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CD spectacles Saison 2013-2014

CD Spectacles choisit des démarches artistiques fortes et signifiantes tant chez les artistes de la relève que chez les artistes établis. Le diffuseur veut présenter un minimum de trois œuvres par année, dont deux d’artistes de la relève, et une d’un artiste établi qui donnera des ateliers aux étudiants ainsi qu’aux personnes du troisième âge. Dans la sélection de ses œuvres, le diffuseur désire avant tout être avant-gardiste dans ses choix et diffuser des spectacles où la démarche artistique du chorégraphe est porteuse de sens par ses thématiques, son approche scénique, sa gestuelle, sa théâtralité et son symbolisme.

Les bons coups de la saison 2013-2014

  • Nouvelle salle de spectacle

    Au cours de l’année, CD Spectacles a jonglé avec quatre lieux de diffusion pour présenter sa programmation à ses citoyens. En effet, la nouvelle salle de spectacles était en construction durant la saison 2013-2014 et ouvrira ses portes en septembre 2014 ! Le diffuseur a tout de même programmé le spectacle Takadanser, de la compagnie 360 mouvements par minute, en plus de se pencher sur un projet de médiation culturelle (La Cité) avec la compagnie Manon fait de la danse et des élèves de l’école C.-E.-Pouliot.

    Aspect artistique

    CD Spectacles choisit des démarches artistiques fortes et signifiantes tant d’artistes de la relève que d’artistes établis. Le diffuseur veut présenter un minimum de trois oeuvres par année, dont deux artistes de la relève, et un artiste établi qui donnera des ateliers aux étu-diants ainsi qu’aux personnes du troisième âge. Dans la sélection de ses oeuvres, le diffuseur désire avant tout être avant-gardiste dans ses choix et diffuser des spectacles où la démarche artistique du chorégraphe est porteuse de sens par ses thématiques, son approche scénique, sa gestuelle, sa théâtralité et son symbolisme.

    Stratégies de développement

    CD Spectacles travaille sur le terrain avec le Cégep de la Gaspésie et des Îles et avec le pavillon des Sports Marcel-Bujold. Ces der-niers ont ouvert des ateliers de danse contemporaine, classique, hip-hop et breakdance. Le diffuseur collabore également avec le Festi-val de Musique du Bout du Monde (FMBM) depuis trois ans afin d’offrir, dans le cadre de ce festival, un spectacle de danse contempo-raine et idéalement un atelier. Cette année, CD Spectacles a offert deux spectacles de danse. Lors d’un spectacle en danse contempo-raine, des ateliers avec le chorégraphe ou les danseurs sont proposés. Au cours de prochaines années, le diffuseur souhaite tisser des liens avec toutes les catégories d’âges de la prématernelle à 77 ans, de même que les groupes communautaires de la région, les CPE et les écoles.

    Le projet « La Cité »

    Ce projet vise à initier et intégrer les jeunes issus des régions éloignées à la création d’un spectacle. Pour ce faire, une plateforme web est utilisée (blogue, caméra numérique, forums) dans le cadre d’activités de médiation culturelle dans les cours réguliers. Une cohorte d’une centaine d’adolescents de l’école C.-E. Pouliot-Gaspé est impliquée.

    Cette cohorte a été sélectionnée dès la troisième année du secondaire pour suivre l’activité sur trois ans. Les jeunes ont été appelés à suivre des répétitions par le biais de capsules vidéo, à vivre des moments d’échanges privilégiés en direct par Skype avec les artistes invités, ainsi qu’à entreprendre d’autres activités sur le cyberespace. La rencontre de l’oeuvre et des artistes en personne à Gaspé aura finalement lieu à l’automne 2014. Le spectacle sélectionné à ce stade du projet est CRASH : quand le jeu vidéo rencontre la danse con-temporaine, une nouvelle production de Manon Oligny, chorégraphe et directrice artistique de la compagnie Manon fait de la danse. Cette oeuvre est issue d’un partenariat avec CD Spectacles à Gaspé ainsi qu’avec les Maisons de la culture Villeray, Saint-Michel, Parc-Extension, Mont-Royal, Ahuntsic-Cartierville et Mercier, lieux dans lesquels la compagnie a bénéficié d’une résidence.

Quelques chiffres…

  • 1 spectacles, 2 représentations, 0 spectateurs
  • Un total de 0 personnes touchées

… et des spectacles

  • Takadanser de 360 Mouvements par minute, le 23 octobre 2013, et le 24 octobre 2013, avec 0 spectateurs

Centre culturel de l'Université de Sherbrooke Saison 2013-2014

Depuis plusieurs années, la danse est au cœur de la programmation du Centre culturel de l’Université de Sherbrooke. La sélection des œuvres grand public vise généralement à offrir, en complément des spectacles de danse présentés au Théâtre Centennial, des productions à grand déploiement issues de la scène nationale et internationale. À travers sa programmation jeunesse, la direction vise à intégrer, dans la mesure du possible, un spectacle de danse par année. Ainsi, depuis dix ans, le Centre culturel a présenté la majorité des créations en danse jeune public offertes en tournée au Québec.

Les bons coups de la saison 2013-2014

  • Partenariat entre diffuseurs

    Pour une cinquième année consécutive, la direction du Centre culturel a poursuivi sa collaboration avec le Théâtre Centennial de l’Uni-versité Bishop’s, ayant constaté en 2012-2013 les effets positifs de cette association sur la visibilité et la notoriété de la série Danse Sherbrooke; l’une propose des événements à grand déploiement, l’autre invite le public sherbrookois à découvrir des prestations de pointe. Pour cette saison, une ressource supplémentaire s’est greffée à l’équipe du Centre culturel. Celle-ci a pu poursuivre les initia-tives déjà mises en place et en initier davantage, plus particulièrement avec des organismes intra-universitaires tels l’Université du troi-sième âge (UTA) et le Service des résidences de l’Université de Sherbrooke.

    Faits saillants

    Pour souligner les quarante ans des Ballets jazz de Montréal (BJM), le Centre culturel de l’UdeS a organisé une soirée mémorable avec la présence de Louis Robitaille, directeur artistique de BJM, lors d’une causerie animée par le journaliste sherbrookois Steve Bergeron. 250 personnes, dont une soixantaine d’élèves d’écoles secondaires, étaient présentes. Un verre de l’amitié a été offert pour un toast à BJM et deux livres édités spécialement à l’occasion des quarante ans de la compagnie ont été offerts par tirage. Un cocktail a aussi été organisé pour les professeurs partenaires au développement culturel des écoles primaires, secondaires et collégiales; une quarantaine de personnes y ont participé. De plus, une exposition d’une trentaine d’affiches les plus marquantes de la compagnie a été proposée au public. Une vidéo vox pop a aussi été créée. Ces deux dernières initiatives ont été réalisées en collaboration avec l’agente de dévelop-pement de la salle Albert-Dumouchel de Valleyfield. 802 personnes ont assisté à cette soirée, et des promotions ont été acheminées aux abonnés Carte Blanche et Mordus du Théâtre. Des billets ont aussi été offerts à l’organisme Culture du coeur, qui se consacre à la médiation culturelle.

    Relation avec les écoles

    Le Centre culturel de l’UdeS a établi des maillages avec le Service à l’hébergement de l’UdeS, ce qui a permis à plusieurs étudiants d’assister aux spectacles de la série Danse. Une vingtaine de résidents ont pu converser avec les artistes après la représentation de Pavement, de la troupe Abraham.In.Motion, le 4 mars dernier. Des contacts ont aussi été établis avec l’Agence des relations interna-tionales de l’UdeS (ARIUS) et l’Association interculturelle des étudiantes et étudiants de l’UdeS (AIEUS) qui mèneront à des activités relatives à la programmation Danse en 2014-2015.

    Le Centre culturel a établi au fil des années un partenariat avec environ 120 professeurs d’écoles primaires, secondaires et collégiales afin de stimuler la fréquentation des activités en arts de la scène. Ces personnes constituent un réseau précieux qui sert de relais de l’information et de la diffusion culturelle.

    Stratégie de promotion

    Pour cette saison encore, une mise en marché conjointe a été préparée par le Théâtre Centennial de l’Université Bishop’s et le Centre Culturel de l’UdeS. Un dépliant tiré à 5 000 copies, a été encarté dans le journal La Tribune, toujours partenaire de la série Danse Sherbrooke. Trois publicités ont été publiées dans ce journal et une publicité télé a été diffusée sur les ondes de TVA Estrie durant cette même période. Une tournée média conjointe a été organisée le 2 octobre dernier où sept stations de radio et de télévision ont parlé de cette série qui s’amorçait le 4 octobre 2013.

Quelques chiffres…

  • 4 spectacles, 4 représentations, 2227 spectateurs
  • Un total de 2227 personnes touchées

… et des spectacles

  • Fluide de Le fils d’Adrien danse, le 11 novembre 2013, avec 446 spectateurs
  • La cigale et la fourmi de Sursaut compagnie de danse, le 3 novembre 2013, avec 465 spectateurs
  • Night Box + Harry de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 22 octobre 2013, avec 802 spectateurs
  • Pavement de Abraham.In.Motion, le 4 mars 2014, avec 514 spectateurs

Centre des arts de Baie-Comeau Saison 2013-2014

Le Centre des arts de Baie-Comeau poursuit les orientations artistiques mises en place il y a vingt ans par le Théâtre de Baie-Comeau. Il vise à diffuser des spectacles de danse de grande qualité en tenant compte de leur créativité, de leur originalité et des publics auxquels ils s’adressent. En sillonnant les sentiers moins fréquentés de la danse contemporaine tout autant que les plus appréciés, le Centre des arts de Baie-Comeau souhaite s’affirmer comme un diffuseur qui navigue entre risque, audace et émotion. Il est primordial pour la direction artistique d’offrir un accueil chaleureux et un appui indéfectible aux compagnies en résidence, de suivre les parcours de création et de développer les auditoires.

Les bons coups de la saison 2013-2014

  • Objectifs

    Faire rayonner la danse, tisser des liens durables entre les artistes de cette discipline et les citoyens de Baie-Comeau, autant qu’attiser le goût des arts dans la communauté : voilà qui résume bien l’approche de développement du Centre des arts de Baie-Comeau (CABC). Que ce soit avec un apéro-danse, une soirée littéraire, des ateliers, une visite de plateau avec des jeunes, une rencontre de création avec les artistes locaux ou même un échange entre les artistes et le public, toutes sortes d’expériences sont tentées avec succès à Baie-Comeau ! Souvent conviviales et chaleureuses, celles-ci visent à faire naître des liens entre la population et les artistes, voire à démocratiser la danse. Les milieux scolaires et artistiques de Baie-Comeau sont particulièrement engagés.

    Développement de public

    Fluide, la nouvelle création de la compagnie Le fils d’Adrien danse, était accompagnée en tournée d’une exposition sur l’historique de la compagnie. Le CABC a donc installé ces panneaux explicatifs dans le foyer de la salle. Cette exposition a vraiment été un plus pour les citoyens, car certains ont pu se familiariser avec le travail du Fils d’Adrien danse, tandis que d’autres se sont rappelés de bons souvenirs d’oeuvres présentées à Baie-Comeau dans le passé. Les deux spectacles de danse présentés à l’automne 2013 étant rapprochés, la vente de billets a été plutôt difficile pour cette production. Malgré cela, la générosité et le charisme d’Harold Rhéaume ont fait en sorte que les spectateurs se sont sentis très à l’aise de communiquer leurs commentaires sur le spectacle et ils ont pu offrir des témoignages très touchants. Les apéros-danse martini et les rencontres après les trois représentations ont eu lieu pour tous les spectacles présentés en grand public afin de consolider le lien qui s’établit entre les artistes et la communauté.

    Pour le spectacle de Marie Chouinard, les spectateurs étaient tous enchantés d’avoir pu assister à un spectacle de calibre international. Puisque le spectacle se déroulait la journée du 8 mars, soit la Journée internationale de la femme, l’agente de développement a organisé en amont une soirée littéraire en hommage aux femmes. Ainsi, à compter de 18 h 30 le jour de la représentation, les citoyens étaient invités à venir lire un texte de leur cru ou de leur choix concernant la féminité. Les participants à la soirée littéraire ont pu bénéficier d’un billet réduit à 10 $ pour assister au spectacle.

    Relation avec les écoles

    Le spectacle de danse présenté en contexte scolaire cette année a été Ô lit, de la compagnie Bouge de là, une habituée du CABC. Ce spectacle, présenté aux centres de la petite enfance, au milieu familial et au préscolaire, a été très apprécié des jeunes. Un atelier de danse a eu lieu en amont avec la chorégraphe Hélène Langevin. Véritable pédagogue, elle a fait danser et bouger les jeunes du CPE Les p’tits bécots. La représentation a été d’autant plus appréciée, car les jeunes enfants avaient pu expérimenter les danses que l’on retrouve dans le spectacle.

