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Centre culturel de l'Université de Sherbrooke Saison 2012-2013

Depuis plusieurs années, la danse est au cœur de la programmation du Centre culturel de l’Université de Sherbrooke. La sélection des œuvres grand public vise généralement à offrir, en complément des spectacles de danse présentés au Théâtre Centennial, des productions à grand déploiement issues de la scène nationale et internationale. À travers sa programmation jeunesse, la direction vise à intégrer, dans la mesure du possible, un spectacle de danse par année. Ainsi, depuis dix ans, le Centre culturel a présenté la majorité des créations en danse jeune public offertes en tournée au Québec.

Les bons coups de la saison 2012-2013

  • Cette saison aura été marquée par l’apport du nouveau commanditaire majeur pour la série Danse Sherbrooke, soutenue par le Centre culturel de l’Université de Sherbrooke et le Théâtre Centennial. Cette commandite majeure de l’opticienne Marie-Sophie Dion a permis de développer une nouvelle image de marque pour la série. Une brochure présentant l’ensemble des spectacles danse a été réalisée, puis distribuée à 8000 exemplaires sur le territoire, notamment par géoposte. Une campagne publicitaire de trois semaines sur les ondes de TVA a aussi été effectuée. De plus, un partenariat avec La Tribune a permis d’obtenir une campagne importante dans le quotidien.

    Le lancement de la série danse a été fait avec plus de moyens que par les années précédentes, grâce à un partenariat avec le restaurant Chez Auguste du réputé chef Dany St-Pierre. Le CCUS a ainsi obtenu en commandite une salle et des bouchées pour lui permettre d’accueillir de belle façon ses partenaires, collaborateurs et médias pour la présentation des spectacles de la nouvelle saison. Ce lancement fut un agréable moment pour souligner l’envol de la saison danse à Sherbrooke.

    Au cours de la saison 2012-2013, le CCUS a fait appel aux services d’une chorégraphe de la région, Catherine Archambault, à titre d’agente de développement de public. Représentante du secteur danse au Conseil de la culture de l’Estrie, elle a su mettre à profit son réseau de contacts pour faire rayonner les actions en danse. Un atelier de dessin avec des artistes de la région a notamment été mis sur pied durant la répétition des Grands Ballets Canadiens de Montréal. Les œuvres ainsi créées ont ensuite été exposées le soir de la représentation.

Quelques chiffres…

  • 3 spectacles, 3 représentations, 2318 spectateurs
  • 7 activités de développement, 540 participants
  • Un total de 2858 personnes touchées

… et des spectacles

  • GOLD de Cas Public, le 30 septembre 2012, avec 544 spectateurs
  • Toot de Les Grands Ballets Canadiens de Montréal, le 19 mars 2013, avec 1333 spectateurs
  • Project XII + Busk de Aszure Barton & Artists, le 13 novembre 2012, avec 441 spectateurs

Centre des arts de Baie-Comeau Saison 2012-2013

Le Centre des arts de Baie-Comeau poursuit les orientations artistiques mises en place il y a vingt ans par le Théâtre de Baie-Comeau. Il vise à diffuser des spectacles de danse de grande qualité en tenant compte de leur créativité, de leur originalité et des publics auxquels ils s’adressent. En sillonnant les sentiers moins fréquentés de la danse contemporaine tout autant que les plus appréciés, le Centre des arts de Baie-Comeau souhaite s’affirmer comme un diffuseur qui navigue entre risque, audace et émotion. Il est primordial pour la direction artistique d’offrir un accueil chaleureux et un appui indéfectible aux compagnies en résidence, de suivre les parcours de création et de développer les auditoires.

Les bons coups de la saison 2012-2013

  • Depuis quelques années, la demande est forte pour offrir du ballet classique à la communauté. Grâce à la venue de Ballet Jörgen, le Centre des arts de Baie-Comeau a pu non seulement répondre à ce besoin, mais a également fait vivre une expérience inoubliable à une douzaine de danseurs de l’Académie de danse de Baie-Comeau qui ont pris part au spectacle en tenant de petits rôles. Deux comédiens de la Chant’Amuse ont également pris part à cette expérience. Des élèves de l’Académie ont une fois de plus pu vivre une expérience de scène unique en faisant la première partie de la Compagnie Virginie Brunelle.

    Lors du passage de PPS Danse à l’automne, un extrait du spectacle Contes pour enfants pas sages a été présenté au Centre Régional Manicouagan, question de susciter la curiosité et l’intérêt et de créer un effet de masse.

Quelques chiffres…

  • 5 spectacles, 6 représentations, 1194 spectateurs
  • 12 activités de développement, 695 participants
  • Un total de 1889 personnes touchées

… et des spectacles

Corporation de la Salle de spectacle de Sept-Îles Saison 2012-2013

Les attentes de la communauté et la réceptivité des spectateurs sont au cœur des préoccupations de la salle de spectacle de Sept-Îles au moment de faire sa sélection de spectacles de danse. L’objectif est de permettre à la population, aux jeunes en particulier, de s’initier à la danse. Pour ce faire, la salle Jean-Marc-Dion (SJMD) choisit des projets de qualité tout en visant une certaine accessibilité et propose des activités innovantes, intéressantes et surtout influentes en terme de médiation artistique, ce qui est à la base de notre processus de développement. De plus, de nombreuses activités de développement sont offertes, lesquelles permettent aux spectateurs de rencontrer les créateurs, ce qui mène à une plus grande ouverture pour la danse.

