Spectacle

  • Pierre-Marc Ouellette, Emmanuelle Bourassa-Beaudoin

    Photo: Luc Sénécal
  • Pierre-Marc Ouellette et Karina Champoux

    Photo: Bart Van Der Moeren

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  • Durée totale: 55 min
  • Constellations physiques et saisons inédites de l’émotivité humaine.

    Au début, l’immensité du ciel présentée comme une invitation à l’expansion, à la liberté. Puis, le pouvoir du ciel sur ceux qu’il couvre. Perméable aux caprices de l’horizon, l’humain se laisse imprégner, transformer par lui, sous cette voûte qui fragmente puis réunit. Dans ce mouvement constant d’allers et de retours, dans ce dialogue entre l’intérieur et l’extérieur, la quête d’absolu, de sens et de beauté se joue à l’infini.

    Dans cette pièce pour 6 danseurs, Danièle Desnoyers rejoue son face-à-face avec la danse et signe une œuvre libre de tout genre. Après un cycle de créations fructueuses basé sur la collaboration avec des artistes provenant de différentes disciplines, Dévorer le ciel laisse toute la place à la trame chorégraphique, un fin tissage aux textures variées. Desnoyers nous livre une partition aux rythmes intrépides et aux accents sonores hétéroclites et débridés. La chorégraphe dévoile son ardeur à dévorer l’espace et produit une œuvre dont l’écriture chorégraphique traduit sa profonde humanité.

    • Année de création: 2010
    • Public cible: Adulte
    • Chorégraphe(s): Danièle Desnoyers, Créée en collaboration avec Emmanuelle Bourrassa-Beaudouin, Karina Champoux, Alan Lake, Bernard Martin, Pierre-Marc Ouellette et Catherine Viau.
    • Interprète(s): Distribution variable
    • Concepteur(s): Éclairages: Marc Parent; Dramaturge: Guy Cools; Costumes: Le Carré des Lombes; Création sonore: Michel-Antoine Castonguay; Musique originale: Clara Furey; Musique: Dark, Julia Wolfe, Beast, Peteris Plakidis, Frank Liszt, Urmas Sisask; Environnement scénique : Marc Parent, Danièle Desnoyers; Entraîneur de Hula Hoop: Rebecca Halls; Maquillages: Suzanne Trépanier; Répétitrice: Sophie Corriveau.

    «Une pièce pour six danseurs dont on suit les variations climatologiques intimes individuelles, duelles ou collectives. La géométrie gestuelle est recherchée, élancée, vive et dansée avec un ressenti communicatif. Ces danseurs sont vraiment magnétiques, vibrants, sans économie...» (La Presse, Montréal)

    Mise à jour: 27 novembre 2012