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Centre culturel de l'Université de Sherbrooke Saison 2011-2012

Depuis plusieurs années, la danse est au cœur de la programmation du Centre culturel de l’Université de Sherbrooke. La sélection des œuvres grand public vise généralement à offrir, en complément des spectacles de danse présentés au Théâtre Centennial, des productions à grand déploiement issues de la scène nationale et internationale. À travers sa programmation jeunesse, la direction vise à intégrer, dans la mesure du possible, un spectacle de danse par année. Ainsi, depuis dix ans, le Centre culturel a présenté la majorité des créations en danse jeune public offertes en tournée au Québec.

Les bons coups de la saison 2011-2012

  • Pour le CCUS, la saison 2011-2012 en fut une de grands bouleversements. En raison d’une grève généralisée du personnel de soutien de l’Université de Sherbrooke, la direction du Centre culturel a dû reporter ou annuler près d’une quarantaine de spectacles au cours de la période couvrant août à décembre 2011. Ainsi, la Salle Maurice-O’Bready a repris ces activités en janvier 2012 en se voyant contrainte de condenser la saison régulière 2011-2012 sur une période de cinq mois.

  • Au chapitre des réussites, l’obtention du prix Partenariat RIDEAU, en février 2011, pour la série On danse à Sherbrooke, portée par le CCUS et le Théâtre Centennial, représente une grande reconnaissance de la collaboration entre les deux diffuseurs pour promouvoir la danse dans leur région. Après seulement trois années d’existence, cette initiative conjointe a été reconnue à l’échelle nationale pour sa qualité, son impact et son rayonnement. Depuis le tout début, les deux partenaires travaillent intensément à faire de Sherbrooke un pôle majeur de diffusion de la danse au Québec. On peut maintenant affirmer haut et fort que c’est mission accomplie!
  • Du côté des collaborations avec le milieu scolaire de Sherbrooke, la présentation du spectacle L’Atelier de la compagnie Bouge de là a attiré près de 400 enfants. Des ateliers de préparation ont été offerts à six groupes d’enfants de niveau primaire.
  • Il est évident que la saison écourtée a eu des impacts négatifs sur la visibilité de chacun des spectacles et par le fait même sur la vente de billets. Malgré tout, la qualité des spectacles de danse offerts par le CCUS et des interventions développées pour les soutenir ont permis d’assurer une continuité, quant au développement de la danse sur le territoire.

Quelques chiffres…

  • 5 spectacles, 6 représentations, 2085 spectateurs
  • 5 activités de développement, 551 participants
  • Un total de 2636 personnes touchées

… et des spectacles

  • Correria / Agwa de Compagnie Käfig, le 24 avril 2012, avec 817 spectateurs
  • L’atelier de Bouge de là, le 12 février 2012, et le 13 février 2012, avec 636 spectateurs
  • Locked up Laura de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 22 février 2012, avec 0 spectateurs
  • Zip Zap Zoom de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 22 février 2012, avec 632 spectateurs
  • Rossini Cards de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 22 février 2012, avec 0 spectateurs

Centre des arts de Baie-Comeau Saison 2011-2012

Le Centre des arts de Baie-Comeau poursuit les orientations artistiques mises en place il y a vingt ans par le Théâtre de Baie-Comeau. Il vise à diffuser des spectacles de danse de grande qualité en tenant compte de leur créativité, de leur originalité et des publics auxquels ils s’adressent. En sillonnant les sentiers moins fréquentés de la danse contemporaine tout autant que les plus appréciés, le Centre des arts de Baie-Comeau souhaite s’affirmer comme un diffuseur qui navigue entre risque, audace et émotion. Il est primordial pour la direction artistique d’offrir un accueil chaleureux et un appui indéfectible aux compagnies en résidence, de suivre les parcours de création et de développer les auditoires.

Les bons coups de la saison 2011-2012

  • L’un des plus grands accomplissements de la saison est sans doute celui d’avoir réussi à redonner à l’Académie de danse de Baie-Comeau, le goût de travailler en collaboration avec l’équipe du diffuseur : que ce soit pour des ateliers et des rencontres ou bien pour assister aux spectacles en danse en tournée à Baie-Comeau. La sélection des spectacles de danse 2011-2012 avait entre autres pour objectif de créer un climat de confiance avec l’école de danse en vue de mettre en place ensemble des projets d’envergure qui profiteront à la communauté. Le résultat ne s’est pas fait attendre puisqu’un projet de festival de danse où les élèves de l’Académie de danse feraient la première partie d’une production professionnelle est déjà dans l’air.

  • Par ailleurs, les activités de développement réalisées avec le Regroupement des Femmes, la FADOQ, le CREA, le Château Bellevue (résidence de retraités), l’Académie de Danse de Baie-Comeau, l’école de danse Baie-Comeau Swing et l’école Manon Claude Baladi auront certainement contribué à sensibiliser bon nombre de citoyens à la danse.
  • Aux dires d’Alain Aubé, agent de développement au Centre des arts de Baie-Comeau depuis douze ans, stimuler le goût pour la danse nécessite encore beaucoup d’efforts. Il juge nécessaire de présenter des spectacles de haut niveau, qui répondent aux goûts et aux passions d’une population non homogène. Le hip-hop, le ballet classique, le gumboot ou la danse contemporaine doivent se retrouver tour à tour dans des programmations non figées, afin de maintenir l’intérêt pour la danse. Un chemin inévitable, dit-il, pour répondre à une population qui, d’une part, a pris de l’âge et qui, d’autre part, fait place à une nouvelle génération avide de découvrir les diverses tendances de la création d’aujourd’hui.

Quelques chiffres…

  • 7 spectacles, 8 représentations, 721 spectateurs
  • 15 activités de développement, 540 participants
  • Un total de 1261 personnes touchées

… et des spectacles

  • EL 12 de La Otra Orilla, le 26 mars 2012, avec 127 spectateurs
  • Sonya & Yves de Bande interdite, le 14 février 2012, avec 93 spectateurs
  • Locked up Laura de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 26 octobre 2011, avec 0 spectateurs
  • Zip Zap Zoom de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 26 octobre 2011, avec 178 spectateurs
  • Rossini Cards de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 26 octobre 2011, avec 0 spectateurs
  • Boo! de Sursaut compagnie de danse, le 29 février 2012, avec 234 spectateurs
  • Ma soeur Alice de Code Universel, le 16 novembre 2011, avec 89 spectateurs

Corporation de la Salle de spectacle de Sept-Îles Saison 2011-2012

Les attentes de la communauté et la réceptivité des spectateurs sont au cœur des préoccupations de la salle de spectacle de Sept-Îles au moment de faire sa sélection de spectacles de danse. L’objectif est de permettre à la population, aux jeunes en particulier, de s’initier à la danse. Pour ce faire, la salle Jean-Marc-Dion (SJMD) choisit des projets de qualité tout en visant une certaine accessibilité et propose des activités innovantes, intéressantes et surtout influentes en terme de médiation artistique, ce qui est à la base de notre processus de développement. De plus, de nombreuses activités de développement sont offertes, lesquelles permettent aux spectateurs de rencontrer les créateurs, ce qui mène à une plus grande ouverture pour la danse.