Les bons coups de la saison 2012-2013

  • Quelle chance que celle de pouvoir mettre sur pied une activité en danse avec l’Ensemble Indépendant, dirigé par Julie Lebel. C’est avec enthousiasme que des mères et leurs enfants ont usé de créativité afin de mettre sur pied une chorégraphie filmée : une première dans la région!

    Ayant comme objectif d’offrir un complément à la formation des jeunes dans les écoles de danse de la région, la Salle de spectacles de Sept-Îles se félicite de la participation des étudiants de l’école de Ballet de Sept-Îles à la production du Lac des cygnes du Ballet Jörgen et de la classe de maître qui a été offerte par la même occasion. Ce spectacle très attendu a été le plus rassembleur de tous.

    La venue du spectacle Takadanser - 360 mouvements par minute a suscité une excellente réaction de la part des nombreux spectateurs qui constituaient un public très diversifié. Cette soirée mémorable a été marquée par des ovations de «spectateurs en délire» et une discussion après-spectacle ralliant une foule d’intéressés. En parallèle à la représentation, des ateliers ont permis de tisser des liens serrés avec l’école de danse Hip-Hop Christine Bourque et la compagnie de danse. Il est prévu que cette dernière revienne la saison prochaine, afin de poursuivre le travail déjà enclenché.

Quelques chiffres…

  • 5 spectacles, 6 représentations, 1062 spectateurs
  • 7 activités de développement, 498 participants
  • Un total de 1560 personnes touchées

… et des spectacles

Culture Trois-Rivières Saison 2012-2013

La vision artistique du développement de la danse à Trois-Rivières s’articule tout d’abord autour de la Politique culturelle de la Ville de Trois-Rivières. Les orientations que l’on retient pour le développement de la danse sont : accessibilité, participation, concertation, partenariat et soutien au développement des arts et des lettres. Dans ce sens, il est donc primordial d’offrir des œuvres artistiques diverses dans une même discipline et de pouvoir faire un amalgame d’œuvres contemporaines et d’œuvres de répertoire. En danse, cela se traduit par la présentation de spectacles qui peuvent être exclusivement en danse contemporaine, mais qui peuvent aussi toucher à divers genres tels que le ballet, les danses traditionnelles, le flamenco, le tango, les danses urbaines, etc.

Les bons coups de la saison 2012-2013

  • La participation aux activités de danse-causerie qui se déroulent après les spectacles avec les interprètes et chorégraphes, et où les spectateurs présents se voient offrir une consommation gratuite, a connu une nette augmentation. Tout au long de la saison, de beaux moments d’échange s’y sont déroulés.

    Les écoles de la région ont bien répondu à l’appel lors de la présentation du spectacle jeune public de la saison, faisant de ce dernier un franc succès!

    Beaucoup d’énergie a été investie dans le travail de communication et de promotion entourant la présentation du spectacle Trois paysages. La danse n’étant pas souvent couverte par les médias régionaux, l’équipe de la Maison de la culture est très fière de la tournée des médias trifluviens effectuée en compagnie de la chorégraphe Karine Ledoyen qui a permis d’obtenir quatre entrevues!

    En partenariat avec le Collège Laflèche, La Maison de la culture a profité de la venue de Gravity of Center de Rubberbandance pour organiser un concours de critique destiné aux étudiants en littérature. Les participants, en plus d’avoir l’occasion d’assister à un spectacle de danse contemporaine professionnel et de rencontrer les danseurs, couraient la chance de voir leur critique publiée dans le journal cyberpresse Le Nouvelliste.

Quelques chiffres…

  • 4 spectacles, 5 représentations, 738 spectateurs
  • 7 activités de développement, 628 participants
  • Un total de 1366 personnes touchées

… et des spectacles

Salle Pauline-Julien Saison 2012-2013

La directrice générale et artistique de la salle Pauline-Julien (SPJ), Diane Perreault, et son équipe font preuve d’un engagement soutenu envers le développement de la danse et de ses publics. Cela se traduit par l’accueil de compagnies en résidence, la programmation d’au moins trois spectacles par année (contemporains pour la plupart) et la mise en place de collaborations avec ses collègues-diffuseurs, des partenariats souvent structurants pour le milieu. La SPJ ouvre également ses portes aux artistes de la relève. Elle s’efforce enfin d’offrir des conditions de création, de production et de diffusion adéquates, sans perdre de vue l’importance pour sa communauté d’avoir une proximité avec les artistes.

Les bons coups de la saison 2012-2013

  • La Salle Pauline-Julien a choisi de rejoindre un public plus large cette année en commençant par le lancement de saison où une belle place a été faite à la danse. En effet, des chorégraphes ou représentants de compagnie ont été invités à venir parler de leur spectacle tout en montrant des extraits vidéo ou des photos. Le lancement, filmé et diffusé sur le web en simultané, a permis de rejoindre un public qui va au-delà des abonnés. Aussi, la mise en place d’envois massifs de courriels attrayants incluant un lien pour voir un extrait vidéo (envoyé à environ 3000 adresses) a eu un réel effet sur la vente de billets.

