Publications / Rapports annuels / La saison des diffuseurs / Saison 2010-2011

Centre culturel de l'Université de Sherbrooke Saison 2010-2011

Depuis plusieurs années, la danse est au cœur de la programmation du Centre culturel de l’Université de Sherbrooke. La sélection des œuvres grand public vise généralement à offrir, en complément des spectacles de danse présentés au Théâtre Centennial, des productions à grand déploiement issues de la scène nationale et internationale. À travers sa programmation jeunesse, la direction vise à intégrer, dans la mesure du possible, un spectacle de danse par année. Ainsi, depuis dix ans, le Centre culturel a présenté la majorité des créations en danse jeune public offertes en tournée au Québec.

Les bons coups de la saison 2010-2011

  • Pour la saison 2010-2011, l’abonnement conjugué des deux diffuseurs permettait au public de choisir cinq spectacles sur une programmation de neuf spectacles pour seulement 110 $. Des prix encore plus avantageux furent proposés pour favoriser l’abonnement des étudiants (individuels et en groupe).
  • Encore cette année, les diffuseurs ont profité d’un beau rayonnement médiatique pour le lancement de leur saison danse au Foyer du Théâtre Centennial.
  • Le moment fort fut sans contredit la présentation des Grands Ballets Canadiens qui a attiré 1 300 personnes. Des soirées de cette envergure contribuent, selon le CCUS, à créer un intérêt certain autour des autres événements danse.
  • Autre élément positif à soulever : le succès de la série jeunesse en danse. Le diffuseur entend bien maintenir la danse dans son créneau familial scolaire.

Quelques chiffres…

  • 5 spectacles, 5 représentations, 2640 spectateurs
  • 6 activités de développement, 530 participants
  • Un total de 3170 personnes touchées

… et des spectacles

Centre des arts de Baie-Comeau Saison 2010-2011

Le Centre des arts de Baie-Comeau poursuit les orientations artistiques mises en place il y a vingt ans par le Théâtre de Baie-Comeau. Il vise à diffuser des spectacles de danse de grande qualité en tenant compte de leur créativité, de leur originalité et des publics auxquels ils s’adressent. En sillonnant les sentiers moins fréquentés de la danse contemporaine tout autant que les plus appréciés, le Centre des arts de Baie-Comeau souhaite s’affirmer comme un diffuseur qui navigue entre risque, audace et émotion. Il est primordial pour la direction artistique d’offrir un accueil chaleureux et un appui indéfectible aux compagnies en résidence, de suivre les parcours de création et de développer les auditoires.

Les bons coups de la saison 2010-2011

  • En participant à une série de dîners, de rencontres et d’ateliers durant une semaine, la compagnie PPS Danse a donné l’occasion à une centaine de personnes de la communauté de Baie-Comeau de s’intéresser de très près à la danse. Les échanges avec les artistes locaux, qui ont culminé avec une dégustation de vins et fromages, ont généré des projets qui prennent forme peu à peu. Quant aux ateliers, ils ont offert aux élèves du primaire une approche très originale de la danse contemporaine. La résidence s’est achevée avec une présentation du travail chorégraphique accompli durant laquelle les spectateurs étaient invités à en faire une analyse critique.
  • Une grande première : Paul-André Fortier a inauguré le nouveau Studio B du Centre des arts avec Cabane. Ambiance chaleureuse, atmosphère tamisée, intimité avec le public : tout était parfait! Enfin, Dulcinée Langfelder a eu beaucoup de succès avec sa conférence sur sa recherche de création pour sa Complainte...

Quelques chiffres…

  • 5 spectacles, 5 représentations, 643 spectateurs
  • 23 activités de développement, 951 participants
  • Un total de 1594 personnes touchées

… et des spectacles

  • L’Atelier de Bouge de là, le 2 février 2011, avec 449 spectateurs
  • Diasporama de PPS Danse, le 6 octobre 2010, avec 93 spectateurs
  • Cabane de Fortier Danse-Création, le 9 mars 2011, avec 93 spectateurs
  • La complainte de Dulcinée de Dulcinée Langfelder & Cie, le 19 avril 2011, avec 99 spectateurs
  • Duet for One Plus Digressions de Andrew Turner (chorégraphe indépendant), le 6 octobre 2010, avec 93 spectateurs

Corporation de la Salle de spectacle de Sept-Îles Saison 2010-2011

Les attentes de la communauté et la réceptivité des spectateurs sont au cœur des préoccupations de la salle de spectacle de Sept-Îles au moment de faire sa sélection de spectacles de danse. L’objectif est de permettre à la population, aux jeunes en particulier, de s’initier à la danse. Pour ce faire, la salle Jean-Marc-Dion (SJMD) choisit des projets de qualité tout en visant une certaine accessibilité et propose des activités innovantes, intéressantes et surtout influentes en terme de médiation artistique, ce qui est à la base de notre processus de développement. De plus, de nombreuses activités de développement sont offertes, lesquelles permettent aux spectateurs de rencontrer les créateurs, ce qui mène à une plus grande ouverture pour la danse.