Les bons coups de la saison 2011-2012

  • Dans le cadre de la présentation de BJM, une très belle collaboration a été établie avec l’école de ballet de Sept-Îles où s’est tenue une classe de maître. L’école a même annulé des cours, afin de permettre aux élèves d’assister en grand nombre à la représentation en soirée. Un « dessert-danse », en compagnie de Louis Robitaille, un passionné qui communique sa passion avec enthousiasme et dont le nom attire les amateurs de danse, est sans aucun doute une autre belle réussite de la saison.

  • Les Transmetteurs culturels, des adolescents chargés de « contaminer leurs pairs », ont poursuivi leur travail de développement auprès de leurs collègues de classe. Parmi leurs privilèges, ils ont eu la chance, lors d’un stage à Montréal, de voir le travail de la compagnie BJM en répétition. Ils se sont également prévalus, lors du passage de la compagnie à Sept-Îles, d’un accès VIP aux loges après le spectacle de Code universel afin de faire la connaissance des danseurs en compagnie du chorégraphe.
  • En marge du spectacle Sonya et Yves, la Salle Jean-Marc-Dion a accueilli le Danse-o-maton dans son Foyer pour une durée de deux semaines en novembre 2011. Reprenant l’idée des photomatons des centres commerciaux, la compagnie Bande Interdite a conçu une « boîte noire » dans laquelle le spectateur découvre une série de 12 vidéos de danse. Comme le spectacle touchait plusieurs styles de danse, une classe de maître Sonya et Yves a été offerte gratuitement par Sonya et Yves eux-mêmes à l’ensemble folklorique Tam Ti Delam. Une douzaine de personnes ont participé à la classe et 24 danseurs amateurs ont profité de billets à un tarif avantageux.
  • Cette saison, la diversité de la programmation a offert de la danse pour tous les goûts : swing, jazz, contemporain, flamenco. La compagnie Swing station, en mêlant les disciplines, a attiré autant l’amateur de danse que de cinéma et d’art clownesque, alors qu’El 12 et ses musiciens sur scène, a conquis des gens qui ne viennent généralement pas à la danse.

Quelques chiffres…

  • 7 spectacles, 7 représentations, 718 spectateurs
  • 13 activités de développement, 786 participants
  • Un total de 1504 personnes touchées

… et des spectacles

  • EL 12 de La Otra Orilla, le 24 mars 2012, avec 175 spectateurs
  • Sonya & Yves de Bande interdite, le 15 février 2012, avec 141 spectateurs
  • Locked up Laura de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 24 octobre 2011, avec 0 spectateurs
  • Jack in a box de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 24 octobre 2011, avec 0 spectateurs
  • Zip Zap Zoom de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 24 octobre 2011, avec 192 spectateurs
  • Boo! de Sursaut compagnie de danse, le 26 février 2012, avec 95 spectateurs
  • Ma soeur Alice de Code Universel, le 18 novembre 2011, avec 115 spectateurs

Culture Trois-Rivières Saison 2011-2012

La vision artistique du développement de la danse à Trois-Rivières s’articule tout d’abord autour de la Politique culturelle de la Ville de Trois-Rivières. Les orientations que l’on retient pour le développement de la danse sont : accessibilité, participation, concertation, partenariat et soutien au développement des arts et des lettres. Dans ce sens, il est donc primordial d’offrir des œuvres artistiques diverses dans une même discipline et de pouvoir faire un amalgame d’œuvres contemporaines et d’œuvres de répertoire. En danse, cela se traduit par la présentation de spectacles qui peuvent être exclusivement en danse contemporaine, mais qui peuvent aussi toucher à divers genres tels que le ballet, les danses traditionnelles, le flamenco, le tango, les danses urbaines, etc.

Les bons coups de la saison 2011-2012

  • Le Danse-o-maton de Bande interdite a occupé le foyer de la Maison de la culture durant 3 mois avant le spectacle Sonya et Yves. Cette action a permis de faire connaître Bande interdite aux visiteurs par le biais d’un objet inusité et de recueillir de nombreux commentaires de spectateurs au sujet de la danse. Le temps d’un avant-midi, une tournée des médias trifluviens a été effectuée avec le duo de danseurs. La danse généralement trop peu de visibilité dans les médias régionaux; l’excellente couverture médiatique reçue pour Sonya et Yves a été le fruit d’un travail acharné. Quatre entrevues ont pu être obtenues, dont une avec le journal Voir Mauricie qui fit de la photo du spectacle Sonya et Yves la une de son édition du 2 février.

  • Une journée d’activités offerte à un groupe de 50 personnes du troisième âge s’est terminée avec la représentation de Ganas de vivir. Quelle surprise de constater que ce groupe, ne faisant pas du tout partie des habitués de la Maison de la culture, a adoré le spectacle! Après la représentation, ceux-ci ont eu droit à une discussion en privé avec les danseurs agrémentée d’un service de vin offert par la Maison de la culture. Les questions ont été fort pertinentes, les danseurs furent ravis de l’intérêt du groupe et le personnel de la salle très satisfait d’avoir attiré une nouvelle clientèle.

Quelques chiffres…

  • 3 spectacles, 3 représentations, 328 spectateurs
  • 4 activités de développement, 535 participants
  • Un total de 863 personnes touchées

… et des spectacles

  • Sonya & Yves de Bande interdite, le 4 février 2012, avec 60 spectateurs
  • L’atelier de Bouge de là, le 13 mars 2012, avec 170 spectateurs
  • Ganas de vivir de Soeurs Schmutt, le 4 avril 2012, avec 98 spectateurs

Odyscène Saison 2011-2012

Depuis dix ans, la direction programme chaque année entre trois et cinq spectacles de danse, tout en favorisant la danse contemporaine. Odyscène veut se positionner dans sa région comme un diffuseur branché, offrant à sa population une programmation de spectacles de disciplines variées, où la création artistique novatrice a une place de choix. C’est pour lui un élément très valorisant. La danse fait partie des couleurs que se donne Odyscène, qui, jusqu’à tout récemment, était le seul de sa région à programmer des spectacles de cette discipline. L’équipe travaille chaque année à solidifier le développement entamé dans le passé et à augmenter l’éventail des possibilités. Faire connaître la danse à sa population et augmenter son public fidèle est un objectif prioritaire.

