Rapport annuel

Théâtre de la Ville Saison 2008-2009

En intégrant le développement de la danse au cœur de son mandat artistique, le Théâtre de la Ville (TDLV) désire offrir à la population du territoire des spectacles de haute qualité. Il veut éveiller la curiosité de sa communauté pour la danse et ses diverses approches artistiques en favorisant surtout, et de plus en plus, la danse contemporaine. La vision du diffuseur est soutenue par différentes actions : la programmation annuelle d’au moins trois spectacles de danse, l’accueil de créateurs en résidence, ainsi qu’un important travail d’accompagnement et de développement de la danse auprès de la communauté. Le TDLV offre aux artistes des conditions favorables de création et de diffusion en mettant à leur disposition le soutien technique et logistique, ainsi que des plateaux de travail adéquats. Dans son travail chorégraphique, Sébastien Provencher propose un art engagé et interdisciplinaire où il cherche à créer des pièces à la frontière entre plusieurs disciplines artistiques, où le corps et le mouvement demeurent les moteurs premiers de création. Il propose un art qui confronte, questionne et émeut.

Les bons coups de la saison 2008-2009

  • Établir un contact direct avec les différentes écoles de danse de la région fut un premier pas pour la sensibilisation du public. Un tarif spécial fut implanté pour faciliter l’accès aux spectacles de danse pour ces écoles. Leur réponse fut d’ailleurs très favorable: pour Journal intime, quatre écoles profitèrent de cette offre pour la représentation en soirée. En plus, l’un de ces groupes a pu participer à un atelier donné par le danseur et médiateur culturel Simon Ampleman, autour de la gestuelle singulière élaborée par Hélène Blackburn de pair avec ses complices-interprètes.
  • Afin de donner une visibilité particulière à la danse et d’affirmer haut et fort l’engagement du Théâtre de la Ville envers cette discipline, un Coup de cœur danse fut publié dans le Bulletin des abonnés du mois de décembre, envoyé à environ 1600 personnes. Au cours des semaines qui suivirent, des extraits vidéo des spectacles de danse à venir furent diffusés avant et pendant l’entracte de certains spectacles en théâtre et en musique. L’agente de développement était présente pour échanger avec les spectateurs sur place et leur donner de plus amples informations. Un contact humain qui vise à faire de la danse une expérience heureuse et chaleureuse.
  • De manière encore plus ciblée, une communication fut adressée à 260 personnes ayant déjà assisté à des spectacles de danse afin de souligner la présence toujours vive de la danse au Théâtre. Cette lettre exprimait aussi le désir du Théâtre d’offrir une panoplie d’activités d’initiation et de rencontres autour de la danse.
  • Nombreux ont été les spectateurs qui assistèrent aux rendez-vous proposés avec les chorégraphes et les danseurs de la série Danse. Le public apprécia les rencontres avant la représentation et les discussions après le spectacle.
  • Cinq étudiantes en arts plastiques du Collège Édouard-Montpetit participèrent à une séance de dessin lors de la générale de Païens élégants. Une œuvre où l’influence des arts visuels est sensible. Munies de leurs crayons ou de leurs fusains, elles traquèrent le mouvement des danseurs et leurs esquisses furent exposées lors du spectacle.
  • Emballés par la série Danse de l’an prochain, avec entre autres la présence de Rubberbandance Group, un atelier de danses urbaines et contemporaines fut offert. La séance donnée par Simon Ampleman était une belle occasion d’initier les jeunes à ce mélange unique de styles.

Quelques chiffres…

  • 3 spectacles, 8 représentations, 2196 spectateurs
  • 9 activités de développement, 848 participants
  • Un total de 3044 personnes touchées

… et des spectacles