Les bons coups de la saison 2010-2011

  • Les transmetteurs culturels ont fait un énorme travail lors de la présentation de Norman de 4dArt. En fait, ils ont presque réussi à doubler le nombre de billets vendus en parlant du spectacle et de Norman McLaren dans leurs écoles.

  • À l'automne 2010, le projet de développement de public adolescent a instauré le principe des transmetteurs culturels. Il consiste en la sélection d’élèves représentants qui s’engagent à accompagner l’agent de développement de la Salle de spectacle de Sept-Îles, à Montréal, lors des journées de la culture. En plus de sensibiliser et de responsabiliser ces jeunes, ils découvrent ainsi l’importance d‘un milieu culturel riche pour une communauté. Ces mordus de culture auront la chance d’aller voir les représentations de danse sélectionnées dans la programmation du Théâtre et de rencontrer les artistes. Ils sont ainsi en mesure de parler des spectacles et des créateurs à leurs camarades et de les motiver à venir assister aux spectacles lorsqu’ils sont de passage à Sept-Îles. L’enjeu est de former un groupe et d’attiser son intérêt en développant son esprit critique et en favorisant une ouverture à la danse.
  • Ce projet permit aux transmetteurs culturels et aux autres élèves de vivre une expérience de découverte des coulisses du théâtre et de son plan de communications. Dans cet esprit, un atelier de mouvement donné par Pierre-Paul Savoie a eu des retombées directes sur la vente de billets. Sur les 32 élèves qui ont assisté à l’activité, dix sont venus au spectacle du chorégraphe. Le privilège d’avoir eu une vision de l’intérieur a rendu les participants plus réceptifs à ce spectacle.
  • L’atelier famille d’Hélène Langevin a quant à lui attiré 30 parents! Après le spectacle L’Atelier, Hélène Langevin a donné un atelier de mouvement dans le Foyer de la Salle pour les parents et leurs enfants. Le groupe de parents a participé avec grand plaisir et s’est prêté au jeu en exécutant avec les enfants, la série de mouvements proposée par la chorégraphe.
  • Pour Cabane, les groupes en arts visuels de la région ont été approchés et un petit groupe du cégep a assisté au spectacle. L’intérêt envers la danse ne cesse de grandir quand on constate que l’évènement a réussi à faire sortir un groupe scolaire, étudiants et professeurs, durant la relâche scolaire.

Quelques chiffres…

  • 5 spectacles, 6 représentations, 806 spectateurs
  • Un total de 806 personnes touchées

… et des spectacles

  • L’Atelier de Bouge de là, le 30 janvier 2011, et le 31 janvier 2011, avec 345 spectateurs
  • Cibler de Danse K par K, le 23 novembre 2010, avec 145 spectateurs
  • Diasporama de PPS Danse, le 8 octobre 2010, avec 119 spectateurs
  • Cabane de Fortier Danse-Création, le 7 mars 2011, avec 78 spectateurs
  • Duet for One Plus Digressions de Andrew Turner (chorégraphe indépendant), le 8 octobre 2010, avec 119 spectateurs

Culture Trois-Rivières Saison 2010-2011

La vision artistique du développement de la danse à Trois-Rivières s’articule tout d’abord autour de la Politique culturelle de la Ville de Trois-Rivières. Les orientations que l’on retient pour le développement de la danse sont : accessibilité, participation, concertation, partenariat et soutien au développement des arts et des lettres. Dans ce sens, il est donc primordial d’offrir des œuvres artistiques diverses dans une même discipline et de pouvoir faire un amalgame d’œuvres contemporaines et d’œuvres de répertoire. En danse, cela se traduit par la présentation de spectacles qui peuvent être exclusivement en danse contemporaine, mais qui peuvent aussi toucher à divers genres tels que le ballet, les danses traditionnelles, le flamenco, le tango, les danses urbaines, etc.

Les bons coups de la saison 2010-2011

  • Malgré l’annulation forcée de la représentation en soirée du spectacle d’Andrew Turner, le diffuseur est fier et satisfait des activités de développement qu’il a réalisé avec le chorégraphe. Des ateliers qui ont soutenu l’intérêt d’une trentaine d’étudiants du secondaire. Beaucoup de ceux-ci ont d’ailleurs eu de pertinentes questions après le spectacle présenté en matinée.
  • D’avoir réussi à attirer un nombre appréciable d’adultes aux spectacles Futur proche et NU, constitue également un résultat positif pour la maison de la culture de Trois-Rivières. Enfin, soulignons le succès de la représentation scolaire du Cabaret dansé des vilains petits canards de Cas Public.