Quelques chiffres…

  • 4 spectacles, 5 représentations, 796 spectateurs
  • Un total de 796 personnes touchées

… et des spectacles

Corporation de la Salle de spectacle de Sept-Îles Saison 2013-2014

Les attentes de la communauté et la réceptivité des spectateurs sont au cœur des préoccupations de la salle de spectacle de Sept-Îles au moment de faire sa sélection de spectacles de danse. L’objectif est de permettre à la population, aux jeunes en particulier, de s’initier à la danse. Pour ce faire, la salle Jean-Marc-Dion (SJMD) choisit des projets de qualité tout en visant une certaine accessibilité et propose des activités innovantes, intéressantes et surtout influentes en terme de médiation artistique, ce qui est à la base de notre processus de développement. De plus, de nombreuses activités de développement sont offertes, lesquelles permettent aux spectateurs de rencontrer les créateurs, ce qui mène à une plus grande ouverture pour la danse.

Les bons coups de la saison 2013-2014

  • Record

    La SJMD a connu une assistance record avec le spectacle Danse Lhasa Danse. Malgré le fait que les gens ayant assisté au spectacle en soient ressortis émerveillés, certaines personnes possédant des billets ont fait le choix de ne pas y assister. Prétextant le fait qu’il s’agissait de danse, il était impossible que ce spectacle soit bon. Au total, plus de soixante-quinze personnes ont assisté à l’activité rencontre après le spectacle. Sur scène, l’activité a été un vibrant témoignage des interprètes et de Pierre-Paul Savoie. Les participants sont tombés sous le charme du personnage ! Les discussions se sont faites allègrement entre le public et les artistes. Les sujets étaient divers et les émotions à fleur de peau.

    Programme scolaire

    Pour ce qui est du programme scolaire en danse, le diffuseur a présenté l’excellent spectacle Ô lit ! de Bouge de là. En tout, 116 étudiants ont assisté au spectacle. Une représentation grand public, la veille, a permis de rejoindre 139 personnes supplémentaires. Pour Sept-Îles, il est encore très complexe d’attirer les écoles à venir assister à des spectacles de danse. Pour faciliter le tout, le diffuseur leur a proposé de venir assister à une rencontre informelle de présentation de l’offre scolaire. Lors de cette soirée, sous forme de 5 à 7, près de trente enseignants ont eu la chance de découvrir les spectacles proposés pour l’année 2013-2014. Malgré tout, il est ardu de proposer la danse comme sortie scolaire. L’apport du cahier d’accompagnement est significatif. Il reste que la peur de l’inconnu est très forte.

    Programme de formation ZOGMA

    Au total, près de 300 personnes ont été rejointes par les activités entourant la venue de ZOGMA (gigue, atelier chorégraphique, initiation à la danse percussive - pendant sept jours). La danse permet de rapprocher les gens, les faire rire, vibrer et ressentir des émotions à l’unisson. L’impact de la venue de cet atelier est considérable. Depuis, les efforts déployés pour rejoindre les écoles de danse ne cessent de s’épanouir. Le grand public, quant à lui, commence à intégrer le fait que le diffuseur est là pour les soutenir dans le développement de leur esprit critique et dans le processus de médiation artistique de la danse.

Quelques chiffres…

  • 4 spectacles, 5 représentations, 850 spectateurs
  • Un total de 850 personnes touchées

… et des spectacles

Culture Trois-Rivières Saison 2013-2014

La vision artistique du développement de la danse à Trois-Rivières s’articule tout d’abord autour de la Politique culturelle de la Ville de Trois-Rivières. Les orientations que l’on retient pour le développement de la danse sont : accessibilité, participation, concertation, partenariat et soutien au développement des arts et des lettres. Dans ce sens, il est donc primordial d’offrir des œuvres artistiques diverses dans une même discipline et de pouvoir faire un amalgame d’œuvres contemporaines et d’œuvres de répertoire. En danse, cela se traduit par la présentation de spectacles qui peuvent être exclusivement en danse contemporaine, mais qui peuvent aussi toucher à divers genres tels que le ballet, les danses traditionnelles, le flamenco, le tango, les danses urbaines, etc.

Les bons coups de la saison 2013-2014

  • Objectif

    La Maison de la culture de Trois-Rivières (MdC), pour sa septième année de développement en danse, recherche une fidélisation de sa clientèle intéressée par ses spectacles en danse et tente d’atteindre de nouveaux publics. La sensibilisation à la discipline demeure un enjeu majeur, c’est pourquoi des actions spécifiques s’adressant à la sphère médiatique, au milieu scolaire et au grand public ont été organisées dans le passé et continueront de l’être dans les années futures.

    Relation avec les écoles

    Les classes de maître ont permis d’aller chercher un nouveau public notamment dans deux classes, l’une au secondaire en option danse et l’autre avec une école de danse de la région. De plus, la chorégraphe Anne Plamondon a rencontré des étudiants en récréologie (profil culture) de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Plus d’une trentaine de personnes ont participé à ses classes de maître !

    L’activité en partenariat avec le Collège Laflèche et le quotidien Le Nouvelliste a été à nouveau une belle réussite. La MdC a atteint dix-sept étudiants. Cette activité s’adressant aux étudiants du collégial en littérature et français est un concours de critique qui offre l’occasion d’assister à un spectacle de danse contemporaine, de rencontrer les danseurs après la représentation et de courir la chance de voir sa critique publiée dans le journal cyberpresse Le Nouvelliste.

    Développement de public

    La participation aux activités de danse-causerie avec les interprètes et chorégraphes a répondu aux objectifs du diffuseur (140 personnes au total pour les trois spectacles). Un nouvel animateur a pris en charge ces danse-causeries. La MdC tentera de faire de cette activité une habitude chez les spectateurs, car elle apporte une plus-value à la série de spectacles en danse.

    La MdC a aussi développé cette saison le projet de projection de courts métrages de vidéodanse en première partie des spectacles. Cette initiative permet de faire découvrir d’autres styles et d’autres compagnies aux spectateurs.

    Relation avec les médias

    La tournée médiatique du Fils d’Adrien danse a connu un beau succès et a attiré trois médias régionaux. Les articles et entrevues résultant de cette tournée ont permis de faire connaitre la compagnie, mais aussi de faire découvrir ou rappeler au public la tenue de spectacles de danse dans notre salle.

    Stratégie

    Afin de fidéliser, d’informer la clientèle, de faire part des prochains spectacles, concours et promotions en danse, une liste de distribution a été mise sur pied à l’aide des courriels des spectateurs. Pour solliciter les coordonnées des spectateurs en danse, la MdC a organisé un concours après chaque spectacle.

Quelques chiffres…

  • 5 spectacles, 7 représentations, 947 spectateurs
  • Un total de 947 personnes touchées

… et des spectacles

  • Fluide de Le fils d’Adrien danse, le 1 novembre 2013, avec 91 spectateurs
  • Ô lit! de Bouge de là, le 19 janvier 2014, et le 20 janvier 2014, avec 576 spectateurs
  • Les mêmes yeux que toi de Anne Plamondon Productions, le 20 mars 2014, avec 105 spectateurs
  • Sisi (en extérieur) de Gibson Muriva (chorégraphe indépendant) / Muriva Danse, le 6 juin 2014, avec 100 spectateurs
  • S’envoler (FURIES, Epsilon 5/24) de Créations Estelle Clareton, le 6 février 2014, avec 75 spectateurs

Diffusion Saguenay Saison 2013-2014

En tant que diffuseur pluridisciplinaire, Diffusion Saguenay choisit d’intégrer le volet danse dans sa programmation et d’offrir une diversité d’œuvres chorégraphiques. Sensibiliser la population à cette forme d’art et en faciliter l’accès à l’aide du programme Objectif Danse permet de faire rayonner cette discipline sur un vaste territoire.

Les bons coups de la saison 2013-2014

  • Objectif Danse

    Depuis cinq ans, Diffusion Saguenay reconduit sa participation au projet « Objectif Danse », qui vise à promouvoir et à soutenir le développement de la diffusion de la danse professionnelle au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Ce projet régional unique crée un impact dans la région et demeure prioritaire dans la stratégie de développement. Le diffuseur travaille également en étroite collaboration avec le groupe de compétences du Conseil régional de la culture pour des rencontres et des discussions concernant les propositions de spectacles. Ils développent des partenariats leur permettant de bonifier les initiatives entreprises au fil des ans, notamment avec les écoles de danse de la région, le programme « Culture éducation » pour les matinées scolaires, la Ville de Saguenay (le réseau des bibliothèques, la Vitrine et la Société de transport), les cégeps, l’Université du Québec à Chicoutimi, le groupe de compétences du CRC et les intervenants du milieu scolaire. Le diffuseur est également en démarchage pour trouver un partenaire majeur à la série « Théâtre-Danse » de la prochaine saison. De belles collaborations et des partenariats se poursuivent avec les médias de la région, ce qui permet de travailler la mise en marché et la promotion pour chacun des spectacles : programmes de saison, chroniques et campagnes radio, publicité télé, entrevues, communiqués, réseaux sociaux, site internet, journaux.

    La danse lors des Journées de la culture

    Diffusion Saguenay a intégré un spectacle de danse pendant les Journées de la culture et compte poursuivre cette initiative pour les années futures. La présentation d’Écoute pour voir de Danse Carpe Diem/Emmanuel Jouthe à la cafétéria du Cégep de Chicoutimi pendant les Journées de la culture a été une expérience marquante pour plusieurs étudiants qui, visiblement, ont pris un réel plaisir à se prêter au jeu des danseurs. D’ailleurs, la responsable du service aux étudiants a réitéré la demande pour la prochaine année. Le diffuseur est fier de transposer l’expérience avec une nouvelle proposition, mais cette fois-ci à l’Université du Québec à Chicoutimi.

    Proposition scolaire

    Chaque année, en collaboration avec le programme « Culture-Éducation », une journée est réservée pour des rencontres avec les professeurs et les directions d’école afin de proposer les choix de matinées scolaires. Diffusion Saguenay dévoile la programmation, décortique le guide pédagogique, visionne des extraits de spectacles et, surtout, exprime pourquoi les jeunes devraient voir ces spectacles, une action promotionnelle qui permet de mettre en valeur la discipline de la danse auprès du public scolaire.

    Le diffuseur pensait atteindre plus d’adeptes de hip-hop lors de la venue de Takadanser, de la compagnie 360 mouvements par minute, par contre, ce sont les ateliers donnés par les danseurs dans les écoles de danse qui ont été plus populaires. La réflexion tirée de cette expérience est qu’à l’avenir, Diffusion Saguenay présentera ce genre de danse dans un événement précis et en maillage avec des artistes hip-hop et des professionnels de la danse.

    Diffusion Saguenay (et Alma Spectacle) ont dû annuler la représentation du spectacle S’envoler d’Estelle Clareton. À la suite de ce malencontreux épisode dû à plusieurs facteurs, soit un manque d’intérêt du public, un temps de l’année moins propice à l’achat de billets, un autre spectacle de danse présenté la semaine précédente, et ce malgré des efforts de promotion constants et des approches auprès des intervenants en danse, les diffuseurs ont réfléchi à une solution. Un plan stratégique plus structuré avec le groupe « Objectif Danse » a été élaboré et une prise de conscience a été faite avec le milieu de la danse pour des actions communes plus structurantes pour la saison future. Il aurait été irrespectueux pour les danseurs et la compagnie de présenter malgré tout le spectacle sans un minimum de public pour y assister.

Quelques chiffres…

  • 4 spectacles, 5 représentations, 1555 spectateurs
  • Un total de 1555 personnes touchées

… et des spectacles

  • Ô lit! de Bouge de là, le 12 février 2014, et le 13 février 2014, avec 1512 spectateurs
  • Écoute pour voir de Danse Carpe Diem / Emmanuel Jouthe, le 27 septembre 2013, avec 100 spectateurs
  • Danse Lhasa Danse de PPS Danse, le 1 novembre 2013, avec 309 spectateurs
  • Takadanser de 360 Mouvements par minute, le 20 novembre 2013, avec 0 spectateurs

Les Arts de la scène de Montmagny Saison 2013-2014

En matière de direction artistique, les choix du diffuseur sont sous-tendus par trois grands principes ou lignes directrices, soit qualité, diversité et équilibre. En maintenant ces trois principes, il offre ainsi à tous les spectateurs un accès à une grande variété d’expériences artistiques professionnelles. Outre l’atteinte de ses objectifs directs, le diffuseur est fier de l’impact de ses actions de diffusion, notamment en donnant accès à la population de la région aux différentes disciplines des arts de la scène. En plus d’utiliser les outils de promotion habituels (brochure, publicité dans les journaux et radios, site Internet, bulletin électronique, affiches, etc.), le diffuseur développe d’autres stratégies afin d’atteindre son public : tournées de presse et de classes de maître, événements avant ou après le spectacle (rencontre avec le chorégraphe et danseur, etc.) et présentation d’un extrait de danse à l’ouverture du lancement de saison.

Les bons coups de la saison 2013-2014

  • Activités de médiation

    Pour la présentation de Roméo et Juliette de Ballet Jörgen, le diffuseur et la compagnie ont convenu de faire participer sept figurantes au spectacle en plus d’organiser des rencontres de travail avec les écoles de danse de Chantal Caron et Élédanse. Une classe de maître avec dix-sept élèves a également été organisée. Des rencontres avec les écoles de danse de Montmagny, St-Jean-Port-Joli, Lévis et St-Romuald ont eu lieu pour les convaincre d’assister aux spectacles. Ces rencontres ont porté fruit, car les quatre écoles ont été présentes.