Les bons coups de la saison 2011-2012

  • Cette année, Odyscène a engagé une artiste qui œuvre également comme agente de développement spécialisée en danse. Continuer à nourrir les actions du passé a été pour elle un excellent point de départ et nouvelles activités ont été mises sur pied.

  • La « tradition » des apéro-danse a été installée et abordée d’une nouvelle manière. Cette activité rend l’expérience du spectacle plus significative et vise à de fidéliser les spectateurs. La participation a été plus forte qu’escomptée, allant de 45 à 70 personnes. Les spectateurs ont ainsi eu la chance de s’entretenir avec Phillip Szporer sur la carrière de Louise Lecavalier et sur la danse en général, et ont pu rencontrer des chorégraphes qui provenaient de leur propre région, permettant aux compagnies locales de mieux se faire connaître. Pour l’occasion, le hall d’entrée est transformé en espace lounge, conférant à l’activité une ambiance décontractée.
  • La rencontre entre le public et les artistes, après le spectacle, a également été conservée et s’est avérée très appréciée. L’achalandage a varié de 20 à 100 personnes. Ce fut l’occasion d’entendre une jeune fille, suite au spectacle S’envoler d’Estelle Clareton, exprimer à quel point la danse l’avait interpelée. Aérien, symbolique et plein d’imagination, ce premier spectacle de danse auquel elle assistait l’a drôlement touchée. Un couple de sexagénaires ayant vu leur premier spectacle de danse contemporaine, il y a quelques années, chez Odyscène, achètent depuis, et ce, annuellement, l’intégrale danse. Ils ont été au rendez-vous pour partager leurs points de vue et leurs commentaires positifs avec le public, lors des discussions.
  • Un contact plus personnalisé et mieux suivi avec les différents organismes et institutions des environs a été établi. Citons entre autres les écoles secondaires offrant la danse, les écoles privées de danse et le département de français du Cégep Lionel-Groulx. Une illustration de la manière, pour Odyscène, de créer un pont entre les danseurs amateurs de la région et les professionnels qui y passent et d’établir un lien significatif avec les organismes de la région.
  • Les effets de cette relation se sont immédiatement fait sentir au niveau de la fréquentation aux spectacles de danse. Un contact plus direct a été établi avec un plus grand nombre d’écoles de danse privées de même qu’avec des groupes-classe d’étudiants du cegep qui se sont procuré des billets de spectacles de danse dans le cadre d’un cours de français; une première. L’agente de développement en danse a été invitée dans ces classes, afin d’introduire auprès de ces derniers le chorégraphe et l’œuvre qu’ils allaient voir, de même que le milieu de la danse en général. Ainsi, en plus d’assister à une représentation, les étudiants ont pu entendre parler de la danse de manière plus large, s’exprimer sur des extraits visionnés et parler leur propre expérience. Ces rencontres ont sans aucun doute participé de manière positive à l’expérience globale des étudiants.
  • En réponse à l’appel du Regroupement québécois de la danse, Odyscène a pris part à l’aventure de la semaine Québec-Danse. Profitant du bagage de chorégraphe de l’agente de développement, Odyscène opta pour la tenue d’une répétition publique dans le hall d’entrée de la salle, en prélude à un spectacle couru. Deux présentations ont ainsi eu lieu et plusieurs personnes ont pu y assister. Cette rencontre entre le processus artistique et la communauté favorise un rapprochement entre la danse et son public.
  • Par ailleurs, le court métrage d’Alan Lake Là-bas le lointain a été présenté à deux reprises dans le cadre programmation régulière du ciné-club, soit en prélude au film L’artiste, diffusé le 29 avril, Journée internationale de la danse.
  • Odyscène a consacré huit minutes bien remplies à la série danse lors de son lancement de saison 2012-2013. Le résultat a été une présentation originale qui a certainement su capter l’attention des spectateurs et attirer de nouveaux curieux.
  • En fin de saison, Odyscène a participé à Montréal au Stage de formation pour les agents de développement de public en danse de La danse sur les routes. Une occasion pour notre nouvel agent de développement en danse, Frédéric Lapierre, qui succède à Marie-Ève Farmer, de s'initier à l'univers de la danse et à l'art d'en bien parler. Une expérience enthousiasmante!

Quelques chiffres…

  • 3 spectacles, 4 représentations, 807 spectateurs
  • 18 activités de développement, 1486 participants
  • Un total de 2293 personnes touchées

… et des spectacles

Salle Pauline-Julien Saison 2011-2012

La directrice générale et artistique de la salle Pauline-Julien (SPJ), Diane Perreault, et son équipe font preuve d’un engagement soutenu envers le développement de la danse et de ses publics. Cela se traduit par l’accueil de compagnies en résidence, la programmation d’au moins trois spectacles par année (contemporains pour la plupart) et la mise en place de collaborations avec ses collègues-diffuseurs, des partenariats souvent structurants pour le milieu. La SPJ ouvre également ses portes aux artistes de la relève. Elle s’efforce enfin d’offrir des conditions de création, de production et de diffusion adéquates, sans perdre de vue l’importance pour sa communauté d’avoir une proximité avec les artistes.

Les bons coups de la saison 2011-2012

  • Quelle chance que celle d'offrir des ateliers de préparation ainsi que des ateliers chorégraphiques après la représentation! C’est le traitement auquel ont eu droit tous les élèves qui ont assisté au spectacle Contes pour enfants pas sages de PPS Danse. Grandement satisfaits, les enseignants ont affirmé que ces ateliers ont permis une meilleure compréhension de la danse, tout en constituant un excellent moyen d'aller plus en profondeur dans une œuvre aussi dense que les contes de Prévert et sur la manière de mettre cette poésie en danse. Les ateliers qui ont suivi le spectacle ont aussi été appréciés et ont permis aux jeunes de comprendre le processus chorégraphique et de démystifier ce qu’est la danse contemporaine!

  • LA JOURNÉE DE LA DANSE, organisée en collaboration avec la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys, a pour objectif de faire découvrir de nouveaux styles de danse aux élèves de secondaire I et de favoriser l’échange interécole. Cette sixième édition a encore une fois connu un vif succès. Les élèves sont jumelés entre écoles et passent la journée avec leur formateur pour apprendre une courte chorégraphie et en savoir plus sur un style de danse spécifique. La journée culmine par une courte présentation des 13 groupes, sur scène devant tous les élèves. Les élèves en sont ressortis ravis et aux dires d’une enseignante, les étudiants sont déjà des ambassadeurs de l’événement auprès des plus jeunes. Ils ont même ajouté certains mouvements et techniques à leur spectacle de fin d'année!