    Inscrites dans la façon de faire de la Salle depuis ses débuts, les rencontres avant et après les spectacles en danse ont été, une fois de plus, très intéressantes, enrichissantes et fort appréciées de la part du public. La rencontre suivant le spectacle Danse Lhasa Danse, en réunissant sur scène tous ces artistes en danse, en musique et en chanson, a été particulièrement mémorable et est devenue le théâtre d’une discussion fabuleuse avec des échanges très touchants. Les spectateurs sont fidèles à ces rendez-vous et en entendant leurs questions et leurs commentaires pertinents, force est de remarquer qu’ils en sont rendus à un niveau de réception des œuvres plus élevé qu’aux débuts de la Salle.

    La Salle Pauline-Julien a fait le choix judicieux d’inclure le spectacle Danse Lhasa Danse à sa série Soirées Inusitées, question de rejoindre un public qui a envie de sortir des sentiers battus. Cette idée de jumelage de la danse et de la chanson a été porteuse pour amener un nouveau public à la danse.

    Pour une toute première fois, une entente a été signée avec un collège privé de la région, afin de leur proposer un spectacle en danse qui correspond à leur besoin spécifique, menant à la présentation de Les petites formes d’O Vertigo. Il s’agit d’une collaboration qui était souhaitée depuis longtemps et qui risque de se poursuivre.

    Une autre première, en marge cette fois du spectacle Dévorer le Ciel : une nouvelle collaboration avec deux clubs de photos pour la mise sur pied d’un concours. Les photos retenues ont été exposées dans le foyer de la salle. Un lancement de l’exposition intitulée « Regard vers le ciel » s’est tenu avant le spectacle de l’artiste Anne Sylvestre, une façon différente et innovatrice de rejoindre de nouvelles personnes. Les membres des clubs photos ont tous été invités à assister au spectacle Dévorer le ciel, leur permettant de découvrir la danse. Avec la collaboration des clubs photo et de la chorégraphe Danièle Desnoyers, un défi pour les photographes a aussi été lancé. Deux d’entre eux ont assisté à la générale de Dévorer le ciel et ont choisi leurs meilleures photos afin de les faire défiler sur écran lors de l’apéro-danse. Les seize meilleures photos ont été exposées par la suite dans le foyer de la salle pendant quatre mois, permettant au public d’apprécier la danse autrement, lors de divers spectacles en théâtre, humour, musique, etc. Les participants des clubs photo ont été vraiment ravis de leur expérience et souhaitent même reprendre l’exercice. Une belle façon de mettre la danse en avant-plan!

Quelques chiffres…

  • 8 spectacles, 9 représentations, 1922 spectateurs
  • 15 activités de développement, 3718 participants
  • Un total de 5640 personnes touchées

… et des spectacles

  • Dévorer le ciel de Danièle Desnoyers / Le Carré des Lombes, le 17 octobre 2012, avec 79 spectateurs
  • Locked up Laura de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 23 janvier 2013, avec 286 spectateurs
  • Zero in On de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 23 janvier 2013, avec 0 spectateurs
  • GOLD de Cas Public, le 12 décembre 2012, avec 716 spectateurs
  • Fuel de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 23 janvier 2013, avec 0 spectateurs
  • Les petites formes de Centre de Création O Vertigo - CCOV, le 30 octobre 2012, avec 324 spectateurs
  • Danse Lhasa Danse de PPS Danse, le 30 novembre 2012, avec 274 spectateurs
  • 24 préludes de Chopin de Compagnie Marie Chouinard, le 20 novembre 2012, avec 243 spectateurs

SPEC du Haut-Richelieu Saison 2012-2013

Pour la sélection des spectacles de danse, la SPEC du Haut-Richelieu cherche à offrir à sa clientèle des spectacles professionnels dans une pluralité de styles. Elle souhaite favoriser l’épanouissement culturel du spectateur en lui présentant des productions novatrices de grande qualité, dans le respect de son cheminement, de ses préférences artistiques et de sa connaissance de la danse. Dans son choix de spectacles, elle mise sur la qualité artistique, le caractère accessible des propositions ainsi que sur la réceptivité de ses spectateurs. Pour accompagner ces derniers dans la découverte de la danse, la SPEC du Haut-Richelieu vise à offrir une multitude d’activités et d’outils complémentaires qui permettent de guider le spectateur dans son appréciation et sa compréhension des œuvres proposées.

Les bons coups de la saison 2012-2013

  • Année après année, le plus significatif des bons coups demeure la stratégie de mise en marché que la SPEC a adoptée pour la danse, c’est-à-dire d’inclure cette discipline à travers la série Maestria qui l’amalgame à la musique de concert. De cette façon, il y a constamment un noyau de spectateurs sur lequel compter pour assurer une assistance optimale.

    Le taux d’assistance des deux spectacles de danse grand public offerts dans la série Maestria a connu une augmentation importante, franchissant la barre des 500 entrées payantes. Cela met en lumière de manière quantitative, le fruit de l’important travail de développement des publics réalisé.

    La SPEC estime avoir résolu une problématique de base qui n’a pourtant rien de banal : la clarification de ses visées artistiques pour la diffusion de la danse. L’expertise de la diffusion de la danse acquise au cours des dernières années a permis de répondre à cette question et du même coup de choisir les bons spectacles, d’établir les bonnes stratégies et de viser les bons publics.