Quelques chiffres…

  • 4 spectacles, 4 représentations, 443 spectateurs
  • 3 activités de développement, 150 participants
  • Un total de 593 personnes touchées

… et des spectacles

Odyscène Saison 2010-2011

Depuis dix ans, la direction programme chaque année entre trois et cinq spectacles de danse, tout en favorisant la danse contemporaine. Odyscène veut se positionner dans sa région comme un diffuseur branché, offrant à sa population une programmation de spectacles de disciplines variées, où la création artistique novatrice a une place de choix. C’est pour lui un élément très valorisant. La danse fait partie des couleurs que se donne Odyscène, qui, jusqu’à tout récemment, était le seul de sa région à programmer des spectacles de cette discipline. L’équipe travaille chaque année à solidifier le développement entamé dans le passé et à augmenter l’éventail des possibilités. Faire connaître la danse à sa population et augmenter son public fidèle est un objectif prioritaire.

Les bons coups de la saison 2010-2011

  • Le diffuseur a visé de nouvelles clientèles cette année. Il a mis sur pied un atelier de Dessin en direct avec un groupe inscrit à un cours de dessin offert par la ville de Sainte-Thérèse. L’enseignante a réussi à amener une vingtaine de ses élèves à venir pratiquer leur art tout en découvrant la discipline de la danse. Les artistes étaient invités à dessiner les corps en mouvement durant le spectacle, en ayant droit à un tarif préférentiel sur le billet d’entrée. Ils pouvaient également amener un invité à ce tarif pour voir le résultat, exposé sur des chevalets à la sortie du public. Dans cet esprit de conquérir les élèves des cours de loisirs, le Théâtre Lionel-Groulx a approché et convaincu une enseignante de flamenco de Rosemère d’amener ses 25 élèves au spectacle de La Otra Orilla.
  • Avec le sentiment d’avoir trouvé un filon offrant des possibilités de développement de publics intéressantes, l’équipe de Manon Fortin entend étendre davantage ses collaborations avec les participants des formations données par les municipalités de sa MRC. Il est aussi question d’instaurer, dès l’an prochain, une série de «grandes entrevues» dans les bibliothèques de la région avec des personnalités de la danse.

Quelques chiffres…

  • 5 spectacles, 5 représentations, 770 spectateurs
  • 8 activités de développement, 301 participants
  • Un total de 1071 personnes touchées

… et des spectacles

Salle Pauline-Julien Saison 2010-2011

La directrice générale et artistique de la salle Pauline-Julien (SPJ), Diane Perreault, et son équipe font preuve d’un engagement soutenu envers le développement de la danse et de ses publics. Cela se traduit par l’accueil de compagnies en résidence, la programmation d’au moins trois spectacles par année (contemporains pour la plupart) et la mise en place de collaborations avec ses collègues-diffuseurs, des partenariats souvent structurants pour le milieu. La SPJ ouvre également ses portes aux artistes de la relève. Elle s’efforce enfin d’offrir des conditions de création, de production et de diffusion adéquates, sans perdre de vue l’importance pour sa communauté d’avoir une proximité avec les artistes.

Les bons coups de la saison 2010-2011

  • L’Atelier (Bouge de là) a bénéficié des acquis obtenus du développement effectué depuis des années auprès des écoles primaires. Aucun problème à vendre les cinq représentations de la pièce. Le cahier pédagogique de la compagnie et les 54 ateliers donnés grâce au programme Artiste à l’école ont été une plus-value de grande qualité. Preuve que les efforts conjugués d’une compagnie et d’un diffuseur, lorsqu’ils sont soutenus par des outils adéquats, donnent des résultats tangibles et significatifs.
  • Une formule duo, instauré pour promouvoir S’envoler (Montréal Danse et Création Caféine) et proposée à l’école de danse de Vaudreuil, a obtenu un très beau succès. Pour 20 $, les élèves bénéficiaient d’une classe de maître en plus de leur entrée au spectacle. Parmi les groupes accueillis, vingt d’entre eux, accompagnés de leur professeur, ont profité de la promotion. Une initiative prometteuse pour la fidélisation des publics.
  • La promotion de La Complainte de Dulcinée montre la diversité et l’originalité des actions culturelles de la Salle Pauline-Julien. Madame Langfelder a été invitée à écrire un mot aux spectateurs qui ont vu et aimé son spectacle Victoria en 2005. D’autre part, une promotion ciblée sur des groupes de femmes a été faite dans le cadre de la Journée de la Femme. Ensuite, une entrevue de dix minutes a été réalisée avec la chorégraphe avant la tenue d’une pièce de théâtre de la programmation. Enfin, un extrait de La Complainte… a été diffusé sur la page Facebook et l’écran promotionnel de la Salle.

