Spectacle

  • Photo: Claudia Hébert
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  • Durée totale: 60 min
  • Que reste-t-il après la fin, au travers des débris qui font écho au passé?

    Mandoline Hybride s’intéresse aux arrière-goûts et aux épaves relationnelles qui s’amoncellent. Dans une accumulation graduelle d’éléments qui tantôt font entrave aux déplacements et aux mouvements des danseurs, tantôt en initient la motion, l’œuvre se tricote en une suite de tableautins. Les éléments scénographiques qui jonchent le sol deviennent des partenaires avec lesquels négocier les élans. Au milieu des obstacles invisibles qui se matérialisent à mesure que la pièce se développe, on assiste à la gestion des restants, à l’évitement des débris, à l’acceptation des dégâts.

    Transporté par une musique live interprétée au piano et des interludes vidéos, le spectateur est témoin de l’univers intime des trois protagonistes de la pièce. L’œuvre s’appuie sur une scénographie minutieusement mise en place, caractéristique de l’esthétique visuelle évocatrice de Mandoline Hybride.

    • Année de création: 2011
    • Public cible: Grand public
    • Chorégraphe(s): Priscilla Guy
    • Interprète(s): Jessica Serli, Louliko Shibao, Andrew Turner (danse), Lucie Monsarrat Chanon (musique, piano)
    • Concepteur(s): Éclairages: Timothy Rodrigues; Musique: Lucie Monsarrat Chanon; Vidéo: Priscilla Guy
    • Direction artistique: Priscilla Guy
    Mise à jour: 26 novembre 2012