    Un plan stratégique annuel pour le développement de la danse a également été rédigé; un exercice qui a permis de nourrir les visées artistiques et de constituer un plan de match précis pour le déroulement de la saison. De cet exercice de réflexion est né l’objectif de produire un outil de communication exclusif à la programmation danse qui a permis de conclure des ententes pour l’accueil de groupes d’étudiants qui ont fait toute la différence au niveau du taux d’assistance.

    Une nouveauté : la SPEC a réalisé une vidéo de présentation pour la série danse. Le personnel y expliquait ses choix artistiques, appuyés par quelques extraits de spectacles. Ces capsules-conseils étaient dédiées aux abonnés de la série des Soirées théâtrales et de Maestria et ont été remises sous forme de DVD aux abonnés avant leur abonnement de saison.

    De plus, pour développer davantage un rapport de proximité de qualité, des kiosques d’information ont été tenus à chacun des spectacles des séries Soirées théâtrales et Maestria (plus de 20 spectacles). Ces moments d’échange et de rencontre avec les spectateurs permettent de présenter les prochains spectacles, de discuter, d’expliquer et surtout de démystifier cette discipline. La diffusion d’extraits vidéo des spectacles de danse dans le foyer du théâtre a aussi engendré de belles discussions.

    Véritable pilier de la stratégie 2.0 de la SPEC, le blogue a permis à plusieurs spectateurs d’exprimer leur appréciation de leur expérience danse. Le passage du spectacle Danse Lhasa Danse a littéralement provoqué une marée de commentaires positifs!

    L’œuvre de Lhasa de Sela n’étant pas nécessairement connu du public adolescent, la SPEC a choisi d’investir dans la réalisation d’ateliers préparatoires pour initier les jeunes à son univers artistique. Deux ateliers distincts mis sur pied par Pierre-Paul Savoie ont été réalisés : une collaboration des plus enthousiasmantes.

    Une rencontre après spectacle s’est également tenue afin de permettre aux spectateurs d’échanger sur leur appréciation de Danse Lhasa Danse. L’ensemble des interprètes s’est prêté à l’activité et rarement le public de la SPEC a-t-il été aussi fébrile et ému à la fin d’une représentation. À écouter les différents commentaires, la présence des chanteurs et des musiciens a permis de s’ouvrir plus aisément à la danse et de plonger dans l’aspect intangible et universel de l’œuvre de Lhasa de Sela. Un spectacle qui restera gravé longtemps dans le cœur du public et dans celui du diffuseur; une communion parfaite entre le public et les artistes.

    Un total de dix-neuf ateliers ont été réalisés avec sept écoles et CPE qui sont venus assister par la suite au spectacle Contes pour enfants pas sages de PPS Danse. Au total, c’est 382 jeunes qui ont été initiés au mouvement dansé et aux thèmes abordés pendant la représentation.

Quelques chiffres…

  • 5 spectacles, 6 représentations, 2132 spectateurs
  • 31 activités de développement, 2496 participants
  • Un total de 4628 personnes touchées

… et des spectacles

Spect’Art Rimouski Saison 2012-2013

Diffuseur pluridisciplinaire majeur, Spect’Art Rimouski offre à la population régionale, dans la salle Desjardins-Telus, une programmation de spectacles professionnels touchant tous les volets des arts de la scène. L’excellence, la variété et le haut volume de diffusion caractérisent son intervention. Spect’Art Rimouski offre une programmation de quatre spectacles en danse contemporaine qui compte habituellement une production jeune public par année. Notre programmation est conçue en fonction du fait que le Théâtre du Bic, diffuseur voisin, présente aussi de la danse. Spect’Art Rimouski participe aussi à des projets de résidence d’artistes en collaboration avec d’autres diffuseurs québécois.

Les bons coups de la saison 2012-2013

  • Deux activités du programme Jouer dehors, Série Solos et Le Bal moderne ont permis au diffuseur de réaffirmer son intérêt pour le développement de public et sa sensibilité à la danse contemporaine. Cela a également été l’occasion d’instaurer un premier partenariat de diffusion avec le Festi-Jazz international de Rimouski.

    L’établissement d’un meilleur processus de concertation en programmation avec les diffuseurs de Baie-Comeau et de Sept-Îles a permis de lier des stratégies de développement de public et d’offrir de meilleures possibilités aux compagnies de danse de planifier des tournées structurantes.

    Cette année, un partenariat a également été établi avec Hydro-Québec pour le développement du public en danse. Les élèves de l’École de danse Quatre Temps qui assistaient à un spectacle pouvaient inviter un ami ou un parent à les accompagner gratuitement. Ils étaient ensuite admissibles au tirage de deux inscriptions gratuites (valeur de 225 $) et de dix coupons-cadeaux de 30 $ échangeables à la boutique de l’école.

    Le spectacle Complexe des genres de la compagnie Virginie Brunelle a été suivi d’une action culturelle Danse et écriture en direct avec trois auteurs de la région de Rimouski. Environ 40 personnes sont restées pour la lecture publique, tenue après le spectacle dans le foyer de la salle. Un porto était offert aux spectateurs présents et cette action culturelle tout comme le spectacle ont été grandement appréciés du public.