Quelques chiffres…

  • 7 spectacles, 9 représentations, 1686 spectateurs
  • 67 activités de développement, 2700 participants
  • Un total de 4386 personnes touchées

… et des spectacles

SPEC du Haut-Richelieu Saison 2010-2011

Pour la sélection des spectacles de danse, la SPEC du Haut-Richelieu cherche à offrir à sa clientèle des spectacles professionnels dans une pluralité de styles. Elle souhaite favoriser l’épanouissement culturel du spectateur en lui présentant des productions novatrices de grande qualité, dans le respect de son cheminement, de ses préférences artistiques et de sa connaissance de la danse. Dans son choix de spectacles, elle mise sur la qualité artistique, le caractère accessible des propositions ainsi que sur la réceptivité de ses spectateurs. Pour accompagner ces derniers dans la découverte de la danse, la SPEC du Haut-Richelieu vise à offrir une multitude d’activités et d’outils complémentaires qui permettent de guider le spectateur dans son appréciation et sa compréhension des œuvres proposées.

Les bons coups de la saison 2010-2011

  • Cette saison a été marquée par un premier lancement de saison exclusivement dédié au théâtre, à la musique et à la danse. Zogma y a offert un extrait de leur spectacle à titre de numéro de clôture de la soirée. Une performance réussie qui a séduit plusieurs des spectateurs présents au lancement. Beaucoup d’entre eux ont ensuite assisté à la représentation plus tard en saison. La SPEC a profité de la présence des artistes au lancement pour réaliser, devant la caméra, une série d’entrevues avec eux et pour filmer leur prestation. Le tout a fait l’objet d’un SPECtaclip mis en ligne sur le site Internet du diffuseur sur YouTube. La vidéo a été visionnée plus de 330 fois.
  • http://www.youtube.com/watch?v=LjsIQUNPWXg
  • Pour développer davantage un rapport de qualité et de proximité avec le public, le diffuseur a tenu, un peu à l’image d’une Bourse RIDEAU, des kiosques d’information pour chacun des spectacles de danse. Ces moments de rencontre avec les spectateurs ont permis de leur présenter en détail les spectacles à venir, et de leur montrer des extraits vidéo. Ces derniers ont d’ailleurs suscité beaucoup de curiosité et engendré de belles discussions au cours desquelles la danse pouvait aisément être démystifiée.
  • Enfin, pour répondre à la demande de plusieurs professeurs qui souhaitaient découvrir de nouvelles façons de bonifier en classe leur retour sur les spectacles, la SPEC a organisé une matinée de formation avec des créateurs spécialisés dans l’exploration artistique auprès des jeunes. Avec la chorégraphe Hélène Langevin, 54 enseignants ont entre autres exploré les techniques pour faire bouger les élèves dans une classe, parmi les meubles, dans le plaisir et en toute sécurité. Une réussite pour le développement de la danse en milieu scolaire.

Quelques chiffres…

  • 4 spectacles, 4 représentations, 1402 spectateurs
  • 37 activités de développement, 2500 participants
  • Un total de 3902 personnes touchées

… et des spectacles

  • Squall de Bourask, le 29 octobre 2010, avec 375 spectateurs
  • L’Atelier de Bouge de là, le 27 avril 2011, avec 685 spectateurs
  • Victoria de Dulcinée Langfelder & Cie, le 10 avril 2011, avec 423 spectateurs
  • Rapaillé de Zeugma Danse, le 21 novembre 2010, avec 309 spectateurs

Spect’Art Rimouski Saison 2010-2011

Diffuseur pluridisciplinaire majeur, Spect’Art Rimouski offre à la population régionale, dans la salle Desjardins-Telus, une programmation de spectacles professionnels touchant tous les volets des arts de la scène. L’excellence, la variété et le haut volume de diffusion caractérisent son intervention. Spect’Art Rimouski offre une programmation de quatre spectacles en danse contemporaine qui compte habituellement une production jeune public par année. Notre programmation est conçue en fonction du fait que le Théâtre du Bic, diffuseur voisin, présente aussi de la danse. Spect’Art Rimouski participe aussi à des projets de résidence d’artistes en collaboration avec d’autres diffuseurs québécois.