    En vue de la première représentation de Cas Public à Montmagny, le diffuseur a fait participer quatre danseurs de Variations S à une courte prestation au lancement de saison en plus d’inviter la chorégraphe Hélène Blackburn. Une classe de maître a également été organisée avec dix élèves d’une école de danse. Le diffuseur souhaitait accueillir des élèves des quatre écoles de danse de la région, mais les élèves des écoles de St-Romuald, de Lévis et de St-Jean-Port-Joli ne sont pas venus, puisque plusieurs avaient déjà vu le spectacle l’année précédente.

Quelques chiffres…

  • 3 spectacles, 3 représentations, 554 spectateurs
  • Un total de 554 personnes touchées

… et des spectacles

Maison des arts de Laval Saison 2013-2014

La mission de diffuseur municipal de la MDA est d’offrir un service de proximité et de permettre aux citoyens et aux intervenants culturels lavallois d’accéder à une culture contemporaine par divers programmes de diffusion, de médiation et d’accompagnement professionnel. La MDA a développé, au cours des quinze dernières années, un important programme jeune public, une programmation en théâtre de création et en danse contemporaine.

La programmation de la MDA est professionnelle, pluridisciplinaire, complémentaire au secteur privé et aux organismes reconnus sur le territoire, diversifiée et accessible à l’ensemble des citoyens et citoyennes. Cette offre favorise le rayonnement des artistes locaux et de la relève professionnelle. Elle donne aussi une vitrine aux disciplines de pointe et aux nouvelles pratiques artistiques.

La MDA peut compter sur une équipe composée de professionnels en diffusion et en médiation autant en arts de la scène qu’en arts visuels. Depuis l’automne 2013, à la suite de travaux majeurs dans sa salle de spectacle (3 millions de dollars), la MDA a ajouté à son équipe dédiée une adjointe à la programmation pour seconder le responsable ainsi qu’une agente de développement de public pour l’ensemble de ses programmes.

Les bons coups de la saison 2013-2014

  • Objectif de rayonnement

    La mission de diffuseur municipal de la MDA est d’offrir un service de proximité et de permettre aux citoyens et aux intervenants culturels lavallois d’accéder à une culture contemporaine par divers programmes de diffusion, de médiation et d’accompagnement professionnel. La MDA a développé, au cours des quinze dernières années, un important programme jeune public, une programmation en théâtre de création et en danse contemporaine. Sa programmation est professionnelle, pluridisciplinaire, complémentaire au secteur privé et aux organismes reconnus sur le territoire, diversifiée et accessible à l’ensemble des citoyens. Cette offre favorise le rayonnement des artistes locaux et de la relève professionnelle. Elle donne aussi une vitrine aux disciplines de pointe et aux nouvelles pratiques artistiques avec pour souci de stimuler la relève et le milieu artistique local.

    Développement dans la communauté

    La MDA peut compter sur la présence d’un programme collégial en danse au Collège Montmorency (seulement quatre au Québec), un programme parascolaire en danse à Montmorency depuis plus de quinze ans (Tanz Danse), un programme de « concentration danse » dans une école secondaire (Curé-Antoine-Labelle) et un bassin d’environ cinquante écoles de danse récréative. Le bureau des arts et de la culture de la Ville de Laval, impliqué dans la programmation de la MDA, soutient également depuis plus de trente ans la danse récréative avec l’événement Envol danse, et remet chaque année entre cinq et dix bourses d’études post secondaires à des étudiants en danse de Laval, contribuant ainsi à l’enrichissement de la relève professionnelle sur son territoire.

    Objectifs du plan triennal

    Grâce à la rénovation de sa salle de spectacle et à la formation d’une nouvelle équipe associée, la MDA entend réaliser son plan d’action au cours des trois prochaines saisons tout en travaillant à augmenter le nombre de spectacles de danse et en poursuivant le développement d’un événement printanier en danse regroupant une variété de spectacles et d’activités de médiation (professionnelle et récréative) tout en mettant à profit la relève et le milieu culturel local.

    Programmation

    L’événement officiel de réouverture de la Maison des arts à la suite des travaux de mise aux normes de la salle fut Danse Lhasa Danse. Les deux spectacles vedettes de la programmation, Danse Lhasa Danse et Marie Chouinard, ont été présentés à guichet fer-mé, et le spectacle jeune public Ô lit ! a été présenté à cinq reprises. Les productions S’envoler et Complexe des genres ont accueilli un public un peu plus restreint, mais ont tout de même suscité beaucoup d’enthousiasme.

    Pour Le sacre du printemps de Marie Chouinard, la qualité d’écoute du public fut remarquable. Après le spectacle, il y a eu d’intéressantes discussions avec la chorégraphe et la MDA a reçu beaucoup de commentaires des spectateurs sur l’expérience qu’ils ont vécue. La MDA a également offert trois jours de résidence à la compagnie pour des répétitions.

    Avec le spectacle Ô lit !, la MDA a offert quatre représentations scolaires et une représentation aux familles en plus d’organiser des ateliers préparatoires en classe autour du spectacle, dont cinq ateliers offerts à 99 élèves du primaire. Le Bal Moderne pour parents et enfants donné par Hélène Langevin fut très apprécié, de même que la présence de la chorégraphe pour l’ensemble des discussions après le spectacle scolaire.

    Cette saison, la MDA a accueilli la compagnie Montréal Danse et Estelle Clareton pour la première fois à Laval. La réception du public a été très positive pour l’oeuvre d’Estelle Clareton. La chorégraphe et l’ensemble des danseurs ont assisté à la rencontre d’après-spectacle avec notamment un groupe de soixante étudiants du département de danse du Collège Montmorency.

    Actions de mise en marché et de promotion

    La campagne d’affichage mettait en valeur les programmes de diffusion, dont la danse, en produisant et distribuant une brochure de saison de cinquante-six pages à 10 000 exemplaires pour l’ensemble de la programmation de la MDA en plus de produire un dépliant spécifique à la danse (MDAnse) à 2 000 exemplaires. La MDA a fait une promotion accrue pour la discipline dans le cadre de la réouverture officielle de la MDA (Danse Lhasa Danse). De plus, les professionnels des éditions précédentes se sont fait offrir des billets de faveur pour la programmation MDAnse 2013-1014.

    Rayonnement de la danse

    La MDA a aussi eu le plaisir d’être l’hôte de l’événement Parcours Danse 2013, une occasion pour le diffuseur d’accueillir tout le milieu de la danse au Québec et de faire découvrir ses nouvelles installations. De plus, l’événement a permis des répercussions positives dans sa communauté, notamment la présence de quarante étudiants du département de danse lors des Belles échappées en plus de la participation de plusieurs enseignants du département de danse du cégep et d’enseignantes de l’école Curé-Antoine-Labelle. Ce fut également l’occasion de présenter une activité de Parcours Danse directement dans le Collège Montmorency et de participer à la création d’une oeuvre originale en lien avec l’exposition ROBOT (projet de médiation).

Quelques chiffres…

  • 5 spectacles, 8 représentations, 2082 spectateurs
  • Un total de 2082 personnes touchées

… et des spectacles

Odyscène Saison 2013-2014

Depuis dix ans, la direction programme chaque année entre trois et cinq spectacles de danse, tout en favorisant la danse contemporaine. Odyscène veut se positionner dans sa région comme un diffuseur branché, offrant à sa population une programmation de spectacles de disciplines variées, où la création artistique novatrice a une place de choix. C’est pour lui un élément très valorisant. La danse fait partie des couleurs que se donne Odyscène, qui, jusqu’à tout récemment, était le seul de sa région à programmer des spectacles de cette discipline. L’équipe travaille chaque année à solidifier le développement entamé dans le passé et à augmenter l’éventail des possibilités. Faire connaître la danse à sa population et augmenter son public fidèle est un objectif prioritaire.

Les bons coups de la saison 2013-2014

  • Solidifier le développement de la danse

    Seul diffuseur de sa région à programmer annuellement des spectacles de danse, Odyscène travaille à solidifier son développement et à augmenter l’éventail des possibilités. Que ce soit par une représentation hors les murs, par une projection de vidéodanse ou autre, le diffuseur cherche de plus en plus à amener la danse aux citoyens et à exposer de nouveaux publics à cette discipline afin d’augmenter de façon significative le public fidèle à la danse. Pour assurer sa réussite, Odyscène veut développer des liens avec sa communauté, en tissant des partenariats avec différentes institutions scolaires, des écoles de danse privées et d’autres organismes. Le diffuseur croit de plus en plus à la micromédiation, soit l’approche, chaque saison, de quelques individus n’ayant pas de contact avec la danse, à qui le diffuseur propose un parcours d’initiation à la discipline.

    Odyscène offre toujours ce qui semble être une base essentielle (apéro-danse, rencontre après-spectacle), mais il lui apparaît nécessaire d’aller plus loin, de sortir la danse de la salle de spectacle pour l’amener aux gens dans les lieux qu’ils fréquentent au quotidien (resto, bibliothèque, cinéma, etc.) pour leur donner un premier contact heureux, et accessible, avec cette discipline artistique.

    Nouveau projet

    Le diffuseur a testé un nouveau projet de médiation culturelle en contactant des clients d’Odyscène qui n’achètent pas de danse pour les inviter à assister gratuitement à un spectacle. Deux spectatrices de théâtre ont accepté de jouer le jeu, à deux conditions : elles devaient assister à l’apéro-danse qui a précédé le spectacle de BJM et discuter de leur soirée avec le coordonnateur en danse quelques jours après la représentation. L’offre a été reconduite pour le deuxième et le troisième spectacle de la série. Elles ont donc passé l’année en danse avec Odyscène sans avoir à débourser quoi que ce soit. Si pour une des dames, cette pratique a été intéressante, mais sans plus, pour la deuxième, l’expérience a été renversante. Lorsqu’elle a été contactée au printemps 2014 pour faire le

    bilan de cette année, elle a annoncé qu’elle avait déjà acheté toute la série danse 2014-2015 ! Elle n’avait jamais vu de danse en salle avant l’automne 2013.

    Relation avec les artistes

    Louis Robitaille a été notre invité pour l’apéro-danse (soixante-treize spectateurs) qui a précédé le spectacle des Ballets Jazz de Montréal. Il était de retour, accompagné de quelques danseurs, pour la discussion après la représentation. Sans surprise - mais avec bonheur -, notre partenaire de série, l’École de danse Suzie Paquette, a envoyé plusieurs de ses élèves assister à ce spectacle.

    Le premier passage de la Compagnie Marie Chouinard à Sainte-Thérèse avait de quoi séduire avec ce programme regroupant deux classiques de la chorégraphe. En insistant sur le caractère historique de l’événement, le diffuseur a accueilli Marie Chouinard dans le cadre du lancement de saison, en septembre 2013, s’assurant d’une bonne visibilité médiatique dans la région. La répétitrice Isabelle Poirier était également présente pour l’apéro-danse (cinquante spectateurs). Elle était accompagnée de deux danseurs pour la discussion après-spectacle. À nouveau, des élèves de l’École de danse Suzie-Paquette ont assisté à ce spectacle.

    La danse à la bibliothèque

    Le mois de la danse a permis de faire diverses expériences, dont la présentation d’Écoute pour voir à la bibliothèque de Sainte-Thérèse. Lors de cette occasion, Odyscène a remis aux personnes présentes la programmation danse 2014-2015, et aussi de l’information sur le film Aux limites de la scène et sur le spectacle Complexe des genres. La bibliothèque de Sainte-Thérèse a accompagné financièrement Odyscène dans ce projet en couvrant 37 % du cachet.

    Nouvelle formule pour un lancement de saison en danse ?

    Le documentaire Aux limites de la scène s’est imposé comme un outil de médiation et de vulgarisation exceptionnel qui allait présenter notamment Complexe des genres de Virginie Brunelle. La contribution de l’École de danse Suzie-Paquette a permis d’offrir gratuitement la projection du film en présence du réalisateur Guillaume Paquin dans le cadre de Ciné-Groulx. Cette soirée avait un double objectif : permettre aux spectateurs d’en apprendre plus sur Complexe des genres et de découvrir la programmation en danse 2014-2015. Enfin, avec les extraits vidéo de tous les spectacles, et la présence de deux chorégraphes, cette soirée est devenue une sorte de lancement de la saison en danse.

    Soutenir la relève

    Notre désir d’offrir une vitrine à la relève en danse, spécialement une relève de la région, s’est traduit par la présentation, en lever de rideau de Complexe des genres, de ¸Mûre, une courte chorégraphie mettant en vedette Caroline Dusseault, originaire des Laurentides. L’apport de la Compagnie Virginie Brunelle dans ce projet a été considérable. En plus d’autoriser la présentation de Mûre, la compagnie a partagé son temps de préparation dans la salle avec Caroline. Une courte discussion avec l’interprète a eu lieu sur scène, avant de céder la place à Complexe des genres. Virginie Brunelle a participé à l’apéro-danse (vingt-huit spectateurs) de même qu’à la discussion après le spectacle. Ses danseurs y ont aussi participé.

    Présentation scolaire

    Odyscène a présenté L’atelier, de Bouge de là, à deux reprises en scolaire primaire et secondaire, un succès d’assistance considérant la difficulté que le diffuseur a en général à vendre la danse aux enseignants.