Quelques chiffres…

  • 6 spectacles, 6 représentations, 1155 spectateurs
  • 9 activités de développement, 673 participants
  • Un total de 1828 personnes touchées

… et des spectacles

Théâtre Centennial Saison 2012-2013

Chaque année, le Théâtre Centennial accueille une grande diversité de chorégraphes intermédiaires en provenance du Québec, du Canada et de l’étranger. La directrice, Luce Couture, souhaite provoquer la rencontre entre les artistes et sa communauté par l’accueil de résidences et par toute autre activité favorisant la transmission du point de vue de l’artiste.

Véritable ambassadeur de la danse dans sa région, le Théâtre Centennial fait acte de présence exemplaire aux rencontres et événements tels CINARS, Parcours Danse, CanDance, etc., afin d’être aux premières loges de la création contemporaine en danse. Les œuvres programmées par le Théâtre Centennial témoignent de la grande diversité de chorégraphes québécois et canadiens et introduisent des chorégraphes d’ailleurs, ayant une vision du monde éclatée et sensible aux préoccupations actuelles de la planète. Les œuvres de type interdisciplinaires sont privilégiées.

Les bons coups de la saison 2012-2013

  • Un franc succès pour le lancement de la série danse programmée conjointement avec le Centre culturel de Sherbrooke. Le restaurant Auguste, un des commanditaires de la série Danse, a été l’hôte de cette soirée qui a réuni plusieurs intervenants de la danse à Sherbrooke : compagnies, chorégraphes, enseignants, médias et abonnés.

    Une importante commandite de Marie-Sophie Dion-bar à lunettes a été attribuée à la série danse. Une campagne publicitaire dynamique et accrocheuse a permis de donner une visibilité accrue à la discipline en région.

    Les abonnements de saison à la série vont bon train! Le nombre d’adeptes a bondi de 67 en 11-12 à 83 abonnements en 12-13.

    Une intimité particulière a été créée avec le public lors des représentations de Les gestes de Van Grimde Corps Secret et de JE de Système D/Dominique Porte. En effet, les spectateurs ont eu la chance de vivre une grande proximité avec les artistes en étant installés directement sur la scène. Certains ont même donné un coup de main à la chorégraphe et danseuse Dominique Porte en l’aidant à recueillir les innombrables feuilles de papier qui jonchaient la scène après sa performance. Ils ont profité de ce moment privilégié pour échanger avec elle.

    Le spectacle de Rubberbandance Group, `Gravity of Center, a su charmer des étudiantes d’une école privée qui avait déjà eu la chance de travailler avec la compagnie par le passé, dans le cadre d’un stage. Quelle belle énergie que cette salle presque comble qui attendait avec impatience le retour de la compagnie!

Quelques chiffres…

  • 8 spectacles, 9 représentations, 1663 spectateurs
  • 38 activités de développement, 1337 participants
  • Un total de 3000 personnes touchées

… et des spectacles

  • Onde de choc de Centre de Création O Vertigo - CCOV, le 10 octobre 2012, avec 153 spectateurs
  • Dévorer le ciel de Danièle Desnoyers / Le Carré des Lombes, le 30 octobre 2012, avec 145 spectateurs
  • Gravity of Center de RUBBERBAND, le 27 novembre 2012, avec 351 spectateurs
  • JE de Système D / Dominique Porte, le 9 avril 2013, avec spectateurs
  • Heart as Arena de Dana Gingras / Animals of Distinction, le 23 avril 2013, avec 68 spectateurs
  • Contes pour enfants pas sages de PPS Danse, le 4 décembre 2012, avec 444 spectateurs
  • Boo! de Sursaut compagnie de danse, le 27 mars 2013, avec spectateurs
  • In Between de Lucie Grégoire Danse, le 16 avril 2013, avec 101 spectateurs
  • Les gestes de Van Grimde Corps Secrets, le 21 mars 2013, avec spectateurs
  • Homoblablatus de La Otra Orilla, le 5 février 2013, avec 240 spectateurs
  • Duels de Cas Public, le 25 septembre 2012, avec 161 spectateurs

Théâtre de la Ville Saison 2012-2013

En intégrant le développement de la danse au cœur de son mandat artistique, le Théâtre de la Ville (TDLV) désire offrir à la population du territoire des spectacles de haute qualité. Il veut éveiller la curiosité de sa communauté pour la danse et ses diverses approches artistiques en favorisant surtout, et de plus en plus, la danse contemporaine. La vision du diffuseur est soutenue par différentes actions : la programmation annuelle d’au moins trois spectacles de danse, l’accueil de créateurs en résidence, ainsi qu’un important travail d’accompagnement et de développement de la danse auprès de la communauté. Le TDLV offre aux artistes des conditions favorables de création et de diffusion en mettant à leur disposition le soutien technique et logistique, ainsi que des plateaux de travail adéquats. Dans son travail chorégraphique, Sébastien Provencher propose un art engagé et interdisciplinaire où il cherche à créer des pièces à la frontière entre plusieurs disciplines artistiques, où le corps et le mouvement demeurent les moteurs premiers de création. Il propose un art qui confronte, questionne et émeut.