Les bons coups de la saison 2010-2011

  • Danse et écriture en direct a encore une fois été l’un des clous de la saison danse, en terme d’action culturelle. Le concept invite trois auteurs de la région à écrire, durant la représentation d’un spectacle de danse de la saison, un texte librement inspiré de ce dernier. Cette saison, c’est la pièce de Dulcinée Langfelder qui fut l’objet de l’activité et près de la moitié du public est demeuré dans la salle après la représentation pour apprécier la lecture des manuscrits. L’objectif principal de Danse et écriture en direct est de tisser des liens entre la littérature et la danse pour toucher un plus grand spectre de champs d’intérêt.
  • Autre bon coup : la participation de nombreux groupes d’étudiants du secondaire et du collégial à la pièce Norman (Lemieux-Pilon 4D Art). Une œuvre phare qui ouvre les perspectives artistiques des jeunes et invite ceux-ci à s’ouvrir à l’art du mouvement.
  • Enfin, la programmation d’une représentation scolaire de L’Atelier (Bouge de là) a été vue par Spect’Art comme une de ses belles réussites.

Quelques chiffres…

  • 5 spectacles, 5 représentations, 1398 spectateurs
  • 2 activités de développement, 99 participants
  • Un total de 1497 personnes touchées

… et des spectacles

Théâtre Centennial Saison 2010-2011

Chaque année, le Théâtre Centennial accueille une grande diversité de chorégraphes intermédiaires en provenance du Québec, du Canada et de l’étranger. La directrice, Luce Couture, souhaite provoquer la rencontre entre les artistes et sa communauté par l’accueil de résidences et par toute autre activité favorisant la transmission du point de vue de l’artiste.

Véritable ambassadeur de la danse dans sa région, le Théâtre Centennial fait acte de présence exemplaire aux rencontres et événements tels CINARS, Parcours Danse, CanDance, etc., afin d’être aux premières loges de la création contemporaine en danse. Les œuvres programmées par le Théâtre Centennial témoignent de la grande diversité de chorégraphes québécois et canadiens et introduisent des chorégraphes d’ailleurs, ayant une vision du monde éclatée et sensible aux préoccupations actuelles de la planète. Les œuvres de type interdisciplinaires sont privilégiées.

Les bons coups de la saison 2010-2011

  • Cas public a fait salle comble avec son Cabaret dansé des vilains petits canards, accueillant 350 élèves. Durant la saison 2010-2011, le Théâtre Centennial avait connu une baisse dans la fréquentation des spectacles jeunesse, due à l’implantation d’une nouvelle mesure de soutien à laquelle le Théâtre n’était pas admissible. Après avoir reporté l’événement qui avait originalement été prévu pour la saison 2009-2010, le Théâtre est heureux d’avoir offert une représentation affichant complet!
  • Deux ateliers de danse ont été offerts dans une école secondaire avec le 605 Collective. Les danseuses et danseurs du collectif se sont rendus à l’école secondaire Alexander Galt (voisine du Centennial). Pour ces ateliers d’une heure chacun, les interprètes ont partagé le langage corporel du 605 Collective, ainsi que quelques secrets du spectacle Audible. Cela aura incité certains étudiants à venir voir le spectacle le lendemain soir au Théâtre Centennial.
  • Également eut lieu une merveilleuse rencontre sur scène dans le décor de Cabane avec Paul-André Fortier et Rober Racine. Une cinquantaine de participants sont restés sur la scène du Centennial à la suite du spectacle Cabane pour visiter l’intérieur du décor et tous les accessoires qui s’y rattachent. Voici quelques commentaires recueillis :
  • «C’est fabuleux ce que cet homme peut faire. Très inspirant!»
  • «Nous sommes très privilégiés de voir un tel spectacle avec tant de proximité et de pouvoir pénétrer dans l’univers de l’artiste! Wow!»

Quelques chiffres…

  • 6 spectacles, 6 représentations, 961 spectateurs
  • 28 activités de développement, 992 participants
  • Un total de 1953 personnes touchées

… et des spectacles

Théâtre de la Ville Saison 2010-2011

En intégrant le développement de la danse au cœur de son mandat artistique, le Théâtre de la Ville (TDLV) désire offrir à la population du territoire des spectacles de haute qualité. Il veut éveiller la curiosité de sa communauté pour la danse et ses diverses approches artistiques en favorisant surtout, et de plus en plus, la danse contemporaine. La vision du diffuseur est soutenue par différentes actions : la programmation annuelle d’au moins trois spectacles de danse, l’accueil de créateurs en résidence, ainsi qu’un important travail d’accompagnement et de développement de la danse auprès de la communauté. Le TDLV offre aux artistes des conditions favorables de création et de diffusion en mettant à leur disposition le soutien technique et logistique, ainsi que des plateaux de travail adéquats. Dans son travail chorégraphique, Sébastien Provencher propose un art engagé et interdisciplinaire où il cherche à créer des pièces à la frontière entre plusieurs disciplines artistiques, où le corps et le mouvement demeurent les moteurs premiers de création. Il propose un art qui confronte, questionne et émeut.