    Ciné-Groulx et la danse

    Le ciné-club est devenu un allié important dans la promotion de la danse. Les cinéphiles ont été en contact avec cette discipline artistique à plusieurs reprises : à l’été 2013, ils ont vu cinq films de la série Regard sur le monde de Philippe Meunier avant les longs métrages Molière à bicyclette (107 spectateurs, en présence de Philippe Meunier) et La part des anges (61 spectateurs); expérience répétée à l’automne, toujours avec des films de la série Regard sur le monde, avant le long métrage La cage dorée (78 spectateurs); en décembre, avant la projection, la chorégraphe Maïgwenn Desbois a parlé de la vedette du film Gabrielle (201 spectateurs), avec qui elle travaille depuis longtemps. La bande-annonce du spectacle de Maïgwenn a été présentée à cette occasion. Il y avait une curiosité des spectateurs pour ce spectacle, ce qui a convaincu Odyscène de le programmer en 2014-2015. Enfin, en mars, un court-métrage initié par Audrey Bergeron, Grass, a été présenté avant le long métrage L’autre maison (124 spectateurs).

Quelques chiffres…

  • 6 spectacles, 7 représentations, 948 spectateurs
  • Un total de 948 personnes touchées

… et des spectacles

Salle Pauline-Julien Saison 2013-2014

La directrice générale et artistique de la salle Pauline-Julien (SPJ), Diane Perreault, et son équipe font preuve d’un engagement soutenu envers le développement de la danse et de ses publics. Cela se traduit par l’accueil de compagnies en résidence, la programmation d’au moins trois spectacles par année (contemporains pour la plupart) et la mise en place de collaborations avec ses collègues-diffuseurs, des partenariats souvent structurants pour le milieu. La SPJ ouvre également ses portes aux artistes de la relève. Elle s’efforce enfin d’offrir des conditions de création, de production et de diffusion adéquates, sans perdre de vue l’importance pour sa communauté d’avoir une proximité avec les artistes.

Les bons coups de la saison 2013-2014

  • Vision artistique du diffuseur et développement

    La directrice générale et artistique de la Salle Pauline-Julien (SPJ), Diane Perreault, fait preuve d’un engagement soutenu envers le développement de la danse et de ses publics. Cela se traduit par l’accueil de compagnies en résidence, la programmation d’au moins trois spectacles par année (contemporains pour la plupart) et la mise en place de collaborations avec ses collègues-diffuseurs, des partenariats souvent structurants pour le milieu. La SPJ ouvre également ses portes aux artistes de la relève. Elle s’efforce enfin d’offrir des conditions de création, de production et de diffusion adéquates, sans perdre de vue l’importance pour sa communauté d’avoir une proximité avec les artistes.

    Promotion

    Pour chacun des spectacles programmés dans la Série danse, voici les actions mises en place : diffusion d’extraits vidéo et explication du contenu au lancement de la saison; approches auprès des écoles de danse qui louent la SPJ pour leur spectacle de fin d’année afin d’établir une collaboration à long terme; production de la brochure de saison à 75 000 exemplaires; promotion de groupe envoyée aux écoles de danse et aux contacts en danse; présentation d’extraits vidéo en salle avant les représentations de spectacles d’autres disciplines; publicité dans le journal; communiqués en français et traduits en anglais; et finalement, une promotion d’abonnement à huit spectacles et plus, ce qui donne la possibilité d’avoir un billet pour une pièce de danse.

    Représentation scolaire et ateliers

    Le diffuseur a établi une première collaboration avec l’arrondissement de Pierrefonds-Roxboro afin de présenter GOLD de Cas public conjointement dans un contexte scolaire. C’est un ajout de dernière minute qui est venu bonifier l’offre de spectacles scolaires passant d’une à deux propositions différentes en danse. Le fait que le spectacle était présenté lors d’une journée pédagogique pour l’une des commissions scolaires de la région a permis de l’offrir aux services de garde. Ce qui a donné l’idée au diffuseur de faire à l’avenir une offre spécifique lors d’une journée pédagogique.

    À la suite de l’envoi de la brochure scolaire aux quelques 130 écoles de la région, il y a eu trois représentations scolaires complètes pour le spectacle Ô lit ! La SPJ est privilégiée puisque la compagnie Bouge de là a obtenu un soutien financier du ministère de la Culture et des Communications et de la Ville de Montréal dans le cadre de l’Entente sur le développement culturel de Montréal et a pu ainsi offrir gracieusement des ateliers d’une heure aux écoles. La SPJ soutient cette compagnie depuis ses débuts et a développé un lien de confiance et de complicité au fil des ans. Pour la coordination des quarante ateliers en classe, c’est l’équipe du diffuseur qui a pris en charge l’aspect logistique des horaires et le suivi auprès des écoles. Les représentations se sont très bien déroulées et le fait d’avoir pu offrir des ateliers pratiques à l’ensemble des jeunes spectateurs fut un cadeau précieux, autant pour eux que pour les enseignants qui apprécient grandement ces rencontres préparatoires qui font toute une différence quant à la réception du spectacle.

    De plus, le cahier pédagogique était disponible sur le site internet du diffuseur et a été acheminé par courriel à chaque personne-ressource des écoles inscrites au spectacle. De plus, la chorégraphe Hélène Langevin était présente à chacune des représentations pour parler aux enfants avant et après le spectacle pour répondre à leurs nombreuses questions. C’est une formule gagnante qui fait en sorte que les enfants vivent une expérience complète et

    enrichissante.

    Association entre danse et musique dans la communauté

    Lorsque la SPJ a décidé de programmer GOLD, il a été décidé, en discutant avec la compagnie, qu’un programme de 45 minutes était un peu court pour une sortie en soirée. Alors est venue l’idée d’offrir une première partie à l’Orchestre symphonique des jeunes du West Island, qui a accepté de faire un programme de Bach, soit la musique qui se retrouve dans GOLD. C’était aussi une occasion de faire découvrir la danse contemporaine aux jeunes de l’Orchestre, de consolider des liens avec eux et d’attirer un nouveau public avec les parents de ces jeunes. Le premier objectif a fonctionné, les jeunes sont tous restés après leur prestation pour apprécier GOLD, mais seulement quatre personnes entourant l’OSJWI ont assisté au spectacle. Entre les deux prestations, une rencontre sur scène avec Pierre Lecours animée par Annie Dorion a été fort appréciée du public. Une école de danse avec qui le diffuseur développe des collaborations depuis un certain temps est venue avec vingt-cinq jeunes qui ont absolument adoré le spectacle.

    Différentes approches de développement

    Avec le spectacle Les mêmes yeux que toi, le diffuseur a approché pour une deuxième année consécutive deux clubs de photos (Pierrefonds et Ville St-Laurent) pour faire un concours de photos, cette fois sur le thème de la maladie mentale. Les photos retenues ont été exposées dans le foyer de la salle. L’exposition intitulée Le regard des autres a été en place du 20 janvier au 24 mars 2014. C’était une façon différente et innovatrice de rejoindre de nouvelles personnes pour promouvoir le spectacle Les mêmes yeux que toi par l’intermédiaire de la photo. Les membres des clubs photo ont tous été invités à assister au spectacle, une façon de faire découvrir la danse à des gens qui, majoritairement, connaissaient peu cette discipline. Pour ce spectacle, le diffuseur a approché quinze organismes d’aide en santé mentale et leur a offert des tarifs de groupe.

    Il a également été demandé à Anne Plamondon de faire une vidéo explicative de sa démarche afin d’aider à la promotion de son spectacle. Cette vidéo a été envoyée à de nouveaux contacts ainsi qu’à tous les contacts en danse. Ces actions ont permis de faire connaître le spectacle et de développer des liens avec de nouveaux organismes. L’invité pour l’apéro-danse était Philip Szporer et cette activité a été très appréciée du public. Philip est un vulgarisateur hors du commun et il a une capacité incroyable à transmettre sa passion pour les créateurs et la danse.

    En programmant le spectacle Sokalo en première partie du spectacle de fin d’année de la troupe de danse du Cégep Gérald-Godin, l’objectif était de développer des liens plus étroits avec le service de la vie étudiante et la clientèle étudiante du cégep, en plus de faire en sorte que les étudiants de la troupe de danse soient en lien étroit avec des artistes professionnels. Il est important pour la SPJ de faire des liens avec la vie étudiante au collège et de développer des collaborations dans le but de faire connaître aux étudiants l’éventail de l’offre culturelle en danse.

    Le diffuseur, en collaboration avec la conseillère à la vie étudiante, a mis sur pied un atelier de 90 minutes avec deux interprètes de ZOGMA pour la troupe de danse du collège. Ils ont tenté de l’ouvrir aux autres étudiants, mais cela n’a pas fonctionné. Les neuf étudiants participants ont beaucoup apprécié l’atelier et le fait de côtoyer les interprètes le jour du spectacle et de partager la scène avec eux, ils se sont sentis privilégiés de vivre cette expérience.

Quelques chiffres…

  • 5 spectacles, 8 représentations, 1738 spectateurs
  • Un total de 1738 personnes touchées

… et des spectacles

  • Ô lit! de Bouge de là, le 11 décembre 2013, et le 12 décembre 2013, avec 1023 spectateurs
  • GOLD de Cas Public, le 8 novembre 2013, avec 343 spectateurs
  • Complexe des genres de Compagnie Virginie Brunelle, le 22 avril 2014, avec 131 spectateurs
  • Les mêmes yeux que toi de Anne Plamondon Productions, le 28 février 2014, avec 101 spectateurs
  • Sokalo de Zeugma Danse, le 2 avril 2014, avec 140 spectateurs

SPEC du Haut-Richelieu Saison 2013-2014

Pour la sélection des spectacles de danse, la SPEC du Haut-Richelieu cherche à offrir à sa clientèle des spectacles professionnels dans une pluralité de styles. Elle souhaite favoriser l’épanouissement culturel du spectateur en lui présentant des productions novatrices de grande qualité, dans le respect de son cheminement, de ses préférences artistiques et de sa connaissance de la danse. Dans son choix de spectacles, elle mise sur la qualité artistique, le caractère accessible des propositions ainsi que sur la réceptivité de ses spectateurs. Pour accompagner ces derniers dans la découverte de la danse, la SPEC du Haut-Richelieu vise à offrir une multitude d’activités et d’outils complémentaires qui permettent de guider le spectateur dans son appréciation et sa compréhension des œuvres proposées.

Les bons coups de la saison 2013-2014

  • Objectifs

    Cette année, la SPEC du Haut-Richelieu s’est donné comme objectif de conserver et bonifier les initiatives déjà mises en places, telle la série Maestria qui présente des spectacles de danse et de musique. Pour accompagner le public dans la découverte de la danse, la SPEC vise à offrir une multitude d’activités et d’outils complémentaires qui permettent de guider le spectateur dans son appréciation et sa compréhension des oeuvres proposées. La SPEC maintient donc son volume d’activités de développement des publics autour des spectacles de danse (classes de maître, conférences préparatoires, rencontre après-spectacle) et sollicite des groupes de danse de la région pour établir de nouvelles collaborations et développer une offre promotionnelle ciblée pour eux.

    Renforcement des acquis

    Au cours de la saison, la SPEC a présenté trois spectacles de danse totalisant une assistance de plus de 1 023 spectateurs. Ces spectacles ont été présentés en formule grand public, dont deux à l’intérieur de la série Maestria (présentée les dimanches après-midi) ainsi qu’un en formule Hors-Série. Des kiosques d’information étaient tenus à chacun des spectacles de la série Maestria (plus de huit spectacles) pour permettre des échanges à propos des spectacles de danse. De plus, la SPEC a poursuivi la rédaction d’entrevues de fond avec les créateurs de chacun des trois spectacles présentés dans sa publication mensuelle L’Entracte, tirée à plus de 75 000 exemplaires et distribuée de porte en porte dans les municipalités de la région.

    Partenariat avec les écoles de danse

    Depuis quelques années, la SPEC tentait d’établir des partenariats avec les écoles de danse de la région. Les démarches entreprises avaient donné jusqu’ici très peu de résultats. Pourtant, ces efforts ont enfin porté fruit et un véritable partenariat durable s’est établi avec l’une des écoles. Chaque élève de cette école aura l’occasion, dès 2014-2015, d’assister à un des spectacles de la programmation de la SPEC.

    Pour la venue des Ballets jazz de Montréal, la SPEC a réalisé une classe de maître avec les élèves du programme Sport-Arts-Études de l’École secondaire Massey-Vanier de Cowansville. La compagnie a proposé les services de la danseuse Christina Bodie, qui a réalisé un excellent travail.

    Ce fut également l’occasion pour développer un nouveau contact avec l’École secondaire Marcellin-Champagnat (ESMC). Cette école privée possède l’un des plus importants programmes d’enseignement de la danse au Québec. C’est plus d’une centaine d’étudiants qui ont choisi d’assister au spectacle. Pour l’occasion, la SPEC a décidé d’offrir le tarif étudiant à tous les parents accompagnateurs, en plus d’offrir gratuitement une classe de maître après le spectacle. Plus d’une quarantaine d’étudiants y ont assisté. La démarche fut fort intéressante. Les étudiants ont échangé avec la danseuse sur leur appréciation du spectacle, ont pu poser leurs questions sur son parcours professionnel et sur les rouages du métier.

    Conférence sur mesure

    La SPEC offre diverses conférences lors de sa saison et a décidé de retenir les services de Philip Szporer pour une conférence sur la danse. Par le biais d’extraits vidéo, celui-ci a dressé le portrait de l’évolution de la danse, du ballet classique à la danse contemporaine. Afin de favoriser une meilleure connaissance de la danse, le personnel de billetterie a assisté à la conférence à titre de formation continue.