Les bons coups de la saison 2012-2013

  • Cette année plus que jamais, les spectateurs présents aux spectacles de danse étaient de plus en plus curieux, aventureux et enclins à partager leurs impressions, leurs questionnements, leurs goûts et leurs désirs. Une programmation équilibrée, des activités attrayantes et le positionnement avantageux de la discipline dans les outils de communication ont certainement joué un rôle déterminant dans cette évolution significative de l’intérêt des spectateurs pour la danse.

    Un nouveau forfait danse ET QU’ÇA DANSE !, donnant accès aux trois spectacles de la série danse à un tarif avantageux, a été instauré. Il s’agit d’une invitation à vivre la saison danse comme un tout : une aventure artistique à la fois entière, audacieuse et équilibrée.

    Chaudement recommandées lors du lancement de saison et annoncées dans la brochure, sur le site web et sur tous les billets des spectacles de danse, les rencontres animées attirent un nombre grandissant de spectateurs qui participent avec de plus en plus d’aisance et de générosité aux échanges. Ainsi, cette année, ce sont 66,5 % d’entre eux qui ont assisté aux rencontres avant et/ou après les représentations en présence des chorégraphes à l’affiche.

    Le spectacle Danse Lhasa Danse a connu un succès retentissant, tant en terme d’assistance, qu’en terme de satisfaction des spectateurs devant la qualité artistique de la proposition. Plusieurs ont éprouvé un grand plaisir en découvrant la danse à travers cette œuvre.

    Les liens avec le milieu scolaire et les écoles de danse privées se sont consolidés, notamment par la mise en œuvre de présentations personnalisées, de rencontres après spectacle et d’ateliers chorégraphiques en lien avec les spectacles offerts.

    L’équipe du TDLV se félicite du travail investi pour mettre les différents outils de communication au service de la danse. Extraits vidéo et performance en direct lors du lancement de saison, brochure de saison enrichie d’images, nouvelle collaboration avec une radio communautaire de la région, extraits vidéo et espace d’échanges ajoutés au site web, promotion dynamique et renouvelée via Facebook, constituent une foule d’astuces pour garder la danse présente à l’esprit des spectateurs, et ce, tout au long de la saison.

Quelques chiffres…

  • 5 spectacles, 11 représentations, 3808 spectateurs
  • 16 activités de développement, 1769 participants
  • Un total de 5577 personnes touchées

… et des spectacles

  • Variations S de Cas Public, le 5 avril 2013, avec 651 spectateurs
  • Futur proche de Destins Croisés, le 24 mars 2013, le 25 mars 2013, le 26 mars 2013, et le 27 mars 2013, avec 1851 spectateurs
  • Les petites formes de Centre de Création O Vertigo - CCOV, le 28 février 2013, avec 200 spectateurs
  • Danse Lhasa Danse de PPS Danse, le 17 novembre 2012, avec 753 spectateurs
  • 24 préludes de Chopin + Étude no. 1 de Compagnie Marie Chouinard, le 8 décembre 2012, avec 353 spectateurs

Théâtre du Bic Saison 2012-2013

La qualité des œuvres est sans aucun doute le premier critère de sélection. Avant tout, peu importe la discipline, le Théâtre du Bic souhaite présenter des œuvres exigeantes pouvant rejoindre un large public.

Les œuvres sont choisies pour ce qu’elles offrent de différent, de novateur dans l’esthétique et dans l’émotion. Elles devraient marquer l’imaginaire du spectateur, l’habiter au-delà de la représentation. Mais une soirée de danse doit aussi être une soirée de plaisir. Certaines œuvres seront donc retenues pour ce qu’elles ajoutent de ludique. Chaque spectacle se doit d’être une rencontre avec l’art, un enrichissement humain. C’est cette même logique qui motive l’intérêt pour des productions venant de l’étranger. Des rencontres avec des esthétiques différentes, des aventures culturelles et humaines inusitées qui amènent le spectateur sur les routes de l’inattendu.

Chaque année, la programmation en danse du Théâtre du Bic permet de découvrir des esthétiques nouvelles, des créateurs nouveaux. En même temps, certains chorégraphes et certaines compagnies reviennent sur notre scène, de sorte qu’ils deviennent une référence pour l’amateur. Une place est également accordée aux jeunes chorégraphes.

Les bons coups de la saison 2012-2013

  • L’année 2012 marquait les 20 ans de collaboration entre le Théâtre du Bic et l’École de danse Quatre Temps de Rimouski. Cette année, la belle relation s’est poursuivie avec un flashmob, réalisé en collaboration avec la chorégraphe Dominique Porte, dans le cadre de sa résidence de création au Bic. La chorégraphie a été apprise lors d’un atelier en septembre, puis a fait l’objet d’une performance au centre commercial le Carrefour Rimouski, en décembre, avant d’être reprise à nouveau à l’occasion de la Journée de la danse, en avril. Deux autres ateliers ont été réalisés en marge des spectacles à l’affiche : la manipulation d’objets avec Sébastien Cossette-Masse (GOLD, de Cas public) et le butô avec Yoshito Ohno (In Between, de Lucie Grégoire Danse).

    Ce fut une année de belles collaborations avec des organismes de Rimouski. Entre autres, l’Orchestre baroque du Conservatoire de Rimouski a assuré la première partie du spectacle GOLD, de Cas public. Les étudiants avaient préparé un programme inspiré des musiques de danse de l’époque baroque et quelques extraits des Variations Goldberg ont même été interprétés au clavecin.

