  • Un total de 1419 personnes touchées

… et des spectacles

  • Risque de Fortier Danse-Création, le 3 mars 2006, avec 100 spectateurs
  • CHUT!! de Bouge de là, le 29 janvier 2006, et le 30 janvier 2006, avec 697 spectateurs
  • Monsieur le 21 octobre 2005, avec 90 spectateurs
  • Victoria de Dulcinée Langfelder & Cie, le 25 novembre 2005, avec 190 spectateurs
  • Xspectacle de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 20 janvier 2006, avec 545 spectateurs

Théâtre Centennial Saison 2005-2006

Chaque année, le Théâtre Centennial accueille une grande diversité de chorégraphes intermédiaires en provenance du Québec, du Canada et de l’étranger. La directrice, Luce Couture, souhaite provoquer la rencontre entre les artistes et sa communauté par l’accueil de résidences et par toute autre activité favorisant la transmission du point de vue de l’artiste.

Véritable ambassadeur de la danse dans sa région, le Théâtre Centennial fait acte de présence exemplaire aux rencontres et événements tels CINARS, Parcours Danse, CanDance, etc., afin d’être aux premières loges de la création contemporaine en danse. Les œuvres programmées par le Théâtre Centennial témoignent de la grande diversité de chorégraphes québécois et canadiens et introduisent des chorégraphes d’ailleurs, ayant une vision du monde éclatée et sensible aux préoccupations actuelles de la planète. Les œuvres de type interdisciplinaires sont privilégiées.

Les bons coups de la saison 2005-2006

  • La compagnie Louise Bédard Danse a attiré un grand nombre de jeunes adultes à son spectacle Ce qu’il en reste. Le caractère multidisciplinaire de l’oeuvre, la musique (interprétée sur scène par les compositeurs) et les arts médiatiques y tenant un rôle important, joue en sa faveur auprès de cette partie du public sensible aux nouvelles technologies et à leur utilisation par les artistes.
  • Par ailleurs, le Théâtre Centennial de Lennoxville peut maintenant se réjouir de ses nouveaux atours. Sa directrice artistique, Luce Couture, est heureuse d’offrir aux artistes et au public une salle où le confort et la qualité iront dorénavant de pair et qui contribuera certainement à une meilleure diffusion des arts au Québec. Inauguré au printemps 2006, le théâtre dispose maintenant d’équipements techniques grandement améliorés, tant sur les plans de la scénographie, de la sonorisation et de l’éclairage, ainsi qu’un nouveau plancher de scène. L’ameublement de la salle et du foyer a été renouvelé et la peinture des murs a été rafraîchie.

Quelques chiffres…

  • 4 spectacles, 4 représentations, 529 spectateurs
  • 11 activités de développement, 574 participants
  • Un total de 1103 personnes touchées

… et des spectacles

  • Ce qu’il en reste de Louise Bédard Danse, le 11 août 2005, avec 217 spectateurs
  • Barbe Bleue de Cas Public, le 30 septembre 2005, avec 254 spectateurs
  • Le bal des Songes-creux de La [parenthèse] / Christophe Garcia, le 19 octobre 2005, avec 43 spectateurs
  • Lwáza de Zab Maboungou / Compagnie Danse Nyata Nyata, le 24 avril 2006, avec 142 spectateurs

Théâtre du Cuivre Saison 2005-2006

Le Théâtre du Cuivre a pour objectif de rendre la danse accessible à sa communauté. Ses choix artistiques sont guidés par la renommée de la compagnie et l’accessibilité des œuvres. De par son éloignement géographique, le Théâtre du Cuivre agit de concert avec ses collègues diffuseurs et ses partenaires du milieu de la danse. Dans la perspective du développement de la discipline, une personne-ressource assure le lien entre les œuvres et le public lors de l’accueil de chaque spectacle de danse.

Les bons coups de la saison 2005-2006

  • Cette année, le Théâtre du Cuivre a eu la bonne idée de transformer sa saison de danse en un petit festival. Misant sur la proximité des dates de présentation de Ce qu’il en reste de Louise Bédard Danse, et de Risque de Fortier Danse-Création, le Théâtre a offert au public un forfait de deux spectacles pour le prix d’un, une heureuse invitation à découvrir la danse contemporaine. L’idée a permis aux deux spectacles de faire leur plein de spectateurs.
  • Avec l’appui du conseil de la culture de l’Abitibi-Témiscamingue, l’agente de développement Sylvie Richard a proposé aux danseurs professionnels de la région, une formation intensive de deux jours avec Louise Bédard. Cette activité s’est merveilleusement bien déroulée, pour le plus grand bonheur de la chorégraphe invitée et des danseurs venus nombreux des quatre coins de la région. Trois classes de maître ont également été données à des élèves en option danse du secondaire par Louise Bédard et deux autres danseurs de la production. Beaucoup de ces élèves ont d’ailleurs assisté au spectacle. Le traditionnel et toujours apprécié apéro-danse avant le spectacle a été agrémenté par l’activité Collagistes amateurs proposée par la compagnie. Le public a pu participer à un grand tableau collectif fait de coupures de magazines et se préparer au spectacle Ce qu’il en reste. Ce dernier s’est aussi arrêté au Théâtre des Eskers, à Amos, où là aussi la pièce et l’activité Collagistes amateurs ont piqué la curiosité d’une partie du public.
  • De son côté, Fortier Danse Création a offert une conférence-démonstration animée par la répétitrice de la compagnie, Ginelle Chagnon. Sylvie Richard fait remarquer que Fortier Danse Création a développé au cours de ses tournées une approche efficace, et toujours grandement appréciée, de ce type d’activités qui pourrait inspirer d’autres compagnies.