    Rencontre avec le public

    Avant le spectacle de BJM, qui fêtait ses 40 ans, la SPEC a tenu une conférence préparatoire avec Louis Robitaille où plus d’une centaine de personnes sont venues entendre le directeur artistique. Ce dernier a parlé de ce qui l’anime et ce qui le motive dans le choix des chorégraphes qu’il invite à créer au sein de BJM danse. Il a expliqué ce qui l’a incité à choisir chacun des trois chorégraphes au programme, il a révélé leurs sources d’inspiration, démystifié leur langage et partagé sa façon de collaborer avec eux pour que les oeuvres soient empreintes de leur personnalité tout en s’inscrivant dans l’esthétique de BJM danse.

    Pour le spectacle Diptych de José Navas, la SPEC avait souhaité la présence du chorégraphe lors de la conférence sur la danse avec Philip Spozer, une classe de maître avec l’École secondaire Marcellin-Champagnat ainsi qu’une rencontre après-spectacle. Mais ces activités n’ont pas eu lieu, malgré la bonne volonté de la compagnie. La SPEC a préféré inviter la journaliste Fabienne Cabado pour la conférence préparatoire qui s’est très bien déroulée.

    Stratégie de mise en marché

    Le marketing électronique étant au coeur de la stratégie de mise en marché de la SPEC, la danse a occupé une place de choix à l’intérieur des différents outils. La diffusion d’extraits vidéo des spectacles, la réalisation de trois Capsule-Conseil pour aider les spectateurs à faire des choix éclairés dans leur sélection de spectacles de danse ainsi que la publication d’articles de fond exclusifs sur le blogue de la SPEC furent accompagnées par la publication de statuts dans les médias sociaux pour en favoriser la diffusion. Véritable pilier de la stratégie 2.0 de la SPEC, le blogue a permis à plusieurs spectateurs d’exprimer leur appréciation de leur expérience en danse.

Quelques chiffres…

  • 3 spectacles, 3 représentations, 1006 spectateurs
  • 7 activités de développement, 514 participants
  • Un total de 1520 personnes touchées

… et des spectacles

  • Complexe des genres de Compagnie Virginie Brunelle, le 14 février 2014, avec 188 spectateurs
  • Diptych de José Navas / Compagnie Flak, le 6 avril 2014, avec 344 spectateurs
  • Night Box + Harry de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 20 octobre 2013, avec 474 spectateurs

Spect’Art Rimouski Saison 2013-2014

Diffuseur pluridisciplinaire majeur, Spect’Art Rimouski offre à la population régionale, dans la salle Desjardins-Telus, une programmation de spectacles professionnels touchant tous les volets des arts de la scène. L’excellence, la variété et le haut volume de diffusion caractérisent son intervention. Spect’Art Rimouski offre une programmation de quatre spectacles en danse contemporaine qui compte habituellement une production jeune public par année. Notre programmation est conçue en fonction du fait que le Théâtre du Bic, diffuseur voisin, présente aussi de la danse. Spect’Art Rimouski participe aussi à des projets de résidence d’artistes en collaboration avec d’autres diffuseurs québécois.

Les bons coups de la saison 2013-2014

  • Développement

    Spect’Art accorde beaucoup d’importance aux actions culturelles, qui sont planifiées et organisées de façon à mettre en valeur au maximum la vocation de lieu de rassemblement de la Salle DESJARDINS-TELUS. Cette année, le diffuseur s’était fixé des objectifs précis et réalisables, dont voici les principaux résultats.

    Spect’Art a maintenu l’offre d’un cinquième spectacle en danse, présenté à l’extérieur dans le cadre des 5 à l’Angélus (une série de spectacles offerts gratuitement à toute la population et qui débute à 17 h); le diffuseur a offert la présentation de Danse Lhasa Danse, qui mélange chanson, danse et musique, afin de toucher un plus grand nombre de personnes; il a maintenu les activités de développement culturel déjà offertes, développé une activité intergénérationnelle pour la représentation du spectacle Ô lit !, et tissé des liens encore plus serrés avec l’École de danse Quatre Temps.

    Partenariat avec les écoles

    L’École de danse Quatre Temps et Spect’Art ont poursuivi l’action Amène un ami, les tirages de bourses d’études et de coupons-cadeaux lors des représentations, sans oublier les offres d’atelier de formation et les classes de maître avec les artistes. Myriam Allard et Roxanne Duschesne Roy, interprètes dans Danse Lhasa Danse, ont offert chacune un atelier réunissant chaque fois cinquante jeunes. Georges-Nicolas Tremblay et Mariloup Castonguay, du spectacle Fluide, ont également offert des ateliers techniques de danse et de création, et ils ont créé avec les jeunes de l’École de danse Quatre-Temps une courte chorégraphie. Le programme pédagogique de cette école prévoit aussi que les élèves voient de deux à trois spectacles par année, ce qui a une influence marquée sur la fréquentation aux spectacles de danse.

    Pour la représentation du spectacle Ô lit ! destiné au jeune public, Spect’Art a poussé le concept en offrant l’activité à un public intergénérationnel. Le désir était d’explorer une façon de promouvoir un spectacle jeune public différemment pour sensibiliser un plus grand auditoire. Malgré la grande qualité de la présentation, Spect’Art n’a pas tout à fait atteint les résultats escomptés sur le plan de l’assistance, espérant une augmentation plus importante. Dans l’avenir, le diffuseur projette de revoir les communications entourant l’activité afin d’étudier la meilleure façon de présenter le projet : peut-être que des rencontres ou des activités avant la tenue d’une telle représentation permettraient d’attirer plus de citoyens.

    Développement de public

    Parmi les activités organisées, notons la Danse et écriture en direct. Trois auteurs de la région sont invités à écrire un texte de création inspiré du spectacle de danse présenté. Les auteurs font ensuite lecture de leur texte dans le foyer, en présence du public et des chorégraphes et interprètes. Ce type d’action qui lie deux disciplines artistiques est très apprécié et sensibilise de nouveaux publics tout en ouvrant de nouveaux champs d’intérêt.

    D’autre part, Spect’Art propose des tarifs avantageux, des forfaits et des mesures d’accessibilité qui favorisent les adolescents. Par exemple, tous les jeunes de moins de 18 ans peuvent assister aux spectacles de danse, musique et théâtre ainsi qu’à la majorité des spectacles de chanson au prix unique de 10 $, une mesure aux répercussions remarquables.

    Faits saillants

    Pour la présentation de Danse Lhasa Danse, l’objectif d’offrir une production à créneaux croisée en chanson, danse et musique fut une réussite. Le diffuseur avait pour objectif d’atteindre un plus grand public avec cette approche différente. Il s’agit même, concernant l’auditoire, de la meilleure réussite de Spect’Art : une assistance qui allait au-delà des attentes !

    Dans le cadre de la représentation de Fluide, du Fils d’Adrien danse, Harold Rhéaume est allé rencontrer les jeunes de l’organisme Je raccroche. À la suite de son passage, une jeune fille présente lors de la rencontre est même allée faire un stage auprès de lui dans les semaines suivantes.

Quelques chiffres…

  • 5 spectacles, 5 représentations, 1978 spectateurs
  • Un total de 1978 personnes touchées

… et des spectacles

Théâtre Centennial Saison 2013-2014

Chaque année, le Théâtre Centennial accueille une grande diversité de chorégraphes intermédiaires en provenance du Québec, du Canada et de l’étranger. La directrice, Luce Couture, souhaite provoquer la rencontre entre les artistes et sa communauté par l’accueil de résidences et par toute autre activité favorisant la transmission du point de vue de l’artiste.

Véritable ambassadeur de la danse dans sa région, le Théâtre Centennial fait acte de présence exemplaire aux rencontres et événements tels CINARS, Parcours Danse, CanDance, etc., afin d’être aux premières loges de la création contemporaine en danse. Les œuvres programmées par le Théâtre Centennial témoignent de la grande diversité de chorégraphes québécois et canadiens et introduisent des chorégraphes d’ailleurs, ayant une vision du monde éclatée et sensible aux préoccupations actuelles de la planète. Les œuvres de type interdisciplinaires sont privilégiées.

Les bons coups de la saison 2013-2014

  • La danse autrement

    Les mêmes yeux que toi d’Anne Plamondon aborde la danse dans une tout autre dimension, soit la santé mentale. L’Université Bishop dédie une semaine entière à ce sujet et le TC a promu le spectacle par l’entremise de ces activités. De plus, la galerie de l’université accueillait une exposition mettant en relation l’apport de l’art visuel aux gens souffrant de maladie mentale ou à leur accompagnant. Une table ronde à la Galerie d’art Foreman avec Anne Plamondon a été organisée et ouverte au public composé d’étudiants des beaux-arts. Les trois volets de la table ronde (psychologie, performance et méditation) ont suscité plusieurs commentaires et témoignages, dont un particulièrement touchant d’une dame dont le frère souffrait de schizophrénie. Elle a grandement apprécié l’initiative des deux organismes culturels (Galerie d’art Foreman et le Théâtre Centennial) de se pencher sur le sujet, offrant ainsi un outil de sensibilisation à la communauté.

    Avec Cas Public, les cinq activités de développement offertes dans les classes ont abordé des sujets sur la danse contemporaine, la composition des Variations Goldberg, l’interprétation du pianiste Glen Gould et la transformation de la musique par le compositeur et manipulateur Martin Tétrault. Les étudiants ont travaillé sur la musique de Bach et l’enseignante a fait un retour avec eux mettant en lieu le spectacle et l’activité préparatoire.

    Depuis quatre ans, le journaliste Steve Bergeron anime les causeries des spectacles de la série Danse Sherbrooke. Il rencontre les artistes en entrevues avant ou après, donnant ainsi aux spectateurs un accès privilégié aux danseurs et chorégraphes.

    Pour la représentation de Me So You So Me, Steve Bergeron a fait une causerie avant-spectacle avec Luce Couture, directrice du TC. Celle-ci y a décrit les spectacles à venir dans la nouvelle année et les raisons pour lesquelles elle les a choisis. Après le spectacle, une entrevue a eu lieu avec les fondateurs de Out Innerspace Dance Theatre et les chorégraphes et interprètes Tiffany Tregarthen et David Raymond. La discussion et les échanges ont porté sur le processus de création, l’atmosphère de travail en tant que couple, les choix musicaux et leurs affinités avec la culture japonaise.

    Résidence artistique

    Du 16 au 19 septembre, le TC a accueilli Katie Ward et ses danseurs Audrée Juteau, Peter Trosztmer, Patrick Lamothe et Dany Desjardins en résidence de création. Comme la création n’en était qu’à ses balbutiements, le diffuseur a été un des accompagnateurs de la compagnie en même temps que collaborateur. Le directeur technique a saisi l’atmosphère dans la salle et placé quelques lumières. Il a été à leur service durant toute la résidence. La directrice du théâtre a discuté à quelques reprises avec la chorégraphe et ses interprètes et elle a assisté à un extrait. Elle constate le plaisir qu’avaient les danseurs et la chorégraphe à travailler sur cette création. Le Théâtre Centennial a tenu une porte ouverte l’après-midi du 19 septembre et deux personnes du campus se sont présentées : la directrice de la galerie et une professeure assidue aux spectacles. Toutes deux se sont montrées intriguées par le processus de création.

Quelques chiffres…

  • 9 spectacles, 15 représentations, 1554 spectateurs
  • Un total de 1554 personnes touchées

… et des spectacles

  • The Tempest Replica de Kidd Pivot, le 18 mars 2014, avec 339 spectateurs
  • Me so you so me de Out Innerspace Dance Theatre, le 28 janvier 2014, avec 62 spectateurs
  • GOLD de Cas Public, le 26 novembre 2013, avec 411 spectateurs
  • Je suis un autre de Lorganisme, le 15 avril 2014, avec 60 spectateurs
  • Les Installations Mouvantes de Mandoline Hybride / Priscilla Guy, le 6 août 2013, et le 13 août 2013, avec 340 spectateurs
  • Complexe des genres de Compagnie Virginie Brunelle, le 11 février 2014, avec 225 spectateurs
  • Les mêmes yeux que toi de Anne Plamondon Productions, le 25 février 2014, avec 49 spectateurs
  • Prismes de Montréal Danse, le 4 octobre 2013, avec 68 spectateurs
  • Vertiges de Fortier Danse-Création, le 5 novembre 2013, avec 0 spectateurs

Théâtre de la Ville Saison 2013-2014

En intégrant le développement de la danse au cœur de son mandat artistique, le Théâtre de la Ville (TDLV) désire offrir à la population du territoire des spectacles de haute qualité. Il veut éveiller la curiosité de sa communauté pour la danse et ses diverses approches artistiques en favorisant surtout, et de plus en plus, la danse contemporaine. La vision du diffuseur est soutenue par différentes actions : la programmation annuelle d’au moins trois spectacles de danse, l’accueil de créateurs en résidence, ainsi qu’un important travail d’accompagnement et de développement de la danse auprès de la communauté. Le TDLV offre aux artistes des conditions favorables de création et de diffusion en mettant à leur disposition le soutien technique et logistique, ainsi que des plateaux de travail adéquats. Dans son travail chorégraphique, Sébastien Provencher propose un art engagé et interdisciplinaire où il cherche à créer des pièces à la frontière entre plusieurs disciplines artistiques, où le corps et le mouvement demeurent les moteurs premiers de création. Il propose un art qui confronte, questionne et émeut.