Quelques chiffres…

  • 5 spectacles, 6 représentations, 1045 spectateurs
  • 60 activités de développement, 1393 participants
  • Un total de 2438 personnes touchées

… et des spectacles

SPEC du Haut-Richelieu Saison 2011-2012

Pour la sélection des spectacles de danse, la SPEC du Haut-Richelieu cherche à offrir à sa clientèle des spectacles professionnels dans une pluralité de styles. Elle souhaite favoriser l’épanouissement culturel du spectateur en lui présentant des productions novatrices de grande qualité, dans le respect de son cheminement, de ses préférences artistiques et de sa connaissance de la danse. Dans son choix de spectacles, elle mise sur la qualité artistique, le caractère accessible des propositions ainsi que sur la réceptivité de ses spectateurs. Pour accompagner ces derniers dans la découverte de la danse, la SPEC du Haut-Richelieu vise à offrir une multitude d’activités et d’outils complémentaires qui permettent de guider le spectateur dans son appréciation et sa compréhension des œuvres proposées.

Les bons coups de la saison 2011-2012

  • La programmation danse 2011-2012 fut probablement la plus contemporaine depuis l’insertion de cette discipline dans la série Maestria. Le taux d’abonnement a d’ailleurs connu un bond spectaculaire et l’assistance a atteint des taux record. La preuve que le temps permet de construire une relation de confiance avec le public.

  • Pour développer un rapport qualitatif et de proximité, des kiosques d’information ont été tenus à chacun des spectacles des Soirées théâtrales et Maestria (plus de 25 spectacles). Ces moments d’échanges offrent aux spectateurs de l’information détaillée sur les spectacles à l’affiche et donnent la chance de parler de la danse. La diffusion d’extraits vidéo des spectacles de danse dans le foyer de la salle stimule à leur tour l’intérêt pour la danse. S’ajoutent à ces actions, des entrevues de fond avec les chorégraphes à l’affiche publiées dans L’Entracte!
  • Deux SPECTACLIPS, des capsules vidéo exclusives d’une durée de trois minutes disponibles sur le site de partage Youtube, ont été réalisés cette année : l’une avec Myriam Allard et l’autre avec Estelle Clareton. Ces vidéos ont été offertes gracieusement à tous les diffuseurs membres de La DSR qui présentaient ces spectacles.
  • En amont de la présentation de S’envoler, les spectateurs furent invités à visionner l’entrevue de la chorégraphe sur l’Internet, laquelle a été visionnée plus de 330 fois à ce jour. La chorégraphe Estelle Clareton a généreusement donné une conférence préparatoire de 20 minutes avant la représentation, et ce, même si elle faisait partie du spectacle en tant qu’interprète. Elle a ainsi partagé sa vision et ses questionnements lors du processus de création, amenant à mieux comprendre sa gestuelle et le propos du spectacle. Une période d’échanges avec les interprètes après le spectacle a provoqué l’intervention spontanée d’un spectateur qui a fait référence aux mouvements migratoires des oiseaux de la rivière Richelieu. Un symbole incontournable de la région. Ce parallèle illustre bien comment les spectateurs se sont identifiés à l’œuvre, provoquant un très beau moment de partage.
  • Pour le spectacle El 12, plusieurs diffuseurs de Réseau Scènes se sont regroupés pour mettre en place une campagne commune de relations de presse. EL 12 a ainsi obtenu la première page du cahier culturel weekend de La Presse et une critique dans le journal Le Canada Français. Avant la présentation de EL 12, la journaliste Stéphanie Brody a animé une rencontre sur l’histoire du flamenco, sur ses origines, son vocabulaire et sur la signature chorégraphique du flamenco créé par la Otra Orilla. Une rencontre après spectacle a aussi eu lieu. Les rencontres avant et après spectacle ont toutes deux été enregistrées et les spectateurs qui n’ont pu y assister ont été invités à les écouter rétroactivement sur l’Internet.

Quelques chiffres…

  • 3 spectacles, 3 représentations, 937 spectateurs
  • 5 activités de développement, 1278 participants
  • Un total de 2215 personnes touchées

… et des spectacles

  • EL 12 de La Otra Orilla, le 19 février 2012, avec 416 spectateurs
  • Monsieur Bossbottes de Bourask, le 13 novembre 2011, avec 92 spectateurs
  • S’envoler de Montréal Danse, le 20 novembre 2011, avec 429 spectateurs

Spect’Art Rimouski Saison 2011-2012

Diffuseur pluridisciplinaire majeur, Spect’Art Rimouski offre à la population régionale, dans la salle Desjardins-Telus, une programmation de spectacles professionnels touchant tous les volets des arts de la scène. L’excellence, la variété et le haut volume de diffusion caractérisent son intervention. Spect’Art Rimouski offre une programmation de quatre spectacles en danse contemporaine qui compte habituellement une production jeune public par année. Notre programmation est conçue en fonction du fait que le Théâtre du Bic, diffuseur voisin, présente aussi de la danse. Spect’Art Rimouski participe aussi à des projets de résidence d’artistes en collaboration avec d’autres diffuseurs québécois.

Les bons coups de la saison 2011-2012

  • Le plus grand succès de l’année 2011-2012 a été la présentation du spectacle 1, 2, 3 Les pieds dans l’eau, de la compagnie Fleuve Espace Danse de Saint-Jean-Port-Joli. Spect’Art Rimouski a en quelque sorte été le parrain d'une tournée de huit représentations chez les diffuseurs du ROSEQ. Il a joué un rôle de propagation qui a été grandement bénéfique pour cette jeune compagnie en région. À Rimouski, c'est dans le parc de la Place des Anciens Combattants que plus de 300 personnes ont assisté gracieusement à la représentation de 1, 2, 3… Les pieds dans l’eau. Ce parc est d’ailleurs un lieu désigné par le nouveau plan d’urbanisme de la Ville de Rimouski pour devenir une place publique d’animation culturelle. Le succès de 1, 2, 3… Les pieds dans l’eau a offert des arguments supplémentaires aux porteurs du projet et les a convaincus de l’importance de prévoir un espace adéquat pour la danse. L'événement a permis de lancer en grand la saison du 20e anniversaire de Spect’Art Rimouski!

  • La présentation de Ma Sœur Alice, de Code Universel, à plus de 500 élèves de niveau secondaire fut aussi un succès. Bien que les jeunes aient été un peu trop agités, le chorégraphe, Daniel Bélanger, et les interprètes ont été satisfaits de l’accueil qu’ils ont fait au spectacle. Plusieurs jeunes sont restés après la représentation pour discuter avec les artistes, une rencontre dont ils se souviendront longtemps!
  • Enfin, la présentation de El 12 de La Otra Orilla, a donné lieu à une activité Danse et écriture en direct grâce au concours de trois jeunes auteures de la région, dont une Amérindienne. Près de 70 personnes sont restées après le spectacle pour la lecture publique. Les trois dames ont livré des textes forts, sombres, en lien avec le temps qui passe et la mort. Le spectacle El 12, faisait aussi partie des choix de spectacles offerts en supplément aux abonnés du forfait Table d’Art (4 spectacles de 3 ou 4 disciplines). El 12 a été choisi par 152 personnes, un excellent résultat qui, de surcroit, développe un nouveau public pour la danse!