Les bons coups de la saison 2010-2011

  • Diverses actions ont été menées pour donner plus de visibilité à la danse au cœur de la vie au Théâtre de la Ville (TDLV). Celui-ci a fait une large place à la discipline au cours de son lancement de saison. Des extraits photo et vidéos y ont été projetés, lesquels ont ensuite enrichi le site Internet du diffuseur. La nouvelle page Facebook du TDLV, l’endos des programmes de soirée des autres disciplines, ainsi que des feuillets d’information envoyés à des écoles de danse ciblées ont également contribué à promouvoir la programmation danse.
  • Aussi, une exposition de photos de Robert Etcheverry autour de l’œuvre de Jean-Pierre Perreault a occupé les murs du foyer de la salle Jean-Louis-Millette pendant une bonne partie de la saison. Faisant découvrir l’un des plus importants chorégraphes du Québec, l’exposition a mis la danse en avant-plan au profit de la communauté.
  • Toujours très prisées du public longueuillois, les rencontres animées ont été tenues pour les spectacles Cibler (Danse K par K), S’envoler (Montréal Danse) et Miniatures (Compagnie Flack).
  • Comme chaque année, l’enseignante du programme danse-études de l’École secondaire De Mortagne s’est montrée très intéressée par les ateliers d’initiation aux pratiques de la danse contemporaine. Deux ateliers ont été donnés avec générosité par Esther Morin-Rousseau, une interprète de S’envoler. Un complément très apprécié des étudiants qui ont aussi assisté au spectacle.
  • Enfin, notons la formidable diversité de publics que la danse a rejoints en 2010-2011 au Théâtre de la Ville : trois représentations pour les enfants, une familiale, une destinée aux adolescents et trois s’adressant au grand public.

Quelques chiffres…

  • 4 spectacles, 8 représentations, 1901 spectateurs
  • 10 activités de développement, 1547 participants
  • Un total de 3448 personnes touchées

… et des spectacles

  • Miniatures de José Navas / Compagnie Flak, le 14 avril 2011, avec 213 spectateurs
  • L’Atelier de Bouge de là, le 13 mars 2011, le 14 mars 2011, et le 15 mars 2011, avec 1050 spectateurs
  • S’envoler de Créations Estelle Clareton, le 3 février 2011, avec 231 spectateurs
  • Cibler de Danse K par K, le 3 décembre 2010, avec 407 spectateurs

Théâtre du Bic Saison 2010-2011

La qualité des œuvres est sans aucun doute le premier critère de sélection. Avant tout, peu importe la discipline, le Théâtre du Bic souhaite présenter des œuvres exigeantes pouvant rejoindre un large public.

Les œuvres sont choisies pour ce qu’elles offrent de différent, de novateur dans l’esthétique et dans l’émotion. Elles devraient marquer l’imaginaire du spectateur, l’habiter au-delà de la représentation. Mais une soirée de danse doit aussi être une soirée de plaisir. Certaines œuvres seront donc retenues pour ce qu’elles ajoutent de ludique. Chaque spectacle se doit d’être une rencontre avec l’art, un enrichissement humain. C’est cette même logique qui motive l’intérêt pour des productions venant de l’étranger. Des rencontres avec des esthétiques différentes, des aventures culturelles et humaines inusitées qui amènent le spectateur sur les routes de l’inattendu.

Chaque année, la programmation en danse du Théâtre du Bic permet de découvrir des esthétiques nouvelles, des créateurs nouveaux. En même temps, certains chorégraphes et certaines compagnies reviennent sur notre scène, de sorte qu’ils deviennent une référence pour l’amateur. Une place est également accordée aux jeunes chorégraphes.