Les bons coups de la saison 2013-2014

  • Rencontres animées

    Le TDLV entreprend des rencontres animées à chacune des représentations en danse. Pour la compagnie Out Innerspace Dance Theatre, inconnue du public, la présence du spécialiste de la danse Philip Szporer lors des deux rencontres animées a été des plus précieuses. Dans un échange questions-réponses initié par la directrice artistique qui animait la rencontre, il a présenté la démarche artistique de la compagnie pour ensuite éclairer le processus de création qui a présidé à la création de Me So You So Me. Tout en identifiant les multiples influences qui donnent un ton particulier au spectacle, il a survolé les différents langages qui y sont exploités : danse, projections, musique.

    À la suite du spectacle Complexe des genres, Virginie Brunelle, accompagnée des interprètes, a reçu les commentaires et répondu aux questions des soixante-deux spectateurs demeurés présents en salle. Ont été au centre de la discussion : les rapports humains explorés; la force et l’expressivité des interprètes; l’entraînement physique des danseuses surtout; la beauté et l’efficacité des choix musicaux. Les participants présents à la rencontre semblaient à la fois heureux et profondément touchés.

    Avec Prélude à Diptych et Diptych de José Navas/Compagnie Flak, le TDLV voulait offrir aux spectateurs une oeuvre qui, en étant parente du ballet contemporain, différait des propositions artistiques habituelles. En accueillant pour une seconde fois le chorégraphe qui avait offert Miniatures en 2011, le TDLV a permis au public d’approfondir sa connaissance de la démarche artistique de ce grand artiste. La journaliste Frédérique Doyon (Le Devoir) a été invitée lors de la rencontre animée avant le spectacle.

    Coup de foudre du public !

    Au total, sept représentations d’Ô lit ! ont eu lieu à la salle Jean-Louis-Millette. Dans le cadre de la série Dimanches en famille, destinée au grand public, la représentation d’Ô lit ! affichait complet, une première au TDLV ! Comme quoi les familles prennent de plus en plus goût à la danse et n’ont pas peur d’en faire une sortie en famille recherchée.

    Une activité de développement en danse destinée à la famille : du jamais vécu au TDLV ! Grâce à la précieuse collaboration de la compagnie Bouge de là, le Bal Moderne a été offert en amont de la représentation du dimanche après-midi. La chorégraphe Hélène Langevin a généreusement dirigé l’activité qui proposait aux parents et à leurs enfants de créer ensemble de courts segments chorégraphiques où la danse était synonyme de joie et de plaisir de bouger. Cette activité a permis aux participants de se familiariser avec le processus de création artistique et de danser. Elle a favorisé une rencontre ludique en famille dans un esprit de créativité où la communication et le partage étaient au rendez-vous. En tenant compte du nombre limité de participants admis, quinze parents accompagnés de vingt-trois enfants âgés de trois à dix ans ont joyeusement pris part à ce rendez-vous unique.

    Relation avec les écoles

    En ce qui concerne le milieu scolaire, nous avons atteint pas moins de 1 712 élèves et leurs accompagnateurs pour un taux d’occupation moyen de 95 %. Au fil des ans, nous constatons que l’attrait pour la danse se développe chez les enseignants, ce qui se traduit concrètement par une fidélisation de certains d’entre eux envers notre programmation danse destinée à leurs élèves. À la demande d’une enseignante, les danseurs ont généreusement accepté de rencontrer les élèves après le spectacle. Ainsi, trente-neuf élèves de première année ont eu l’occasion de poser leurs questions et d’émettre leurs commentaires aux danseurs.

    Soutien au créateur

    Au fil des ans, une belle complicité s’est développée avec la compagnie Bouge de là. Le TDLV a participé la saison précédente à la commande d’oeuvre d’Ô lit !, en collaboration avec un regroupement de diffuseurs, tout en offrant en plus une résidence de création de deux semaines à la compagnie. Cette année, le TDLV a octroyé à l’équipe de Bouge de là une journée supplémentaire d’entrée en salle pour leur permettre de consolider les éléments techniques du spectacle et pour que les danseurs puissent répéter plus en profondeur avant les représentations.

    Dès la rentrée et à la suite des démarches amorcées au printemps précédent, le TDLV a présenté son coup de coeur dansé, Symphonie dramatique, lors de l’événement Parole de diffuseurs, paroles d’artistes 2013. Le diffuseur a soutenu la candidature devant le jury, puis participé à la présentation de la vitrine obtenue. Après cette présentation de Cas Public, plusieurs diffuseurs se sont intéressés à ce projet dans le but de l’offrir si possible dès 2014-2015.

    Par ailleurs, du côté du programme de résidences, le Studio A a été des plus occupés. En plus d’offrir une résidence de création à Estelle Clareton du 19 février au 5 mars 2014 pour son spectacle S’amouracher, le TDLV a pu accueillir PPS Danse du 21 au 27 mars pour un travail en vue de la recréation du spectacle Bagne.

    Les outils de communication au service de la promotion de la danse

    Cette année, l’équipe de communication a concentré ses efforts sur la promotion des spectacles de danse. La programmation a d’abord été officiellement dévoilée à 885 abonnés réunis le 28 avril 2013 à l’occasion du lancement de saison. Une centaine d’internautes ont également pu suivre en direct sur Internet grâce à la collaboration de Télévision Rive-Sud (TVRS). La danse a occupé une place enviable au sein de cette soirée, alors que deux animatrices (l’agente de développement et la directrice artistique) ont présenté chacune des propositions chorégraphiques, tant pour le grand public que pour le jeune public, en agrémentant le tout d’extraits vidéo et de projections photo. D’entrée de jeu, la danse a occupé une place privilégiée au coeur de l’image de saison grâce à un heureux montage mettant en valeur une photo de Diptych de José Navas. Cette image s’est retrouvée sur la brochure de saison, les affiches, la signature électronique, etc. D’autres actions ont été menées pour donner plus de visibilité à la danse au coeur de la vie du TDLV. Ainsi, les pages du site web consacrées à la programmation danse ont été enrichies d’extraits vidéo, de critiques et de liens directs vers les sites des compagnies accueillies. Un espace d’échanges a été conçu pour recueillir à chaud les commentaires des spectateurs à la suite des représentations afin de pouvoir y répondre si nécessaire, et pour les relayer ensuite à la compagnie et aux artistes concernés. Aussi, les actualités concernant le monde de la danse et les activités entourant la diffusion de la série ont été relayées abondamment.

Quelques chiffres…

  • 4 spectacles, 10 représentations, 2674 spectateurs
  • Un total de 2674 personnes touchées

… et des spectacles

  • Me so you so me de Out Innerspace Dance Theatre, le 1 février 2014, avec 115 spectateurs
  • Ô lit! de Bouge de là, le 23 février 2014, le 24 février 2014, le 25 février 2014, et le 26 février 2014, avec 2020 spectateurs
  • Complexe des genres de Compagnie Virginie Brunelle, le 27 février 2014, avec 155 spectateurs
  • Diptych de José Navas / Compagnie Flak, le 17 avril 2014, avec 384 spectateurs

Théâtre du Bic Saison 2013-2014

La qualité des œuvres est sans aucun doute le premier critère de sélection. Avant tout, peu importe la discipline, le Théâtre du Bic souhaite présenter des œuvres exigeantes pouvant rejoindre un large public.

Les œuvres sont choisies pour ce qu’elles offrent de différent, de novateur dans l’esthétique et dans l’émotion. Elles devraient marquer l’imaginaire du spectateur, l’habiter au-delà de la représentation. Mais une soirée de danse doit aussi être une soirée de plaisir. Certaines œuvres seront donc retenues pour ce qu’elles ajoutent de ludique. Chaque spectacle se doit d’être une rencontre avec l’art, un enrichissement humain. C’est cette même logique qui motive l’intérêt pour des productions venant de l’étranger. Des rencontres avec des esthétiques différentes, des aventures culturelles et humaines inusitées qui amènent le spectateur sur les routes de l’inattendu.

Chaque année, la programmation en danse du Théâtre du Bic permet de découvrir des esthétiques nouvelles, des créateurs nouveaux. En même temps, certains chorégraphes et certaines compagnies reviennent sur notre scène, de sorte qu’ils deviennent une référence pour l’amateur. Une place est également accordée aux jeunes chorégraphes.

Les bons coups de la saison 2013-2014

  • Objectif de développement

    Le Théâtre du Bic (TdB) désire que les citoyens qui assistent aux représentations développent leur capacité d’appréciation. Dans cette optique, les rencontres avec les artistes font partie intégrante de cette stratégie. Le TdB souhaitait réaliser cette année une activité d’envergure avec l’école de danse de la région, un organisme avec lequel le diffuseur entretient une belle relation depuis plus de vingt ans. La fidélisation du public et l’assiduité demeurent des objectifs importants.

    Tout nouveau forfait : Follement danse !

    Le TdB avait constaté qu’aucun spectateur de danse n’assistait à tous les spectacles de la série danse. Il a donc tenté de créer une nouvelle formule d’abonnement (un billet pour les trois spectacles au prix de deux). Huit citoyens ont profité de cette nouvelle offre. C’est peu, certes, mais comme personne n’avait assisté à tous les spectacles de danse au cours des cinq dernières années, il s’agit d’une petite victoire dont le TdB est très fier, et ce n’est qu’un début ! Le diffuseur va reconduire la formule pour les saisons à venir et la mousser encore plus afin d’aller chercher plus de « fous de la danse » !

    Collaboration entre diffuseurs

    Une des fiertés du TdB fut la nouvelle collaboration avec le diffuseur Spect’Art Rimouski. En association avec la Ville de Rimouski, le TdB et Spect’Art Rimouski ont présenté Île des ailes, de Fleuve Espace Danse. Malgré le mauvais temps qui a forcé la représentation à se dérouler à l’intérieur de la Salle Desjardins Telus de Rimouski et qui a certainement réduit le nombre de spectateurs, le TdB fut très heureux de cette association, qui a réuni plus de soixante-dix spectateurs et qui apportera certainement d’autres collaborations fructueuses dans le futur.

    Implication artistique

    Le TdB, par l’entremise de son ancien directeur artistique et général, était coproducteur du spectacle Vertiges de Paul-André Fortier. Il est important pour le diffuseur de s’impliquer dans certains projets afin de contribuer au développement de la danse. Paul-André Fortier s’est souvent produit au TdB et son nom a une résonnance positive chez les amateurs de danse de la région. La rencontre après son spectacle fut un beau succès, considérant que la moitié des spectateurs présents y ont participé et qu’elle a duré près de 30 minutes.

    Le meilleur moment de la saison a été donné par Cas public et Symphonie dramatique, spectacle pour lequel le TdB était aussi coproducteur. Avec la collaboration de l’École de danse Quatre-Temps de Rimouski, le diffuseur a organisé une courte première partie au spectacle. Deux danseurs de la compagnie, Alexandre Carlos et Carl Langlais, sont arrivés au Bic quelques jours plus tôt afin de donner des ateliers à seize étudiantes de l’école en plus de leur enseigner une chorégraphie. Une cinquantaine d’élèves de l’école et près d’une quinzaine de parents ont assisté au spectacle. Les compagnies comme Cas public, qui s’impliquent volontiers dans de tels projets, sont un magnifique levier pour la danse. Ce fut une expérience inoubliable pour les jeunes danseuses et aussi pour tous ceux qui se trouvaient dans la salle. Ce genre d’activité permet non seulement de faire rayonner la danse et d’attirer un plus grand auditoire, mais aussi d’ancrer le diffuseur davantage dans sa communauté.

Quelques chiffres…

  • 3 spectacles, 3 représentations, 211 spectateurs
  • Un total de 211 personnes touchées

… et des spectacles

  • Me so you so me de Out Innerspace Dance Theatre, le 12 février 2014, avec 47 spectateurs
  • Vertiges de Fortier Danse-Création, le 1 novembre 2013, avec 40 spectateurs
  • Symphonie dramatique de Cas Public, le 14 mars 2014, avec 124 spectateurs

Théâtre du Rift Saison 2013-2014

Le Théâtre du Rift est une composante de l’organisme culturel LE RIFT, qui a pour mandat de diffuser les arts de la scène (Théâtre du Rift), les arts visuels (Galerie du Rift) et le cinéma d’auteur (Cinéma du Rift). La diffusion de la danse s’inscrit dans ce contexte large de diffusion des arts. Les actions culturelles misent sur la diversité des installations de diffusion et sur une fréquentation croisée des différentes formes d’arts.

Les bons coups de la saison 2013-2014

  • Vision artistique du diffuseur

    Le Rift Galerie, Théâtre, Cinéma est un diffuseur pluridisciplinaire. La danse fait donc partie de la programmation régulière dans l’offre des arts de la scène. Le diffuseur mise sur les collaborations dans la communauté et sur le croisement des arts de sa propre organisation. Deux troupes de danse pour les quatre à seize ans existent au Témiscamingue, il est donc important pour le Rift de travailler de concert avec elles, surtout lors du passage d’une compagnie professionnelle sur leurs planches. En plus d’offrir des rencontres entre les professionnels, qui aboutissent à des premières parties pour les jeunes danseurs, le diffuseur offre des tarifs préférentiels à leur famille ou aux autres danseurs.