Quelques chiffres…

  • 7 spectacles, 7 représentations, 1987 spectateurs
  • 7 activités de développement, 477 participants
  • Un total de 2464 personnes touchées

… et des spectacles

  • 1.2.3. Les pieds dans l’eau de Fleuve | Espace danse, le 17 août 2011, avec 323 spectateurs
  • EL 12 de La Otra Orilla, le 11 février 2012, avec 423 spectateurs
  • Locked up Laura de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 29 octobre 2011, avec 0 spectateurs
  • Zip Zap Zoom de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 29 octobre 2011, avec 428 spectateurs
  • Rossini Cards de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 29 octobre 2011, avec 0 spectateurs
  • Boo! de Sursaut compagnie de danse, le 12 février 2012, avec 275 spectateurs
  • Ma soeur Alice de Code Universel, le 9 novembre 2011, avec 538 spectateurs

Théâtre Centennial Saison 2011-2012

Chaque année, le Théâtre Centennial accueille une grande diversité de chorégraphes intermédiaires en provenance du Québec, du Canada et de l’étranger. La directrice, Luce Couture, souhaite provoquer la rencontre entre les artistes et sa communauté par l’accueil de résidences et par toute autre activité favorisant la transmission du point de vue de l’artiste.

Véritable ambassadeur de la danse dans sa région, le Théâtre Centennial fait acte de présence exemplaire aux rencontres et événements tels CINARS, Parcours Danse, CanDance, etc., afin d’être aux premières loges de la création contemporaine en danse. Les œuvres programmées par le Théâtre Centennial témoignent de la grande diversité de chorégraphes québécois et canadiens et introduisent des chorégraphes d’ailleurs, ayant une vision du monde éclatée et sensible aux préoccupations actuelles de la planète. Les œuvres de type interdisciplinaires sont privilégiées.

Les bons coups de la saison 2011-2012

  • Un abonné de longue date de la série danse, ornithologue à ses heures, a écrit un touchant témoignage à la suite de la représentation de S’envoler de Création Caféine et Montréal Danse. Le témoignage a été diffusé sur le site Internet et dans les réseaux sociaux - donnant lieu à une approche différente pour la promotion de la danse.

  • Susan Paulson et Daphnée Laurendeau, interprètes de Variations S, ont donné pendant deux jours des ateliers auxquels 217 élèves ont participé. Plusieurs nouveaux adeptes de la danse contemporaine sont nés!
  • En début de saison, 4 ateliers ont été donnés par Katie Ward (The Choreographers) au Cégep de Sherbrooke et dans des écoles secondaires, jumelés à une tournée des médias de Sherbrooke, ce qui a favorisé une visibilité accrue de la danse contemporaine dans la région.
  • 28 non-danseurs, des élèves en arts de la scène, ont rencontré Zab Maboungou pour un atelier de danse africaine contemporaine. Déjà très ouverts à tout ce qui touche les arts de la scène, les jeunes ont bien profité de cette nouvelle approche corporelle.
  • Initiation du projet Face@Face afin de sensibiliser les élèves du secondaire aux arts vivants. L’équipe de cinq élèves ainsi formée a vu trois spectacles, dont Ganas de vivir des Sœurs Schmutt. Ces jeunes ont travaillé à la promotion du spectacle auprès de leurs pairs en plus de rédiger une critique du spectacle qui fut diffusée sur la page Facebook du groupe Face@Face. La promotion de spectacles d’arts vivants par les jeunes pour les jeunes permet de rejoindre un nouveau public.
  • Quatre artistes des spectacles de la saison 2011-2012, Katie Ward, Zab Maboungou, Hélène Blackburn et Élodie Lombardo, ont effectué une tournée des médias de Sherbrooke, lesquels deviennent de plus en plus ouverts à rencontrer des artistes de la danse.
  • Finalement, l’obtention du prix Partenariat RIDEAU, en février 2011, pour la série On danse à Sherbrooke, portée par le Centre culturel de l’Université de Sherbrooke et le Théâtre Centennial, représente une grande reconnaissance de la collaboration entre les deux diffuseurs pour promouvoir la danse dans leur région.

Quelques chiffres…

  • 6 spectacles, 7 représentations, 1441 spectateurs
  • 29 activités de développement, 1010 participants
  • Un total de 2451 personnes touchées

… et des spectacles

  • Rock Steady de Katie Ward (chorégraphe indépendante), le 27 septembre 2011, avec 84 spectateurs
  • Montréal by night de Zab Maboungou / Compagnie Danse Nyata Nyata, le 29 novembre 2011, avec 140 spectateurs
  • Variations S de Cas Public, le 13 décembre 2011, avec 466 spectateurs
  • Children et A Few Minutes of Lock de Louise Lecavalier / Fou glorieux, le 8 février 2012, avec 369 spectateurs
  • Ganas de vivir de Soeurs Schmutt, le 3 avril 2012, avec 103 spectateurs
  • S’envoler de Montréal Danse, le 8 novembre 2011, avec 279 spectateurs

Théâtre de la Ville Saison 2011-2012

En intégrant le développement de la danse au cœur de son mandat artistique, le Théâtre de la Ville (TDLV) désire offrir à la population du territoire des spectacles de haute qualité. Il veut éveiller la curiosité de sa communauté pour la danse et ses diverses approches artistiques en favorisant surtout, et de plus en plus, la danse contemporaine. La vision du diffuseur est soutenue par différentes actions : la programmation annuelle d’au moins trois spectacles de danse, l’accueil de créateurs en résidence, ainsi qu’un important travail d’accompagnement et de développement de la danse auprès de la communauté. Le TDLV offre aux artistes des conditions favorables de création et de diffusion en mettant à leur disposition le soutien technique et logistique, ainsi que des plateaux de travail adéquats. Dans son travail chorégraphique, Sébastien Provencher propose un art engagé et interdisciplinaire où il cherche à créer des pièces à la frontière entre plusieurs disciplines artistiques, où le corps et le mouvement demeurent les moteurs premiers de création. Il propose un art qui confronte, questionne et émeut.