Les bons coups de la saison 2010-2011

  • La coproduction de Variations S avec Cas public fut, de l’avis du diffuseur, le «coup» le plus percutant de sa saison. Ce partenariat, fruit de plusieurs années de complicité et d’apprivoisement entre la chorégraphe et la direction artistique du Théâtre du Bic, a donné lieu à des échanges artistiques forts enrichissants. Commentaires du directeur artistique: «Wow! Quelle énergie que dégage l’équipe de Variations S. C’était puissant, vivant, gracieux et intense (…) Tout était présent, le plaisir et la technicité se mélangeaient à merveille. D’une très grande beauté!»
  • La résidence de création de Dominique Porte s’inscrit dans un esprit similaire. Après avoir garanti à l’artiste les meilleures conditions de travail possible, elle put bénéficier d’échanges sur l’avancement de la création et d’un accompagnement régulier. Assistée par la directrice technique du théâtre, elle a pu travailler à sa chorégraphie et tester les éléments techniques du spectacle. Au cours de la résidence, la chorégraphe a dirigé un atelier d’exploration avec les élèves de l’École de danse Quatre-Temps. Un professeur et les étudiantes en danse ont pu assister à une présentation. Par la suite, les élèves furent invités sur scène pour une expérimentation pratique avec la chorégraphe. Ce genre d’activités profite régulièrement aux quelque 800 élèves de l’école pour développer leur créativité.
  • Après la résidence, Dominique Porte et Benoit Vaillancourt ont maintenu le contact et se sont rencontrés pour échanger sur l’avancement du projet. C’est avec grand plaisir que Dominique Porte ouvrira la saison du Théâtre du Bic en y présentant la première de son spectacle JE. Ayant également obtenu une entrée en salle d’une semaine pour finaliser la pièce, elle sera ainsi fin prête pour une diffusion plus large.
  • Cabane de Paul-André Fortier a été précédé d’une exposition des œuvres de son acolyte sur scène, l’artiste visuel, écrivain, performeur et musicien, Rober Racine. Présentée au Musée régional de Rimouski, l’activité a permis au Théâtre du Bic de reprendre la collaboration avec l’institution. L’animateur communautaire du musée a profité de cette exposition pour diriger un atelier de création inspiré des œuvres de Racine avec les enfants. Ils eurent la grande chance de voir leurs œuvres accompagner celle de l’artiste dans une petite exposition parallèle. Un échange entre les artistes et le public, La tentation du créateur, a également eu lieu au musée. Ces rencontres organisées conjointement par le Musée et le Théâtre s’inscrivent dans une volonté commune de démocratisation du travail de création.

Quelques chiffres…

  • 4 spectacles, 4 représentations, 284 spectateurs
  • 9 activités de développement, 258 participants
  • Un total de 542 personnes touchées

… et des spectacles

Théâtre Hector-Charland Saison 2010-2011

Par la diffusion de spectacles, la Corporation Hector-Charland contribue au développement, au rayonnement et à la promotion de la culture d’ici et d’ailleurs. Élaborée dans un esprit de promotion de la diversité culturelle et artistique ainsi que dans une perspective de développement des publics, la programmation vise à stimuler l’activité culturelle dans la région en mettant la population en contact avec des productions artistiques de haute qualité. Ces nombreuses initiatives témoignent du désir de diversification, de renouvèlement et de fidélisation du diffuseur.

Avec comme motivation la culture, le public et la communauté, le développement de la danse repose sur de profondes réflexions inscrites dans une démarche de développement durable. L’accès à la culture, les principes de démocratie et d’équité sont au cœur de la mission de la Corporation. Plusieurs orientations témoignent de cet engagement à rapprocher culture et développement durable : la Semaine de la danse à Joliette, l’intégration de la danse au Festival de théâtre à L’Assomption, les activités de développement et de sensibilisation comme stratégie d’accès et d’intégration culturelle.

À travers la diffusion de spectacles et les actions en médiation culturelle, la Corporation Hector-Charland nourrit et soutient l’émergence d’artistes et de compagnies régionales, en plus de soutenir les artistes professionnels lors de la création de spectacles par l’accueil de résidence de création.

Le directeur général et artistique, Claude de Grandpré, et son équipe assistent au plus grand nombre possible de rencontres de programmation et d’échanges ainsi qu’aux événements majeurs des arts de la scène : Parcours Danse, Bourse RIDEAU, Festival Danse Canada, CINARS, etc.