    Développement

    Le 21 février 2014, la compagnie Cas public présentait Symphonie dramatique. L’audience de 117 spectateurs était formée pour la majeure partie de jeunes élèves en danse de niveau primaire et secondaire. Une soixantaine de personnes sont demeurées dans la salle pour échanger avec les danseurs pendant 45 minutes, une rencontre particulièrement appréciée et probablement nourrie du succès médiatique du spectacle Variation S, présenté antérieurement au Rift.

    Les quatre ateliers multidisciplinaires Danse/Musique qui ont précédé la venue du spectacle ont contribué à faire connaitre autant le profil de la compagnie que l’historique de l’oeuvre la Symphonie dramatique. Le premier atelier conviait les participants à dessiner des modèles vivants à même le lieu qui accueillait une exposition majeure du Musée du Bas-Saint-Laurent sur les années 70. Les artistes comme les modèles devaient interagir avec les oeuvres de l’exposition. Le deuxième atelier se déroulait sur la scène du Rift. Cette fois, les modèles étaient des musiciens : pianiste et clarinettiste. Le troisième atelier était consacré à la Symphonie dramatique. De plus, un diaporama historique des différentes productions réalisées partout dans le monde a servi d’introduction. Deux danseuses ont ensuite improvisé sur la musique de la Symphonie dramatique en adoptant des poses fixes pour les dessinateurs. Les dessins ont été exposés dans le hall du théâtre le soir du spectacle. Ces ateliers étaient ouverts au grand public qui pouvait y assister en direct.

    Cette année un accent particulier a été porté sur le partenariat avec les écoles locales de danse. Les douze participantes de Ville-Marie ont reçu des ateliers avec un des danseurs de Cas Public. Elles étaient déjà très stimulées par ces classes de maître et connaissaient le professionnalisme des danseurs. Elles ont même créé une chorégraphie qu’elles ont présentée en première partie de Cas Public.

Quelques chiffres…

  • 1 spectacles, 1 représentations, 115 spectateurs
  • Un total de 115 personnes touchées

… et des spectacles

Théâtre Hector-Charland Saison 2013-2014

Par la diffusion de spectacles, la Corporation Hector-Charland contribue au développement, au rayonnement et à la promotion de la culture d’ici et d’ailleurs. Élaborée dans un esprit de promotion de la diversité culturelle et artistique ainsi que dans une perspective de développement des publics, la programmation vise à stimuler l’activité culturelle dans la région en mettant la population en contact avec des productions artistiques de haute qualité. Ces nombreuses initiatives témoignent du désir de diversification, de renouvèlement et de fidélisation du diffuseur.

Avec comme motivation la culture, le public et la communauté, le développement de la danse repose sur de profondes réflexions inscrites dans une démarche de développement durable. L’accès à la culture, les principes de démocratie et d’équité sont au cœur de la mission de la Corporation. Plusieurs orientations témoignent de cet engagement à rapprocher culture et développement durable : la Semaine de la danse à Joliette, l’intégration de la danse au Festival de théâtre à L’Assomption, les activités de développement et de sensibilisation comme stratégie d’accès et d’intégration culturelle.

À travers la diffusion de spectacles et les actions en médiation culturelle, la Corporation Hector-Charland nourrit et soutient l’émergence d’artistes et de compagnies régionales, en plus de soutenir les artistes professionnels lors de la création de spectacles par l’accueil de résidence de création.

Le directeur général et artistique, Claude de Grandpré, et son équipe assistent au plus grand nombre possible de rencontres de programmation et d’échanges ainsi qu’aux événements majeurs des arts de la scène : Parcours Danse, Bourse RIDEAU, Festival Danse Canada, CINARS, etc.

Les bons coups de la saison 2013-2014

  • Objectifs

    L’objectif premier du Théâtre Hector-Charland (THC) est d’ancrer la danse dans le tissu social et culturel du Québec, et plus particulièrement dans la région de Lanaudière. Afin de concrétiser cet objectif prioritaire, la Corporation Hector-Charland travaille à renforcer son engagement envers la communauté par la multiplication des occasions de rencontres entre les publics et la danse. Pour ce faire, plusieurs stratégies ont été mises de l’avant : augmenter la présence et la visibilité de la danse, utiliser le lancement de saison comme tremplin, aller vers de nouveaux publics en lien avec la danse, entretenir des liens étroits avec les écoles, développer la Corporation Hector-Charland comme pôle régional de danse au Québec.

    De plus, pour favoriser la fidélisation, le THC cherche la diversification des modes d’accompagnement auprès des publics. Ces activités sont spécifiques à chaque spectacle. Elles visent à établir un dialogue, donner des clés de lecture et d’appréciation, et surtout, donner l’envie de mieux connaitre la danse en mettant à la disposition du public des outils ainsi que des publications.

    Développement de la danse dans Lanaudière

    L’embauche récente d’Annie-Claude Coutu Geoffroy, l’agente de développement en danse du THC, s’inscrit clairement dans l’objectif premier du Théâtre, soit d’ancrer la danse dans la région de Lanaudière. Grâce à ses contacts, à son talent, son implication et ses engagements, Annie-Claude ouvre la porte à de multiples partenariats, renforce ceux déjà entamés et met en branle plusieurs initiatives et des activités de développement, notamment à Joliette et à l’Assomption.

    Depuis deux ans, Annie-Claude s’occupe d’élaborer le plan de développement de la danse du THC. Cette stratégie permet d’établir une bonne planification de développement de public et détermine avec quels formateurs le diffuseur désire travailler, quelles écoles pourront bénéficier de leurs activités et quels projets spécifiques ils désirent entreprendre. Le THC a le souci d’offrir des formations pour tous leurs types de clientèles et d’être à l’écoute de leurs demandes en les côtoyant directement sur le terrain. Pour ce faire, des rencontres sont prévues à la fin de chaque année scolaire avec les enseignants en danse.

    Développement de la danse

    La saison 2013-2014 marque le premier partenariat avec la municipalité de Joliette et la première édition de la Semaine de la danse à Joliette. Agissant comme programmateur de l’événement, le THC a su bien identifier les besoins et les façons de mettre en valeur la danse sur un territoire où cette discipline est peu connue. Avec un achalandage assez faible lors de la première année, le Théâtre présentait une seule compagnie professionnelle accompagnée de plusieurs ateliers donnés par des formateurs de la région.

    Dans le cadre du Festival de théâtre à l’Assomption, le THC a présenté Écoute pour voir dans le but de mettre en valeur le lien entre la danse et le théâtre. L’idée de présenter la pièce lors du souper-buffet n’a pas permis aux citoyens d’apprécier toute la qualité de la proposition. Par contre, l’expérience s’est avérée très positive pour le public ayant pris part à la danse. Une belle idée à revisiter à un autre moment et dans un autre contexte.Le diffuseur a offert trois ateliers de répertoire avec l’interprète Christina Body des Ballets Jazz de Montréal. L’un de ces ateliers fut donné aux élèves d’une école secondaire avec qui un nouveau partenariat s’est développé. Ces élèves ont tous assisté au spectacle et ont visionné le documentaire du quarantième anniversaire de la compagnie BJM danse dans leur école. De plus, le THC avait l’intention d’aller de l’avant avec le projet des traces chorégraphiques du RQD, mais ce projet n’a pu se réaliser. Les coûts d’impression des traces, et surtout le temps nécessaire mis à la coordination du projet avec le RQD sont des facteurs qui ont empêché le projet d’être mené à terme.Une opération menée par le Théâtre a demandé temps et organisation pour permettre à plus de 178 personnes d’apprécier le travail moins conventionnel et multidisciplinaire d’Alan Lake. Un total de cinq ateliers enseignés aux élèves de cinq écoles de danse de la région a été réalisé. Une réussite prouvant qu’il est possible d’accueillir des artistes moins connus du grand public.

    Relation avec le milieu scolaire

    Chorégraphié par Annie-Claude Coutu Geoffroy, agente de développement du THC, le projet Inter-Écoles a vu le jour il y a un an et a été créé dans le but de rassembler les élèves et les enseignants de six écoles de danse lanaudoises. La pièce ainsi créée a été présentée dans chaque spectacle de fin d’année des écoles participantes de la région, en mai et juin. Les professeurs, qui se sont réunis chaque semaine depuis l’automne, ont également partagé leurs compétences en enseignant chacun leur tour une classe de danse, dans leur style respectif, à leurs collègues. Cette Communaudanse a été fondée et met en valeur les ressources de cette région dans un contexte non compétitif. De plus, grâce à la générosité de la chorégraphe Estelle Clareton, les élèves ont pu donner une performance en première partie de S’envoler. Ces élèves et leurs invités ont pu par la suite assister à la représentation.

    Interprète, enseignante, vidéaste et membre fondatrice de la compagnie Bande Interdite, Sonya Stefan a offert un atelier de vidéo-danse des plus dynamiques aux élèves de l’École secondaire Paul-Arseneau. Il fallait trouver un atelier inusité pour ces « habitués », et les caméras, projecteurs, lentilles de Sonya ont captivé les élèves. Ils ont même pu réaliser de petits films de danse dans les couloirs de leur école.

Quelques chiffres…

  • 7 spectacles, 9 représentations, 2257 spectateurs
  • Un total de 2257 personnes touchées

… et des spectacles

  • 1.2.3. Les pieds dans l’eau de Fleuve | Espace danse, le 19 juillet 2013, avec 150 spectateurs
  • Écoute pour voir de Danse Carpe Diem / Emmanuel Jouthe, le 25 octobre 2013, avec 60 spectateurs
  • Ma soeur Alice de Code Universel, le 26 avril 2014, avec 197 spectateurs
  • Boo! de Sursaut compagnie de danse, le 29 avril 2014, et le 30 avril 2014, avec 650 spectateurs
  • Night Box + Harry de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 7 novembre 2013, avec 451 spectateurs
  • S’envoler (FURIES, Epsilon 5/24) de Créations Estelle Clareton, le 18 mars 2014, avec 572 spectateurs
  • Là-bas, le lointain de Alan Lake Factori(e) (chorégraphe indépendant), le 25 février 2014, avec 177 spectateurs

Valspec Saison 2013-2014

Valspec étant un diffuseur pluridisciplinaire qui offre une grande variété de spectacles dans différentes disciplines et à un public éclectique, sa programmation en danse reflète cette réalité. Le diffuseur souhaite atteindre autant un public d’initiés que de néophytes, autant les amants du hip-hop que ceux du ballet classique. Son but est de décloisonner la danse, et pour y arriver, sa programmation est généralement axée sur des propositions fortes, uniques, avec une prépondérance pour le mouvement, l’amplitude et les chorégraphies de groupe.

Les bons coups de la saison 2013-2014

  • Vision artistique du diffuseur

    Valspec étant un diffuseur pluridisciplinaire qui offre une grande variété de spectacles dans différentes disciplines et à un public éclectique, sa programmation en danse reflète cette réalité. Le diffuseur souhaite atteindre autant un public d’initiés que de néophytes, autant les amants du hip-hop que ceux du ballet classique. Son but est de décloisonner la danse, et pour y arriver, sa programmation est généralement axée sur des propositions fortes, uniques, avec une prépondérance pour le mouvement, l’amplitude et les chorégraphies de groupe.

    Le développement des publics chez vous

    Valspec voit encore la danse comme un médium jeune. Le public est à convier, à former, à initier un par un. Il est important que chaque citoyen partage son amour de la danse pour que cette discipline fleurisse. Valspec lance l’idée à ses habitués d’inviter un proche avec eux la prochaine fois et d’échanger avec lui sur le spectacle. En d’autres termes, le diffuseur demande à tous qu’ils soient des ambassadeurs. Valspec tente de faciliter l’appropriation de l’oeuvre par les discussions, après le spectacle et par de courtes présentations en amont. Le but est de donner aux néophytes des clés de compréhension qui facilitent l’appréciation d’une oeuvre. Les activités de développement passent en grande partie par les écoles de danse. Par contre, les élèves s’attendent souvent à un type de danse bien précis. Le rôle du diffuseur est d’ouvrir leurs horizons et de bien les emmener vers les univers proposés afin qu’ils apprécient leur expérience. Certains spectacles demandent plus de préparation que d’autres.

    Relation avec les artistes

    Cette année, Valspec a présenté un extrait de danse lors de son lancement, ce qui fut apprécié du public et des artistes de la compagnie BJM qui en ont profité pour souligner leur quarantième anniversaire d’existence. Ils ont été interviewés par un bon nombre de médias et ont pu assister à un petit 5 à 7 festif. Pour le spectacle de BJM, ce sont soixante-cinq jeunes de cinq écoles de danse différentes qui ont assisté à la représentation. Valspec a profité de la présence de la compagnie pour orchestrer une classe de maître. Le Hudson Dance Center a tellement apprécié sa rencontre avec Morgane Le Tiec que le soir de la représentation en salle, il lui a offert un immense bouquet de fleurs. Afin de souligner le côté distinctif de cette rencontre, l’agente de développement en a profité pour planifier une séance d’autographes. Cinq des danseurs de BJM ont mis leur griffe sur les trente-cinq affiches du spectacle Harry qu’avaient reçues les élèves du Hudson Dance Center.