Les bons coups de la saison 2011-2012

  • L’arrivée d’une nouvelle agente de développement en danse, à l’automne 2012, a insufflé un regain d’énergie. Véritable passionnée de danse, elle s’est avérée la personne toute désignée pour relever les défis de développement qui l’attendaient. À l’heure des bilans, c’est avec fierté que le TDLV constate une augmentation de 82 % de la fréquentation aux spectacles de danse par les publics de tous âges. Les rencontres animées entourant les spectacles et les ateliers offerts au milieu scolaire attirent un nombre grandissant de participants, soit une augmentation de 53 %. Aussi, sans les efforts concertés de l’équipe des communications, les activités et la programmation de danse n’auraient jamais rejoint autant de personnes. La danse a notamment occupé une place enviable lors de la soirée de lancement de saison et a reçu un important espace de mise en valeur dans la brochure 2011-2012. Les pages du site web consacrées à la danse ont été enrichies d’extraits vidéo et de liens vers le site des compagnies, tandis que les actualités sur la danse ont été relayées sur la page Facebook. Enfin, l’endos des programmes de soirée des autres disciplines a été utilisé pour annoncer les représentations en danse.

  • Du côté des activités, Louis Robitaille a inauguré la série de rencontres animées en présentant le programme triple de BJM. Il avait rencontré les adolescents en après-midi dans le cadre du spectacle Zap. Le danseur de BJM, Tony Bougiouris, a offert deux ateliers à 30 adolescents du programme Danse-études. Ces ateliers ont aussi soulevé l’enthousiasme des apprentis danseurs et celui de leur enseignante. Au fil des ans, elle devient une partenaire privilégiée pour stimuler l’intérêt des jeunes envers la danse.
  • Lors de la représentation de Children et A few minutes of Lock, la journaliste spécialisée en danse, Aline Apostolska, est venue présenter le parcours de Louise Lecavalier, en lien avec l’évolution de la danse contemporaine d’ici et d’ailleurs. À la suite à cette animation, Aline Apostolska a de nouveau été invitée pour la présentation de EL 12 pour dresser un portrait de l’évolution du flamenco et le situer ensuite dans la démarche de la Otra Orilla.
  • Le TDLV se considère choyé quant aux ateliers offerts au milieu scolaire cette année. Grâce à une initiative de Pierre-Paul Savoie, 25 ateliers d’initiation chorégraphique furent offerts gracieusement à 591 élèves du primaire, lors du passage de Contes pour enfants pas sages. Les élèves ainsi préparés ont démontré une écoute éveillée, une meilleure compréhension des textes de Jacques Prévert et un intérêt avivé pour la danse. Cette offre d’ateliers a eu aussi pour effet de soulever l’enthousiasme des professeurs et les cinq représentations de Contes pour enfants pas sages ont fait salle comble. Le TDLV applaudit et remercie PPS Danse et le chorégraphe Pierre-Paul Savoie, sans qui une telle aventure n’aurait pas été possible.
  • Grande première cette année : afin d’augmenter la visibilité de la danse dans la communauté, le TDLV a participé à un événement hors les murs en collaboration avec le mail Champlain. Pour l’occasion, la compagnie Destins Croisés a été invitée à présenter des extraits du spectacle Futur proche. Avec passion et agilité, les cinq danseurs ont offert des prestations en plein cœur du centre commercial et ont rejoint plus de 200 spectateurs non initiés à la discipline. Cela a donné lieu à des moments étonnants, où des individus et des familles entières ont littéralement été happés par la performance des danseurs.
  • Le TDLV s’associe annuellement au Courrier du Sud pour le tirage de trois paires de billets d’un spectacle. Cette année, ce sont des billets de El 12 de la Otra Orilla qui furent en jeu. Deux parutions dans le journal ont donné une belle vitrine au spectacle, alors que 200 personnes ont répondu avec enthousiasme au concours.

Quelques chiffres…

  • 7 spectacles, 11 représentations, 3386 spectateurs
  • 35 activités de développement, 2170 participants
  • Un total de 5556 personnes touchées

… et des spectacles

  • EL 12 de La Otra Orilla, le 1 mars 2012, avec 232 spectateurs
  • Contes pour enfants pas sages de PPS Danse, le 25 mars 2012, le 26 mars 2012, et le 27 mars 2012, avec 1646 spectateurs
  • Locked up Laura de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 6 octobre 2011, avec 0 spectateurs
  • Jack in a box de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 6 octobre 2011, avec 0 spectateurs
  • Zip Zap Zoom de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 6 octobre 2011, avec 330 spectateurs
  • Zap de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 6 octobre 2011, avec 738 spectateurs
  • Children et A Few Minutes of Lock de Louise Lecavalier / Fou glorieux, le 2 février 2012, avec 440 spectateurs

Théâtre du Bic Saison 2011-2012

La qualité des œuvres est sans aucun doute le premier critère de sélection. Avant tout, peu importe la discipline, le Théâtre du Bic souhaite présenter des œuvres exigeantes pouvant rejoindre un large public.

Les œuvres sont choisies pour ce qu’elles offrent de différent, de novateur dans l’esthétique et dans l’émotion. Elles devraient marquer l’imaginaire du spectateur, l’habiter au-delà de la représentation. Mais une soirée de danse doit aussi être une soirée de plaisir. Certaines œuvres seront donc retenues pour ce qu’elles ajoutent de ludique. Chaque spectacle se doit d’être une rencontre avec l’art, un enrichissement humain. C’est cette même logique qui motive l’intérêt pour des productions venant de l’étranger. Des rencontres avec des esthétiques différentes, des aventures culturelles et humaines inusitées qui amènent le spectateur sur les routes de l’inattendu.

Chaque année, la programmation en danse du Théâtre du Bic permet de découvrir des esthétiques nouvelles, des créateurs nouveaux. En même temps, certains chorégraphes et certaines compagnies reviennent sur notre scène, de sorte qu’ils deviennent une référence pour l’amateur. Une place est également accordée aux jeunes chorégraphes.

Les bons coups de la saison 2011-2012

  • Cette année encore, le Théâtre du Bic a cultivé ses relations avec les créateurs. Dominique Porte est revenue en résidence pendant une semaine afin de terminer le spectacle JE. C’est en première mondiale qu’il a été présenté sur la scène du Théâtre du Bic, le 24 septembre 2011. Dominique Porte a ainsi pu être présente à la conférence de lancement de saison. Elle a pu parler du travail en résidence et du lien qu’elle entretient avec le Théâtre du Bic.

  • Alors que Dominique Porte était en résidence de création pour son spectacle JE, elle a réalisé un atelier de danse avec des élèves de l’École de danse Quatre-Temps. Plusieurs jeunes filles qui y avaient participé ont assisté au spectacle. Elles étaient fières d’avoir contribué à leur manière à sa création. Elles se firent un plaisir de discuter avec la chorégraphe de ce qu’elles avaient reconnu, de ce qui avait évolué, de leurs impressions. On sentait que cet atelier avait été une expérience positive dans leur cheminement. Certaines se sont même mises spontanément, tout en discutant, à aider l’équipe à ramasser les nombreuses feuilles qui jonchaient la scène. Comme quoi l’intimité du Théâtre et la complicité qu’elles avaient développée lors de l’atelier les rendaient très à l’aise!
  • Le Théâtre du Bic a été approché cette année par Paraloeil, une compagnie de production cinématographique de Rimouski. Dans le cadre du projet Sortir du rang, les élèves de l’école secondaire du Bic réaliseront trois reportages par année pendant trois ans. L’un d’eux doit porter sur les aspects techniques du théâtre, plus précisément sur l’éclairage. C’est lors du passage de l’équipe de Ganas de vivir que les jeunes de deuxième secondaire ont joué les cinéastes; ils ont interrogé l’équipe technique, filmé le montage, les répétitions et le spectacle. Une projection publique du documentaire Lumière! On danse! a eu lieu à la salle paroissiale du Bic.
  • Outre ces activités, chaque spectacle a été suivi d’une rencontre entre les artistes et le public.