    Le spectacle In Between de Lucie Grégoire et Yoshito Ohno, était quant à lui présenté dans le cadre d’un mois entièrement consacré à la culture japonaise. L’Événement Japon regroupait également une pièce de théâtre, un concert de musique de chambre et une conférence, et un forfait était offert pour l’ensemble de ces activités. La promotion a été effectuée en collaboration avec un ensemble de musique de chambre de Rimouski qui proposait un concert intitulé Orient-Occident ainsi qu’avec le Musée régional de Rimouski qui était l’hôte d’une conférence sur le butô offerte par Yoshito Ohno. L’ensemble de cet événement a suscité une réponse très positive de la part du public.

    À l’exception des spectacles scolaires, peu d’enfants fréquentent habituellement le Théâtre du Bic. Quelle bonne idée que ce tarif familial pour le spectacle GOLD, présenté en grand public, et quel plaisir pour l’équipe de voir tous ces regards fascinés !

    La saison de danse a été marquée par une augmentation de plus de 45 % des moyennes de fréquentation par rapport aux deux années précédentes! Il est certain que les activités autour des spectacles et le croisement des disciplines y sont pour quelque chose.

Quelques chiffres…

  • 2 spectacles, 2 représentations, 208 spectateurs
  • 8 activités de développement, 287 participants
  • Un total de 495 personnes touchées

… et des spectacles

  • In Between de Lucie Grégoire Danse, le 20 avril 2013, avec 107 spectateurs
  • GOLD de Cas Public, le 23 février 2013, avec 101 spectateurs

Théâtre Hector-Charland Saison 2012-2013

Par la diffusion de spectacles, la Corporation Hector-Charland contribue au développement, au rayonnement et à la promotion de la culture d’ici et d’ailleurs. Élaborée dans un esprit de promotion de la diversité culturelle et artistique ainsi que dans une perspective de développement des publics, la programmation vise à stimuler l’activité culturelle dans la région en mettant la population en contact avec des productions artistiques de haute qualité. Ces nombreuses initiatives témoignent du désir de diversification, de renouvèlement et de fidélisation du diffuseur.

Avec comme motivation la culture, le public et la communauté, le développement de la danse repose sur de profondes réflexions inscrites dans une démarche de développement durable. L’accès à la culture, les principes de démocratie et d’équité sont au cœur de la mission de la Corporation. Plusieurs orientations témoignent de cet engagement à rapprocher culture et développement durable : la Semaine de la danse à Joliette, l’intégration de la danse au Festival de théâtre à L’Assomption, les activités de développement et de sensibilisation comme stratégie d’accès et d’intégration culturelle.

À travers la diffusion de spectacles et les actions en médiation culturelle, la Corporation Hector-Charland nourrit et soutient l’émergence d’artistes et de compagnies régionales, en plus de soutenir les artistes professionnels lors de la création de spectacles par l’accueil de résidence de création.

Le directeur général et artistique, Claude de Grandpré, et son équipe assistent au plus grand nombre possible de rencontres de programmation et d’échanges ainsi qu’aux événements majeurs des arts de la scène : Parcours Danse, Bourse RIDEAU, Festival Danse Canada, CINARS, etc.

Les bons coups de la saison 2012-2013

  • Pour inaugurer la Saison Danse, la chorégraphe Danièle Desnoyers s’est montrée des plus coopératives, lors de l’Apéro-danse entourant la venue du spectacle Dévorer le ciel. Dans une ambiance très détendue, elle a su intéresser les spectateurs (dont une trentaine de jeunes du Cégep de Terrebonne) à son travail ainsi qu’au processus de création de la pièce. Grâce à son ouverture et à la facilité avec laquelle elle communique son art, le public a pu vivre un moment fort agréable.

    La compagnie Mandoline Hybride a fait un passage remarqué durant le Festival de Théâtre et la présentation de ses Installations Mouvantes a constitué une belle façon d’allier ces deux arts qui se complètent si bien. Le duo a su animer une portion de l’événement et a été bien reçu par le public présent. Ce n’est que le début d’une belle collaboration entre la danse et le théâtre pour rendre ce Festival encore plus dynamique!

    Dans le cadre du spectacle Danse Lhasa Danse, les danseurs Isabelle Paquette et Guillaume Pruneau se sont montrés très généreux en proposant un atelier de DUOS, où des élèves du Cégep de l’Assomption et d’écoles de loisir de la région ont pu en apprendre un peu plus sur le travail de partenariat. Les étudiants présents ont été enchantés de leur expérience et ont pu par la suite apprécier la performance d’Isabelle lors du spectacle. Le talent d’orateur hors pair du chorégraphe Pierre-Paul Savoie a agrémenté la discussion qui s’est tenue après la représentation. D’après un sondage effectué à main levée, plus de la moitié du public présent à la discussion n’avait jamais assisté à un spectacle de danse. Favorisant le rapprochement entre la musique et la danse, cette proposition constituait donc une belle façon d’initier ces nouveaux spectateurs!