    Également, pour célébrer les quarante ans de BJM, Valspec a monté une exposition avec photos et vidéos. L’exposition, inspirée du livre Au gré des rencontres depuis 40 ans, a été ouverte au grand public pendant trente jours consécutifs. Elle comprenait : deux vidéos; une trentaine de photos; six textes d’accompagnement qui expliquaient la démarche artistique de BJM au gré des années; et neuf affiches de spectacles. L’exposition dressait un portrait juste de l’évolution de BJM.

    Cette exposition a demandé beaucoup d’efforts et a rapporté peu de résultats. Elle devait se faire d’abord en partenariat avec plusieurs salles et les BJM, mais fut presque entièrement réalisée par Valspec. Peu de gens ont visité l’exposition située dans une salle d’exposition de la bibliothèque municipale, et ce, même si des écoles primaires et des écoles de danse y avaient été invitées.

    Danse Lhasa Danse et le premier 24 h danse !

    Les actions entourant le spectacle Danse Lhasa Danse ont été sans l’ombre d’un doute dans les meilleurs coups du diffuseur. Tout d’abord, une lettre a été envoyée à tous les abonnés et à toutes les personnes qui avaient acheté des billets de spectacle de danse au cours des deux dernières années pour les convier à la dernière représentation de la tournée. C’est près d’une cinquantaine de personnes qui ont répondu à l’appel et qui se sont procuré des billets. Parallèlement à la présentation du spectacle, le diffuseur a mis sur pied l’événement 24 h danse, qui sera dorénavant récurrent ! Vingt jeunes de quatorze à vingt ans ont assisté à cette activité d’immersion en danse contemporaine. Cela a permis à des jeunes de différents milieux de toucher à l’âme de la danse contemporaine. Cette dernière se distingue du hip-hop ou de la danse qu’on apprend dans les écoles de quartiers, car elle est plus ressentie et moins spectaculaire. Cet apprentissage s’est vécu à travers une rencontre de trente minutes avec le chorégraphe Pierre-Paul Savoie, avant le spectacle de Danse Lhasa Danse. En assistant au spectacle et à la discussion qui a suivi, les jeunes ont saisi l’importance des interrelations entre danseurs. Ils ont également réalisé que la danse contemporaine pouvait être aussi belle, intéressante et surprenante que tous les autres styles de danse plus populaires. Cet apprentissage de l’« être dans l’état plutôt que dans la prestance, à sentir au lieu de montrer » s’est poursuivi et s’est accru lors de l’atelier avec Pierre-Paul Savoie le lendemain. Les participants ont grandement apprécié.

    Puisqu’il s’agissait de la dernière représentation de la tournée de Danse Lhasa Danse, Valspec a créé un petit événement avec champagne et DJ, ce qui a fait en sorte que les artistes sont venus fêter avec le public et les participants du 24 h danse au foyer de la Salle Albert-Dumouchel. Ce fut un moment de rencontre agréable et festif. Également, la troupe de danse du Collège de Valleyfield a participé à l’élaboration de ce 24 h, ce qui en a fait une activité formatrice !

Quelques chiffres…

  • 3 spectacles, 3 représentations, 731 spectateurs
  • Un total de 731 personnes touchées

… et des spectacles

  • Ô lit! de Bouge de là, le 9 février 2014, avec 141 spectateurs
  • Danse Lhasa Danse de PPS Danse, le 31 janvier 2014, avec 385 spectateurs
  • Night Box + Harry de BJM - Les Ballets Jazz de Montréal, le 29 novembre 2013, avec 205 spectateurs

Ville d'Alma Spectacles Saison 2013-2014

Ville d’Alma Spectacles s’oriente vers le développement de la danse au Saguenay-Lac-Saint-Jean. L’équipe artistique mise sur des propositions graduelles et variées, dans l’objectif d’initier un large public à la discipline. Elle réserve une place de choix à la danse dans sa programmation adulte et jeune public, tout en accordant un souci particulier aux artistes issus de la région. L’équipe souhaite rendre la danse accessible par un éventail d’activités de médiation culturelle, notamment auprès des jeunes du secondaire et des écoles de danse de la région, en présentant la danse à des non-initiés, en démystifiant la danse auprès du public (préparations scolaires, causeries, classes de maître), en rapprochant le public de la danse et du théâtre et en maintenant des liens étroits entre les acteurs du milieu. Également, Ville d’Alma Spectacles maintient des actions de développement de public concertées par le réseau Objectif Scène et son projet Objectif Danse au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Les bons coups de la saison 2013-2014

  • Lancement de saison

    Ville d’Alma SPECTACLES a profité des Journées de la culture pour faire son lancement de saison et y présenter un spectacle de danse. Le projet Écoute pour voir de Danse Carpe Diem a été présenté à deux publics forts différents: des badauds peu engagés et des amateurs de culture très participants. Dans les deux cas, le diffuseur a touché leur cible : offrir un contact personnel et privilégié à la danse contemporaine.

    Partenariat avec les écoles

    En scolaire, le diffuseur a reçu le spectacle TAKADANSER de la compagnie 360 Mouvements Par Minute, le 19 novembre 2013. La répartition de la clientèle était à 50 % du 3e cycle du primaire et 50 % du niveau secondaire, dont une forte proportion de danseurs issus du champ Concentration danse et Option danse en art-études. La programmation de TAKADANSER faisait suite à une demande du Prisme culturel, une école de danse soutenue par Ville d’Alma qui enregistre environ 1 000 élèves inscrits en danse dans la région. Par ailleurs, Ville d’Alma SPECTACLES a diffusé la version scolaire du ballet Casse-Noisette du Prisme culturel. La version scolaire 60 minutes - Acte 1 = 1er et 2e tableau) permets d’initier les élèves de niveau primaire à la danse classique, sous le visage d’un spectacle traditionnel du temps des Fêtes. Il permet également d’élargir la clientèle scolaire à l’ensemble du territoire régional. En effet, les écoles des 4 commissions scolaires de la région se déplacent pour assister à cette production régionale.

    Développer son public

    Le 3 avril, Alma a présenté Ma soeur Alice, une production de Code universel. En plus des amateurs de danse et des abonnés, un groupe de jeunes des maisons de jeunes s’est formé via Le réseau culturel. S’est ajouté à cela, 132 bénévoles de la Ville d’Alma qui, dans le cadre de la semaine des bénévoles, devaient choisir une paire de billets entre Nadja (chanson) et Ma soeur Alice. La plupart de ces 132 personnes découvraient la danse pour la première fois. Suite à la représentation, Daniel Bélanger est monté sur scène pour une discussion avec le public.

    Le diffuseur a projeté le 25 avril un documentaire portant sur le danseur étoile du Ballet National de Toronto, natif du secteur, Guillaume Côté : Le vertige de l’étoile. Deux projections ont eu lieu : une première de jours pour les élèves du Prisme culture (école où Guillaume a dansé ses premiers pas), une deuxième en soirée pour la famille et les amateurs. De jour, des circuits d’autobus ont été organisés pour amener des élèves de Jonquière à Alma. 150 élèves étaient présents, pour cette projection offerte gratuitement. Jumelé à ses actions publicitaires, le diffuseur a ainsi eu le plaisir d’accueillir 270 personnes, dont plusieurs dignitaires : maires, présidents et directeurs généraux d’organisations locales et régionales. La projection était suivie d’une discussion avec le réalisateur Eric Côté et avec la participation spéciale du danseur Guillaume Côté par vidéoconférence.

Quelques chiffres…

  • 3 spectacles, 3 représentations, 547 spectateurs
  • Un total de 547 personnes touchées

… et des spectacles

Ville de Châteauguay / Château Scènes Saison 2013-2014

La Division culture et projets spéciaux de la Ville de Châteauguay est un diffuseur majeur en arts de la scène reconnu par le Ministère. Par l’intermédiaire de Château Scènes, elle présente environ soixante-quinze spectacles professionnels annuellement. Les trois quarts de la programmation sont consacrés au théâtre, à la danse, à la musique et, majoritairement, à la chanson. Le diffuseur présente de la danse depuis 2008 sous la forme du Festival accès danse, un événement créé afin de bien développer cette discipline et de répondre à un besoin qui se faisait sentir dans la région.

Depuis sa création en 2008, le Festival accès danse travaille à rendre le milieu professionnel de la danse accessible aux gens de la région et, plus particulièrement, aux jeunes du secondaire et du deuxième cycle du primaire. Des écoles d’un peu partout au Québec qui offrent de la danse dans leur cursus scolaire ainsi que les écoles de loisir des environs sont invitées à venir passer une fin de semaine à Châteauguay pour y vivre la danse sous différentes formes; tous peuvent participer à des ateliers de perfectionnement et de découverte, assister à des spectacles professionnels, prendre part à un spectacle de la relève ou discuter avec des professionnels et des professionnelles de la danse.

Dans le cadre du festival, l’équipe de diffusion s’assure chaque année d’offrir une programmation variée, autant du côté des ateliers que des spectacles. Puisque le festival cible majoritairement un public d’adolescents amateurs de danse, la programmation doit être dynamique et accessible tout en présentant un contenu qui les initie à toute la diversité de la danse, autant sur le plan de la création et de l’interprétation que de l’appréciation.

Les bons coups de la saison 2013-2014

  • Stratégie et objectif de développement de public

    La priorité en matière développement est celle des écoles secondaires offrant le programme de concentration danse, tout en maintenant une offre de spectacle au grand public. Le FAD désire s’ancrer dans les habitudes des écoles participantes et des partenaires de la région afin de garantir une récurrence de leur participation. Le FAD mise sur une programmation variée, accessible aux adolescents et soutenue par des ateliers de perfectionnement, et tente également d’augmenter sa visibilité au sein de Châteauguay.

    Partenariat

    Pour sa septième édition, le FAD a accueilli près de 230 participants venus de différentes régions du Québec, de dix écoles secondaires. Pour assurer sa réussite, le festival a su s’entourer d’éléments indispensables : l’équipe des Ateliers de danse de la Ville de Châteauguay, les professeures de danse et les deux commissions scolaires de la Ville de Châteauguay qui offraient gracieusement leurs locaux.

    Offrir des activités par des artistes locaux

    Des activités de médiation sous forme de discussions ont été organisées après chacun des spectacles professionnels. À cela s’ajoutaient vingt-huit ateliers de perfectionnement. Simultanément, neuf à dix ateliers ont eu lieu, accueillant chacun de vingt à vingt-cinq participants. Cette grande variété d’ateliers avait lieu à trois endroits différents reliés par un service de navette gratuite. Plusieurs ate-liers étaient donnés par les artistes en spectacle. Andrée-Anne Ratthé, Tentacle Tribe et Karine Ledoyen ont respectivement donné un atelier de création, de danses urbaines et chorégraphiques. D’autre part, un atelier de danses latines a été donné par une école de danse de Châteauguay, une vitrine importante pour les professionnels en danse de la région.

    Programmation pour adolescents, un succès !

    Pour une deuxième année, le FAD a eu la chance de présenter Marquer la danse, en présentant le numéro de la gagnante Anne-Frédérique Marcoux en lever de rideau de Trois paysages. A suivi une courte discussion animée par Karenne Gravel, agente de développement au FAD, discussion préparée en partie à l’aide du cahier pédagogique fourni par la compagnie, outil très apprécié par l’organisation et les enseignantes.

    La présentation de Variation à la 2 avait pour objectif de faire connaître aux jeunes danseurs amateurs les différentes façons d’aborder la danse, et ce programme triple était un bon moyen d’y arriver. La soirée était composée de trois duos : Strictement Astatique, présenté par Elise Bergeron et Philippe Poirier, puis Diffraction, d’Évelyne Laforest et Rémy Laurin-Ouellette, et finalement la pièce Nobody Likes a Piexeland Squid, de la compagnie Tentacle Tribe, composée d’Emmanuelle Le Phan et Elon Höglund. La discussion après-spectacle abordait le thème de la diversité des formes.

    Les festivaliers à l’honneur

    Le FAD s’est conclu par les prestations attendues des écoles participantes au Festival, sous les yeux des parents et amis présents.

    Un public encore difficile

    Afin d’élargir le public et attirer les citoyens de la région de Châteauguay, 2 000 programmes ont été distribués dans les écoles de danse, centres d’entraînement et bâtiments municipaux. Cet outil de promotion, utilisé depuis maintenant deux ans, présente la pro-grammation complète du FAD; spectacles et ateliers de perfectionnement. Malgré cela, très peu de citoyens prennent part aux activités du festival, parfois même aucun.

Quelques chiffres…

  • 4 spectacles, 4 représentations, 536 spectateurs
  • Un total de 536 personnes touchées

… et des spectacles

  • Boo! de Sursaut compagnie de danse, le 31 mars 2014, avec 0 spectateurs
  • Trois paysages de Danse K par K, le 28 mars 2014, avec 143 spectateurs
  • Branché? de Andrée-Anne Ratthé, le 29 mars 2014, avec 211 spectateurs
  • Variation à la 2, programme triple de Tentacle Tribe, le 29 mars 2014, avec 182 spectateurs

Grand total

  • 83 spectacles, 110 représentations, 23306 spectateurs
    • Jouer Dehors: 8 spectacles, 13 représentations, 1485 spectateurs
  • 7 activités de développement, 514 participants
  • Un total de 23820 personnes touchées