Quelques chiffres…

  • 3 spectacles, 3 représentations, 205 spectateurs
  • 5 activités de développement, 144 participants
  • Un total de 349 personnes touchées

… et des spectacles

  • JE de Système D / Dominique Porte, le 24 septembre 2011, avec 77 spectateurs
  • Ganas de vivir de Soeurs Schmutt, le 17 avril 2012, avec 64 spectateurs
  • Les steppes de Cas Public, le 18 novembre 2011, avec 64 spectateurs

Théâtre du Rift Saison 2011-2012

Le Théâtre du Rift est une composante de l’organisme culturel LE RIFT, qui a pour mandat de diffuser les arts de la scène (Théâtre du Rift), les arts visuels (Galerie du Rift) et le cinéma d’auteur (Cinéma du Rift). La diffusion de la danse s’inscrit dans ce contexte large de diffusion des arts. Les actions culturelles misent sur la diversité des installations de diffusion et sur une fréquentation croisée des différentes formes d’arts.

Les bons coups de la saison 2011-2012

  • Cette année, ce ne sont pas deux mais bien trois spectacles de danse qui ont été présentés. Chacun d’eux visait un public différent; leur promotion et leur développement ont donc fait l’objet d’actions bien différentes.

  • La présentation de JE de Système D en octobre, faisait suite à une résidence de création ayant eu lieu un an plus tôt. Celle-ci avait permis d’amorcer des activités et d’ancrer des habitudes de participation dans la communauté. Les activités offertes cette année ont donc reçu un chaleureux accueil :
  • Une discussion d’une heure avec la chorégraphe a regroupé 47 des 57 spectateurs.
  • Une classe de maître par la chorégraphe a permis de préparer l’événement Osez danser avec Dominique Porte!, une chorégraphie interprétée par une vingtaine de non-professionnels costumés, présentée dans la rue le soir de l’Halloween.
  • Quatre répétitions supervisées par Dominique Porte via Internet se sont tenues durant les quatre dimanches précédents l’Halloween.
  • Le tout s’est conclu lors d’une grande soirée d’Halloween dans la salle d’exposition. Des chorégraphies de styles variés interprétés par des non-professionnels, un concours So You think you can dance sur tablette Wi, ainsi qu’une expérimentation de danse d’ombre ont fait de cet événement une grande célébration de la danse!
  • L’Atelier de Bouge de là, a été présenté dans le but d’y amener les 160 jeunes élèves de l’école de danse Néfertiti. Une tarification favorisant l’accessibilité des familles et des tirages lors de présentation de films pour jeunes ont permis d’offrir gracieusement 12 billets famille et 5 billets étudiant. À la suite de cela, 43 billets se sont vendus en prévente de saison, une agréable surprise, de bon augure pour le développement de la danse dans cette communauté.
  • Pour avoir assisté à Variations S de Cas Public, Jean-Jacques Lachapelle savait qu’il fallait positionner ce spectacle différemment. Il l’a donc inclus dans une série intitulée : Les Grands Classiques (avec Carmen et Roméo et Juliette). Plutôt que de fixer des tarifs bas, le diffuseur a opté pour des tarifs réguliers, ayant observé à plusieurs reprises que, un prix trop faible dévalorise le spectacle auprès d’un certain public. Dès la mise en vente des forfaits, 75 billets avaient été vendus!
  • Le fort ancrage du Sacre du printemps dans l’univers des arts visuels a donné lieu à une expérimentation entre 5 personnes provenant de l’univers de la danse et 5 de cours d’art visuels. Ils eurent la chance d’assister sur l’écran cinéma du Théâtre à une présentation visuelle du contexte de création du Sacre du printemps, suivi d’extraits d’interprétation par Marie Chouinard, Pina Bausch et Maurice Béjart. Par la suite, chacun des participants était invité à faire des dessins à l’encre sur la musique de Stravinski. Ensuite, en posant les dessins au sol et toujours au son de la musique, les participants s’inspiraient du mouvement des images créées pour esquisser un mouvement de danse. Finalement, les participants ont dansé, accompagnés des dessins projetés sur écran, en théâtre d’ombres. Le résultat a été filmé et présenté après la représentation.
  • Une discussion ouverte avec les danseurs de Cas Public a eu lieu après le spectacle : 50 minutes en présence de 50 personnes!
  • Le diffuseur a passé la journée avec l’équipe du spectacle afin de leur faire apprécier quelques paysages du Témiscamingue et d’avoir une discussion avec la chorégraphe et le répétiteur afin d’évaluer la possibilité de tenir des classes de maître durant la période estivale.

Quelques chiffres…

  • 3 spectacles, 3 représentations, 312 spectateurs
  • 12 activités de développement, 466 participants
  • Un total de 778 personnes touchées

… et des spectacles

  • Variations S de Cas Public, le 4 mai 2012, avec 156 spectateurs
  • JE de Système D / Dominique Porte, le 26 octobre 2011, avec 57 spectateurs
  • L’atelier de Bouge de là, le 26 novembre 2011, avec 99 spectateurs

Théâtre Hector-Charland Saison 2011-2012

Par la diffusion de spectacles, la Corporation Hector-Charland contribue au développement, au rayonnement et à la promotion de la culture d’ici et d’ailleurs. Élaborée dans un esprit de promotion de la diversité culturelle et artistique ainsi que dans une perspective de développement des publics, la programmation vise à stimuler l’activité culturelle dans la région en mettant la population en contact avec des productions artistiques de haute qualité. Ces nombreuses initiatives témoignent du désir de diversification, de renouvèlement et de fidélisation du diffuseur.

Avec comme motivation la culture, le public et la communauté, le développement de la danse repose sur de profondes réflexions inscrites dans une démarche de développement durable. L’accès à la culture, les principes de démocratie et d’équité sont au cœur de la mission de la Corporation. Plusieurs orientations témoignent de cet engagement à rapprocher culture et développement durable : la Semaine de la danse à Joliette, l’intégration de la danse au Festival de théâtre à L’Assomption, les activités de développement et de sensibilisation comme stratégie d’accès et d’intégration culturelle.

