Représentation

3 décembre 2013, 14h15
  • Katia-Marie Germain (chorégraphe indépendante)

    Katia-Marie Germain travaille depuis 2010 comme chorégraphe-interprète. Ses oeuvres Y demeurer (2010), Aube (2012), FOLDS (2014) et Habiter (2017) ont été créées et présentées dans divers lieux et festivals au Québec et à l’étranger. Elle fut récipiendaire de plusieurs résidences de création à Montréal et de programmes d’échanges internationaux en Belgique, au Chili, en France et en Italie. Diplômée de baccalauréats en arts visuels et en danse contemporaine, elle complète en 2017 une maîtrise en danse. Sa démarche se distingue par une approche interdisciplinaire du corps et de l’espace, usant des stratégies de composition des arts visuels pour interroger le champ chorégraphique. Par le mouvement, la scénographie et la lumière, elle crée des environnements qui altèrent, renouvellent ou détournent les perceptions du danseur et du spectateur. En résultent des œuvres qui captent le regard, invitent à la contemplation et au dépaysement.

    • Aube
      • Élise Bergeron et Julie Tymchuk

        Photo: Frederic Chais
      • Élise Bergeron et Julie Tymchuk

        Photo: Justine Latour

      Dans l’espace physique et visuel finement délimité, deux corps reliés par l’image, l’intention et l’action. Dans la subtilité de leurs gestes, deux corps qui ont peine à se distinguer en tant qu’auteurs, et qui en arrivent à se confondre dans leurs propres perceptions du monde et dans les interactions qui en découlent. Qui dirige, qui suit? Chorégraphie pour cinq interprètes féminines, Aube nous entraîne vers un univers poétique, où les corps et les formes apparaissent et se synchronisent, dans les lueurs du début du jour. Aube a bénéficié de résidences de création chez Espace Marie Chouinard, centre de création O Vertigo et Danse Nyata Nyata.

  • Isabelle Boulanger (chorégraphe indépendante)

    Isabelle Boulanger étudie la danse à LADMMI, L’école de danse contemporaine de Montréal, qu’elle termine en mai 2011. Souhaitant faire de la danse un art accessible à tous, Isabelle aborde sa danse avec humour, légèreté et dérision. À l’automne 2011, elle présente sa première pièce Une grande fente pour dire allô dans le cadre du concours chorégraphique Danses Buissonnières de Tangente. Dû à « un style chorégraphique cristallin, ce qui est assez surprenant pour une jeune chorégraphe » (-Dena Davida, Tangente), elle présentera sa nouvelle création, Fente-Toi! , à Tangente en 2012. Dernièrement, La Grande Fente a participé au Festival Vue sur la Relève pour présenter leur premier spectacle Fentes 1 à 3. Grâce à cette vitrine, Isabelle se voit octroyer 3 prix; spectacle s’étant le plus démarquer, un laissez-passer pour Parcours Danse 2013 et une bourse du Cirque du Soleil.

    • Une grande fente pour dire « allô »
      • David Campbell, Michelle Clermont Daigneault, Noémie Dufour-Campeau et Kim Henry

        Photo: Marc-André Dumais
      • Isabelle Boulanger

        Photo: Marc-André Dumais

      Une grande fente pour dire « allô » est une œuvre de 10 minutes et fait parti d’un triptyque durant 60 minutes. Cette pièce très absurde, est un effort continuel pour arriver à un objectif qui reste un mystère et qui crée une attente jamais résolue. Les danseurs se préparent pour rien, s’acharnent sur quelque chose d’inexistant et déploient des efforts superflus pour abuser de répétitions. C’est peut-être un duo touchant ou un solo hilarant, ou pas.