Spectacle

  • Photo: George Krump

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  • Durée totale: 65 min
  • Après le succès de Ce qu’il en reste à l’Usine C en octobre 2005, et une nomination à titre de finaliste en danse au Grand Prix du Conseil des Arts de Montréal, Louise Bédard nous revient avec une nouvelle œuvre de danse. Dans cet univers aux multiples couches, inspiré par la peinture, rien n’est tout à fait ce que l’on voit. Le mouvement des corps dissimule tout autant qu’il révèle et les personnages jonglent constamment avec leur part d’ombre et celle de lumière.

    Chorégraphe d’expérience, à l’imaginaire débridé, Louise Bédard propose des mondes qui frôlent le tragique, embrassent le drôle et le désopilant, tout en étant toujours neufs, toujours étonnants. Dans cette nouvelle création, Louise Bédard utilise comme tremplin le travail de la peintre canadienne d’origine hongroise Marianne Gartner, qu’elle a d’abord découverte dans le livre d’image d’Alberto Manguel. Gartner s’inspire souvent de photos d’archives pour créer sa peinture des portraits hyperréalistes. Au premier coup d’œil, les personnages paraissent normaux, conventionnels, mais on remarque ensuite des détails qui laisse entrevoir un autre univers, d’autres couches plus complexes. Les êtres se dévoilent progressivement dans leur singularité, au milieu du réseau de leurs contradictions.

    • Année de création: 2008
    • Public cible: Grand public
    • Chorégraphe(s): Louise Bédard
    • Interprète(s): 6 danseurs et un musicien
    • Concepteur(s): Costumes et maquillages : Angelo Barsetti; Éclairages: Bruno Rafie; Musique: Diane Labrosse; Vidéo: David Fafard, Collaboratrices: Christine Charles et Geneviève Lizotte
    Mise à jour: 29 septembre 2009