Les bons coups de la saison 2010-2011

  • Dans le cadre de sa programmation estivale, la Ville de L’Assomption, en collaboration avec le Théâtre Hector-Charland, a présenté Le Bal Moderne (2e Porte à Gauche) l’été dernier. S’adressant à tous les résidents ainsi qu’aux camps de jour, ce fut un excellent moyen de rejoindre les jeunes en dehors de la structure scolaire. La participation fut intéressante malgré le mauvais temps.
  • Une rencontre toute spéciale a eu lieu dans le nouveau salon du Théâtre Hector-Charland, avec des élèves de ballet classique de la région et la Compagnie Marie Chouinard. Elles ont été particulièrement intéressées par les discussions sur la vie professionnelle des interprètes. La générosité des danseurs a contribué à démystifier bien des idées préconçues. Les adolescentes ont ensuite été complètement fascinées par le spectacle Orphée et Eurydice. Changer la forme et exploiter un nouveau lieu pour ce type d’activité a été profitable.
  • Pour faire suite au volet vidéo danse du dernier Parcours Danse, le Théâtre Hector-Charland a diffusé le film Chaudières, déplacements et paysages d’Alan Lake, en première partie du spectacle NU du fils d’Adrien danse. Une belle façon de juxtaposer deux médias abordant la danse à leur façon, et de présenter au public le travail du jeune chorégraphe. Une courte allocution sur les danseurs de NU a ensuite suivi. Cette lumière jetée sur les interprètes a permis de mieux les connaître avant de les voir sur scène. Il va sans dire que la rencontre après spectacle fut profonde et encore plus significative. Toujours dans le cadre de l’accueil du fils d’Adrien, le diffuseur a tenu dans son foyer, durant un mois, une exposition de photos du spectacle NU. En réalisant le projet avec la SPEC du Haut-Richelieu et le Théâtre de la Ville, le Théâtre Hector-Charland a pu offrir une exposition de grande qualité à ses visiteurs et une belle visibilité au spectacle.

Quelques chiffres…

  • 8 spectacles, 10 représentations, 1716 spectateurs
  • 16 activités de développement, 7550 participants
  • Un total de 9266 personnes touchées

… et des spectacles

  • Jack in a box de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 31 mars 2011, avec 0 spectateurs
  • Zip Zap Zoom de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 31 mars 2011, avec 282 spectateurs
  • Monsieur Bossbottes de Bourask, le 21 mars 2011, le 22 mars 2011, et le 23 mars 2011, avec 1734 spectateurs
  • Le Bal Moderne de La 2e Porte à Gauche, le 28 juillet 2010, avec 53 spectateurs
  • NU de Le fils d’Adrien danse, le 22 février 2011, avec 134 spectateurs
  • La complainte de Dulcinée de Dulcinée Langfelder & Cie, le 15 avril 2011, avec 82 spectateurs
  • Orphée et Eurydice de Compagnie Marie Chouinard, le 1 décembre 2010, avec 209 spectateurs
  • Locked up Laura de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 31 mars 2011, avec 0 spectateurs

Valspec Saison 2010-2011

Valspec étant un diffuseur pluridisciplinaire qui offre une grande variété de spectacles dans différentes disciplines et à un public éclectique, sa programmation en danse reflète cette réalité. Le diffuseur souhaite atteindre autant un public d’initiés que de néophytes, autant les amants du hip-hop que ceux du ballet classique. Son but est de décloisonner la danse, et pour y arriver, sa programmation est généralement axée sur des propositions fortes, uniques, avec une prépondérance pour le mouvement, l’amplitude et les chorégraphies de groupe.

Les bons coups de la saison 2010-2011

  • Avec sa programmation de spectacles de danse de multiples horizons, Valspec poursuit résolument l’objectif d’amener la communauté de Salaberry-de-Valleyfield à s’intéresser à l’art chorégraphique. La partie n’est pas encore gagnée pour autant et l’agente de développement du Théâtre souhaite une plus grande présence de la danse dans sa communauté (à l’école, au sein de la programmation d’été de la municipalité, etc.), afin de soutenir réellement l’intérêt de spectateurs pour la danse.
  • Valspec réussit également à attirer l’attention sur la danse par divers moyens, dont l’utilisation de publicités vidéos, par le biais de la page Facebook; la poursuite des 5 à 7 dansants et par des pourparlers avec les écoles de danse de la région. Cette dernière action permet de faire connaître les spectacles diffusés à Valspec et d’inviter les membres influents de ces écoles à assister aux spectacles. Dans cette lignée, des initiatives ont été lancées pour l’année prochaine, dont la programmation du spectacle CINQ HUMEURS de Danse Carpe Diem/Emmanuel Jouthe, qui comporte une démarche profonde de médiation culturelle.
  • Mentionnons également la tenue d’un Match d’impro-mouvement des Imprudanses dans un bar de la ville, la présentation d’Auto-Fiction sur la scène du Théâtre en programme double avec Duet for One Plus Digressions qui ont fait figure d’audace dans la communauté!

Quelques chiffres…

  • 6 spectacles, 6 représentations, 471 spectateurs
  • 6 activités de développement, 225 participants
  • Un total de 696 personnes touchées

… et des spectacles

Grand total

  • 68 spectacles, 77 représentations, 15121 spectateurs
    • Jouer Dehors: 0 spectacles, 0 représentations, 0 spectateurs
  • 215 activités de développement, 17803 participants
  • Un total de 32924 personnes touchées