À travers la diffusion de spectacles et les actions en médiation culturelle, la Corporation Hector-Charland nourrit et soutient l’émergence d’artistes et de compagnies régionales, en plus de soutenir les artistes professionnels lors de la création de spectacles par l’accueil de résidence de création.

Le directeur général et artistique, Claude de Grandpré, et son équipe assistent au plus grand nombre possible de rencontres de programmation et d’échanges ainsi qu’aux événements majeurs des arts de la scène : Parcours Danse, Bourse RIDEAU, Festival Danse Canada, CINARS, etc.

Les bons coups de la saison 2011-2012

  • Le buzz entourant la venue de Cas Public est indéniablement le bon coup de l'année. En plus d’avoir donné une représentation scolaire et une pour le grand public, la compagnie a donné sept ateliers chorégraphiques. Au total, 160 élèves de cinq écoles se sont familiarisés avec la gestuelle de Variations S et ont ensuite assisté au spectacle. Un échange s’est tenu avec la chorégraphe Hélène Blackburn, le répétiteur Pierre Lecours ainsi qu’avec tous les interprètes après chaque spectacle. Mentionnons que Cas Public avait bénéficié d'une résidence au THC pour cette œuvre.

  • Sur une scène extérieure, le spectacle Rapaillé de Zogma a été présenté avec la collaboration de la ville de L’Assomption, durant la saison estivale. En plus d’encourager la présentation de la danse dans des contextes non conventionnels, l’événement a permis d’augmenter sa présence dans l’espace public.
  • Véritable coup de cœur de la direction artistique, Four Quartets de Deborah Dunn a été offert en cadeau aux abonnés de danse pour susciter leur intérêt pour ce type de spectacle de petite forme. Comme le public était installé sur la scène, il a pu apprécier de près la qualité de l'interprétation de Deborah Dunn et les détails de la chorégraphie.
  • Pour améliorer son ancrage sur son territoire, le THC a également investi dans deux projets de création d’artistes de la région. D’abord, la chorégraphe Julie Boisvert, résidente de Joliette, a pu peaufiner sa pièce Histoire de mâchoires lors d’une résidence de quatre jours. Une dizaine d’étudiants ont pu travailler une séquence chorégraphique avec l’artiste, qu’ils ont ensuite transposée dans leur récital de fin d’année. La résidence s’est terminée par une représentation et une rencontre après-spectacle ouvertes au grand public.
  • Ensuite, la chorégraphe émergente Marie-Pier Morin, résidente de Terrebonne, et sa compagnie Özü danse, présentaient leur première œuvre en salle, Quatre chemins. Une entrevue a d’ailleurs été réalisée et présentée en introduction au spectacle de Deborah Dunn. Les deux projets lanaudois ont amené une visibilité médiatique à la danse dans la région.
  • Enfin, le développement de nouvelles routes de tournée avec des collègues de l’Ontario et de Danse Danse a permis d’accueillir la compagnie française Käfig. Ce spectacle a suscité un vif enthousiasme; 300 spectateurs furent du rendez-vous, dont le tiers était composé d’étudiants provenant de quatre écoles. L’une d’entre elles a reçu une subvention, lui donnant l’opportunité d’amener gracieusement 80 élèves de milieu défavorisé. Pour la majorité, c’était le premier spectacle de danse et la toute première visite dans une salle de spectacles.

Quelques chiffres…

  • 8 spectacles, 11 représentations, 2836 spectateurs
  • 21 activités de développement, 1408 participants
  • Un total de 4244 personnes touchées

… et des spectacles

  • Four Quartets de Trial & Eros, le 22 novembre 2011, avec 105 spectateurs
  • Correria / Agwa de Compagnie Käfig, le 17 avril 2012, avec 316 spectateurs
  • Rapaillé de Zeugma Danse, le 20 juillet 2011, avec 450 spectateurs
  • Histoire de mâchoires de Julie Boisvert (chorégraphe indépendante), le 12 janvier 2012, avec 77 spectateurs
  • Quatre chemins de Özü danse, le 5 février 2012, avec 85 spectateurs
  • Variations S de Cas Public, le 15 novembre 2011, avec 553 spectateurs
  • EL 12 de La Otra Orilla, le 17 mars 2012, avec 228 spectateurs
  • Contes pour enfants pas sages de PPS Danse, le 6 mars 2012, le 7 mars 2012, et le 8 mars 2012, avec 1022 spectateurs

Valspec Saison 2011-2012

Valspec étant un diffuseur pluridisciplinaire qui offre une grande variété de spectacles dans différentes disciplines et à un public éclectique, sa programmation en danse reflète cette réalité. Le diffuseur souhaite atteindre autant un public d’initiés que de néophytes, autant les amants du hip-hop que ceux du ballet classique. Son but est de décloisonner la danse, et pour y arriver, sa programmation est généralement axée sur des propositions fortes, uniques, avec une prépondérance pour le mouvement, l’amplitude et les chorégraphies de groupe.

Les bons coups de la saison 2011-2012

  • Le meilleur coup de l’année est sans l’ombre d’un doute le projet de médiation culturelle CINQ Humeurs, alors que seize jeunes et leur famille ont goûté pour la première fois à la danse contemporaine. Ces jeunes étaient pour la plupart issus du milieu amateur de styles différents, tels le hip hop, le classique ou le jazz. Participer à la création d’une chorégraphie de danse contemporaine a permis à ces jeunes de saisir la complexité et la beauté du genre. Ils ont pu ensuite présenter leur création aux côtés du chorégraphe Emmanuel Jouthe et de son groupe d’interprètes professionnels, en première partie du spectacle CINQ Humeurs.

  • Lors du premier spectacle de danse de la saison, tous les membres des écoles de danse ont été conviés. Cela a contribué à créer un premier contact avec les différentes écoles de danse amateurs et à préparer la table pour la prochaine étape : la création d’un partenariat solide.

Quelques chiffres…

  • 4 spectacles, 4 représentations, 418 spectateurs
  • 3 activités de développement, 186 participants
  • Un total de 604 personnes touchées

… et des spectacles

  • Les Gros de Les Parois de la Poire, le 26 janvier 2012, avec 123 spectateurs
  • CINQ HUMEURS de Danse Carpe Diem / Emmanuel Jouthe, le 29 avril 2012, avec 111 spectateurs
  • Boo! de Sursaut compagnie de danse, le 18 mars 2012, avec 145 spectateurs
  • S’envoler de Montréal Danse, le 24 novembre 2011, avec 39 spectateurs

Grand total

  • 71 spectacles, 83 représentations, 17226 spectateurs
    • Jouer Dehors: 1 spectacles, 1 représentations, 323 spectateurs
  • 232 activités de développement, 12430 participants
  • Un total de 29656 personnes touchées