Quelques chiffres…

  • 2 spectacles, 2 représentations, 475 spectateurs
  • 11 activités de développement, 891 participants
  • Un total de 1366 personnes touchées

… et des spectacles

  • Ce qu’il en reste de Louise Bédard Danse, le 23 février 2006, avec 242 spectateurs
  • Risque de Fortier Danse-Création, le 9 mars 2006, avec 233 spectateurs

Théâtre du Vieux-Terrebonne Saison 2005-2006

Diffuseur pluridisciplinaire majeur du sud de Lanaudière, le théâtre du Vieux-Terrebonne (TVT) diffuse dans une salle renommée pour son intimité et sa chaleur. Le TVT offre chanson, musique, théâtre en saison et en été, spectacles jeunesse, danse, variétés. Le TVT propose aussi le Moulinet, une salle vouée à la découverte en chanson et en musique et des spectacles en plein air de juin à septembre.

Les bons coups de la saison 2005-2006

  • Avec la conférence-spectacle de Sonia del Rio et le spectacle du Ballet Flamenco Arte de España, le Théâtre du Vieux-Terrebonne faisait la part belle à un style de danse dont la fascination du public ne se dément pas. La conférence a été très appréciée, tandis que le spectacle Recuerdos flamencos du Ballet Flamenco Arte de España a été chaudement reçu par le public.
  • Voyages dans les paysages intérieurs de Margie Gillis, expressive et authentique comme toujours, a transporté le public dans un tourbillon d’émotions. Donné quelques jours avant la représentation, son atelier a emballé des enseignants et des élèves d’écoles de danse de la région.
  • Ces écoles ont par ailleurs participé à une troisième édition de Méli-Mélo, une belle initiative qui met en relation un chorégraphe professionnel et de jeunes élèves en danse. Pour cette édition, c’est le chorégraphe Roger Sinha qui s’est prêté à l’expérience. Après une série d’ateliers, les élèves présentaient dans des conditions professionnelles, de courtes chorégraphies, précédées par la présentation d’un extrait de la pièce Apricot Trees Exist par la compagnie Sinha Danse. Cette formule a permis à un large public de découvrir la danse contemporaine tout en applaudissant les efforts et les progrès de leurs proches. Une centaine d’élèves de dix écoles de la région ont participé au spectacle.
  • C’est Zogma qui fermait la marche avec Chantier, un fougueux spectacle, une danse qui puise à d’anciennes racines toujours vigoureuses.

Quelques chiffres…

  • 3 spectacles, 3 représentations, 1218 spectateurs
  • 3 activités de développement, 88 participants
  • Un total de 1306 personnes touchées

… et des spectacles

Théâtre Hector-Charland Saison 2005-2006

Par la diffusion de spectacles, la Corporation Hector-Charland contribue au développement, au rayonnement et à la promotion de la culture d’ici et d’ailleurs. Élaborée dans un esprit de promotion de la diversité culturelle et artistique ainsi que dans une perspective de développement des publics, la programmation vise à stimuler l’activité culturelle dans la région en mettant la population en contact avec des productions artistiques de haute qualité. Ces nombreuses initiatives témoignent du désir de diversification, de renouvèlement et de fidélisation du diffuseur.

Avec comme motivation la culture, le public et la communauté, le développement de la danse repose sur de profondes réflexions inscrites dans une démarche de développement durable. L’accès à la culture, les principes de démocratie et d’équité sont au cœur de la mission de la Corporation. Plusieurs orientations témoignent de cet engagement à rapprocher culture et développement durable : la Semaine de la danse à Joliette, l’intégration de la danse au Festival de théâtre à L’Assomption, les activités de développement et de sensibilisation comme stratégie d’accès et d’intégration culturelle.

À travers la diffusion de spectacles et les actions en médiation culturelle, la Corporation Hector-Charland nourrit et soutient l’émergence d’artistes et de compagnies régionales, en plus de soutenir les artistes professionnels lors de la création de spectacles par l’accueil de résidence de création.

Le directeur général et artistique, Claude de Grandpré, et son équipe assistent au plus grand nombre possible de rencontres de programmation et d’échanges ainsi qu’aux événements majeurs des arts de la scène : Parcours Danse, Bourse RIDEAU, Festival Danse Canada, CINARS, etc.

Les bons coups de la saison 2005-2006

  • Le Théâtre Hector-Charland a connu une saison de danse particulièrement satisfaisante en 2005-2006. Les trois compagnies à l’affiche ont su chacune à leur façon conquérir le public de l’Assomption. Les spectacles de Margie Gillis et de Grupo Corpo ont touché et séduit les spectateurs, emportés par la présence et la virtuosité des interprètes. C’est à Montréal Danse qu’est revenu l’honneur d’ouvrir le bal avec le spectacle Furies Alpha 1/24 d’Estelle Clareton. Quelque peu déstabilisant par certains de ses aspects, le spectacle a tout de même captivé la salle. La représentation venait couronner une résidence de Montréal Danse au Théâtre Hector-Charland.

Quelques chiffres…

  • 1 spectacles, 1 représentations, 329 spectateurs
  • 8 activités de développement, 364 participants
  • Un total de 693 personnes touchées

… et des spectacles

Grand total

  • 27 spectacles, 29 représentations, 8983 spectateurs
    • Jouer Dehors: 0 spectacles, 0 représentations, 0 spectateurs
  • 62 activités de développement, 3732 participants
  • Un total de 12715 personnes touchées