    En parallèle à la venue de Bboyizm, le danseur et chorégraphe Crazy Smooth s’est déplacé à trois reprises afin d’enseigner six ateliers à de jeunes passionnés de hip-hop de la région. Il a su démontrer à quel point cet art n’est pas une danse calquée sur les vidéoclips, mais qu’il est plutôt imprégné de racines solides. Très bons pédagogues, l’artiste et sa bande ont animé de belles discussions après-spectacle où leur message « danser pour s’exprimer et non pour impressionner » en a inspiré plus d’un.

    Des extraits du film Aux limites de la scène du réalisateur Guillaume Paquin (œuvre dépeignant le portrait des chorégraphes Dave St-Pierre, Frédérick Gravel et Virginie Brunelle) ont été présentés lors de l’apéro-danse précédant la représentation de Complexe des genres. La chorégraphe était présente pour discuter de son travail : une belle façon d’inviter les gens à s’ouvrir à ce genre de proposition.

Quelques chiffres…

  • 6 spectacles, 10 représentations, 2560 spectateurs
  • 19 activités de développement, 1453 participants
  • Un total de 4013 personnes touchées

… et des spectacles

  • Dévorer le ciel de Danièle Desnoyers / Le Carré des Lombes, le 16 octobre 2012, avec 112 spectateurs
  • L’atelier de Bouge de là, le 5 février 2013, le 6 février 2013, et le 7 février 2013, avec 1189 spectateurs
  • Complexe des genres de Compagnie Virginie Brunelle, le 28 mars 2013, avec 149 spectateurs
  • IZM de B-boyizm Dance Company, le 26 février 2013, avec 732 spectateurs
  • Les Installations Mouvantes de Mandoline Hybride / Priscilla Guy, le 27 octobre 2012, avec 65 spectateurs
  • Danse Lhasa Danse de PPS Danse, le 16 novembre 2012, avec 313 spectateurs

Valspec Saison 2012-2013

Valspec étant un diffuseur pluridisciplinaire qui offre une grande variété de spectacles dans différentes disciplines et à un public éclectique, sa programmation en danse reflète cette réalité. Le diffuseur souhaite atteindre autant un public d’initiés que de néophytes, autant les amants du hip-hop que ceux du ballet classique. Son but est de décloisonner la danse, et pour y arriver, sa programmation est généralement axée sur des propositions fortes, uniques, avec une prépondérance pour le mouvement, l’amplitude et les chorégraphies de groupe.

Les bons coups de la saison 2012-2013

  • Cette année, Valspec a offert une programmation concoctée spécialement pour le grand public. Les spectacles offerts, tout en s’adressant à un vaste auditoire, étaient de genres variés et de grande qualité. Les spectateurs n’ont pas tari d’éloges et plus d’un néophyte a été conquis.

    Le Lac des cygnes du Ballet Jörgen a attiré 300 spectateurs : un record depuis les cinq dernières années! Deux écoles de danse de la région ont pris part à un atelier offert par la compagnie et des membres de la troupe de danse du Collège de Valleyfield ont même figuré dans ce grand ballet.

    En clôture de saison, l’audience a tellement été charmée par la performance de Cas Public que près d’une cinquantaine de personnes ont assisté à la discussion publique suivant le spectacle Variations S.

    Plusieurs outils de promotion ont été développés afin que le public de Valspec découvre la danse et qu’il ait envie d’assister aux spectacles proposés. Des extraits de trois à dix minutes des spectacles futurs ont notamment été projetés sur les écrans géants du foyer de la salle, et ce, tout au long de l’année, alors qu’un panneau publicitaire annonçant la saison danse a été installé à l’entrée de la ville.

    Aussi, pour une première année, Valspec a entrepris et orchestré les activités de l’événement Québec Danse dans la région de Salaberry-de-Valleyfield. Ce sont trois écoles de danse qui ont présenté de courts extraits dans des lieux où l’on ne s’attend pas à voir de la danse, permettant à 400 non-initiés de découvrir la danse. Les citoyens de la région pouvaient également tenter la trace chorégraphique des BJM, ce qui met la table pour l’année prochaine, car les BJM font partie de la programmation 2013-2014 de Valspec.

    Finalement, pour la toute première fois, une rencontre entre les différents intervenants du milieu de la danse de la région de Salaberry-de-Valleyfield a été orchestrée par Valspec. L’agente en a profité pour présenter le plan directeur de la danse rédigé par le RQD. Des solutions et des idées pour faire rayonner la danse dans la région ont été mises de l’avant, lors de cette rencontre et seront mises en place dans les prochaines années.

Quelques chiffres…

  • 4 spectacles, 4 représentations, 552 spectateurs
  • 6 activités de développement, 620 participants
  • Un total de 1172 personnes touchées

… et des spectacles

  • Variations S de Cas Public, le 28 mars 2013, avec 145 spectateurs
  • GOLD de Cas Public, le 20 janvier 2013, avec 125 spectateurs
  • Le lac des cygnes de Ballets Jörgen Canada, le 11 novembre 2012, avec 282 spectateurs
  • Fluide de Le fils d’Adrien danse, le 28 février 2013, avec 0 spectateurs

Grand total

  • 61 spectacles, 77 représentations, 19312 spectateurs
    • Jouer Dehors: 2 spectacles, 2 représentations, 164 spectateurs
  • 175 activités de développement, 14714 participants
  • Un total de 34026 personnes touchées